ROMANCE
„Dans un "viêux château de TAndalou^^.
Au temê on Yamour se mimtraii constafU^ Oh beau#r, rttleta* et galanterie Gmdaieni au combat un ûdè\e «mont:
Un beau chevsilier un /our se frésenie, VU/^re haissée et la lance eu main; n vieni demander si sa Jeune amante N'est /9a« par hasard chez le châte/a/?i.**
Il manque un accent au premier yen et au dernier.
l'alouette.
„ Alouette, hélées! petite alouette!
Ton coeur est content, ta voix peut chan/«r;
Tes oeufs sont ^clos, et la bergerie
Ne t'éfottte au /o/it que pour t'imi^r.'* s
„De ton nid àHamour tu prens ta TOil[^r Pour aller aux ^i^i^^r Jire ton bon^^ur; SMt quodes ^ieuat la route cAt iroi/^, .
Tu reviens au nu/ rep<Kirr tpn fontr."
„ Alouette, liâas! sois toujouis heureuse, ' . Au niliea des bléa, du d^tt des fletir^J.
Hais dans la saison, qui rend amooreose Demande à Tampur d'essuyer mes ple^r8.**
Mme. Desboïidés TalMore.
Cette forme de àtanc^ prête b^aucoupi &,la ballade, et serait peutétre employée avec succès dans la traduction des piques italiens et des anglais.
Cette forme a été cônîmie dé nos anciens poètes; elle se trouve dans la première partie d^un couplet chanté dans le Roman de la Fiolette:
„Pour I seul baisier de cenr à loisii^ Poroit loBgfaement mes maus adoucir; Mais de desirier me fera mtnit.
Mètres de prose:
— „Et soodâineitr^ïii/ les noires tem^^tes;
— Que les hahUiants des états mnis,
— Quelle succe^^ion d'arcViea e\ ^% «oùX^r
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