‹ Traité de l'alcoolismeChapitre 39 sur 201 · II · texte numérisé non relu

II

20 heures

24 à 3o heures

24 à 3o heures

25 heures

lièvre

Késolulion complèle en 4^ vam.

Coutractions spasmodiques.

VOIK STOMACALE [dlcool dUtiÔ) .

vomissements.

ligat. de Toesophage (-)

survie

24 heures

survie

24 heures

3 heures i;i

moins de 20 h

ligat. — convulsions.

Cl Dujardin et Audigé noient, comme cause de mort plus rapide, le froid ambiant.

(*) Les auteurs admettent que In rapidité relative de la mort, dans ces cas, est en partie due uu traumatisme opératoire.

une réelle valeur scientifique, celles de M. Darembergel, surtout, celles de MM. Joffroy et Serveaux, encore en cours.

Toutes les autres méritent plus ou moins les reproches que leur adresse le D"" Antheaume (Thèse^ Paris, 1897). ^^ Dans la « hâte à donner au problème (de la toxicité de Talcool) une « solution qui puisse servir à la prophylaxie de l'alcoolisme, « jusqu'ici la plupart dès cliniciens et des expérimentateurs ont « fait connaître les résultats de leurs investigations sans atta- « cher, semble-t-il, une importance suffisante à la valeur res- « pective des voies et des moyens employés par eux pour édi- « fier leurs recherches. Beaucoup d'entre eux se sont contentés « de résultats approximatifs et par suite critiquables : beaucoup <c aussi ont confondu la mesure de la toxicité, mesure qui doit « être mathématique, et la symptomatologie de l'intoxication, « ce qui est une donnée véritablement clinique. On a voulu « résoudre le problème sans le bien définir; on a voulu com- « parer les effets physiologiques de substances chimiques qui « ne sont pas comparables... »

Certaines discussions, dont on trouvera le compte-rendu dans le Bulletin de l'Académie de médecine (1895, 3* série, XXXIV), ont même fait ressortir l'absence à peu près totale de méthode, chez la plupart de ceux qui ont prétendu traiter la question de la toxi-physiologie des boissons alcooliques.

M. Daremberg {Bulletin de V Académie de médecine^ 1895 — Archives de médecine expérimentale^ même année) après avoir réfuté quelques critiques surannées, touchant la méthode expérimentale en général, fait le procès de certains moyens d'intoxication, entre autres, l'ingestion buccale, chez le lapin. II montre que, par ce procédé, on introduit le liquide, non pas dans l'estomac, mais dans les bronches, d'où une prompte asphyxie, une inhibition mortelle.

Il préconise la voie veineuse et emploie des mélanges hydroalcooliques, au titre de 9 à 38 p. loo. Les coagulations que produisent les injections de cette nature, sont aussi le fait des liquides les plus inertes, et il en conclut qu'elles sont les « témoins » et non les « causes » des accidents expérimentaux.

Il résulte de ses recherches sur la toxicité de l'alcool élhy-

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