POUR 100 D
ALBUMINE
DÉSIGNATIONS
RAPPORT
Albumine.
Sérine.
Globuline.
Sérine.
De 10 li. ni. à -1 h. s.
De 4 h. à 10 li. s. . . .
De 10 Ii. s. à 6 h. in.
De 0 li. à 10 h. m . . .
De 10 li. m. à 4 h. s.
De 4 h. à 10 h. s.. . .
Do 10 li. s. à 6 h. ni.
De 6 h. à 10 11. ni. . .
De 10 li. m. à 4 h. s.
De 4 li. à 10 h. s. . . .
De 10 li. s. à 6 li. in.
Do 6 li. à 10 h. m. . .
Ces trois séries d’analyses sont concordantes ; on peut les résumer dans le tableau suivant, qui donne la moyenne des résultats obtenus aux quatre périodes de la journée :
POUR 100 d’albumine.
DÉSIGNATIONS
Globuline.
De 10 li. ni. à 4 h. s
De 4 li. à 10 h. s
Do 10 h. s. à 6 li
De 6 h. à 10 li. m
On voit que la quantité de globuline est plus forte dans l’urine du jeûne que dans l’urine de la digestion. Le maximum de globuline est fourni par l’urine du jeune absolu, celle qui est excrétée de 6 à 10 heures du matin, douze à quinze heures après le dernier repas. Le minimum est donné par l’urine qui est rendue après le second repas, de 4 à 10 heures du soir, période qui correspond, comme nous l’airons vu, a l’urine la plus riche relativement en albumine. Après le premier repas, le chiffre de la globuline diminue de même, mais à un degré moindre. La courbe de la globuline va donc en s’abaissant de 10 heures du matin à 10 heures du soir; elle va en montant de 10 heures du soir à 10 heures du matin. Le point le plus bas est à la lin de la période de digestion ; le point le plus élevé, à la fin de la période de jeûne. Ainsi l’albumine de la digestion
est plus riche en sérine et plus pauvre en globuline que l’urine du jeune; le rapport des deux substances varie comme 9,0 et 3,1.
l'aut-il voir dans cette différence qualitative de l’albumine la cause de l'augmentation de l’albuminurie dans la période qui suit les repas? Lu élève de Lépine, Dauvé, a proposé cette explication. Pour la justifier, il faudrait encore établir que la sérine passe plus facilement à travers le filtre rénal que la séro-globuline. Les expériences de Gottwald paraissent démontrer le fait; mais d’après Kuhn et Schmidt, la séro-globuline diffuserait au contraire beaucoup mieux à travers les membranes animales que la sérine. Si l'assertion de Gottwald était confirmée, il faudrait admettre que la richesse du sérum sanguin en sérine pendant la période de digestion est une des conditions qui expliquent l’élévation du taux de l’albumine après les repas.
Nous ne possédons pas un assez grand nombre d’observations pour essayer de préciser le rôle de l’alimentation sur les variations de la sérine et de la globuline. Nous pouvons signaler cependant l’influence inverse exercée par une alimentation trop albumineuse et par le régime lacté.
Chez un brightique soumis successivement pendant trois périodes de trois jours au régime mixte ordinaire, au régime mixte auquel on ajoute quatre œufs crus et au régime lacté, nous trouvons comme moyenne de chacune de ces périodes :
DÉSIGNATIONS
po un