‹ Traité de l'accompagnement modal des psaumesChapitre 9 sur 32 · IV · texte numérisé non relu

IV

1 J’ai déjà signalé le coutumier massacre dans mon Histoire de la. langue musicale. Mais je dois m’accuser d’avoir fourni (page 244), dans la i1'* édition de cet ouvrage, un exemple erroné. Par l’obsession d’un souvenir d’enfance — lorsque j’ « accompagnais » en une modeste église — j’ai fait et présenté le Nunc dimittis du 3 en a, alors que l’antienne est du 8 en G. La correction s’impose. Il faut donc à ce fâcheux exemple substituer l’un de ceux que j’énumère ici.

— io5 —

La fondamentale du verset est La, manifestement : l’harmonisation doit le rappeler. Elle est réalisée par le moyen d’une sorte de compromis entre les deux précédentes manières.

Voyez plus loin (146) un autre exemple de Doristi-LA, traité librement.

Cet Introit ayant même « ton psalmodique » que le précédent, on supposera, pour plus de simplicité, que les mots du verset sont aussi les mêmes :

Mode de LA transposé [en ré]

IIIe Dimanche de l’Avent. Antienne ; analyse sommaire :

— io6 —

Le si \p est organique. L’écriture moderne le placerait à la clef :

Le si t] a été soigneusement évité. Au contraire, dans la pièce suivante il voisine avec le si parce que cette cantilène s’achemine, par l’altération du 6e degré, vers Ré autonome.

IVe Dimanche de l’Avent. Antienne ; analyse sommaire :

Ambitws

F Ten- m V mil

Le si et le si bj alternent, et commandent la même incertitude dans le verset. Il y a des appoggiatures aux accents toniques des mots Dëi et opéra :

IIIe Dimanche après l’Epiphanie. Antienne ; analyse sommaire :

Ambitus

Sons itératifs Rejpos

Harmonie essentielle

F IV Tçn ml I IV IV I

Harmonisation réduite à un minimum :

— io8 —

Le podatus d'exsûltet [ré-fa] est ici considéré comme un ornement mélodique, et il n’est rien autre en effet. Si l’on se fait — bien à tort — quelque scrupule à cet égard, on adoptera l’harmonisation ci-dessous, qui montre en outre

Page 1