L. Grandkau. Le Temps, 18 janvier
H. DE Vahigny. Causerie scientifique, Le Tempa^ 14 janvier 190'j.
Prof. Chauveau. 6'. R. Acad. det Se, ]Gin\, 1901.
VALEUR AUMENTAIBE DES BOISSONS ALCOOLIQUES l5i
(\v\B poison : « personne n'a Tidée de s'alimenter avec cela » (*).
Bunge dit : « aucun avantage dominant ; tous inconvénients » (^).
Lauder Brunton (') admet Talcool comme calorifique, mais avec influence nuisible : tel le soufre dans une machine.
De même, pour Woodhead (*), Talcool est un aliment nuisible.
2. — L*alcool-aliment. au point de vue pratique (*). — Parmi tous les produits de la petite et de la grande industrie, l'usage a prévalu de créer deux groupes : Tun, celui des boissons fermentéeSj dites hygiéniques, vins, bière, cidre; Tautre, celui des boissons distillées, eaux-de-vie et liqueurs.
La distinction qu'on a établie ainsi mérite d'être conservée, si l'on veut simplement marquer qu'il y a une différence de composition et d'activité entre ces produits ; mais il n'est pas permis d'abuser du mot hygiénique, ainsi qu'on l'a fait presque constamment, jusqu'à ce jour, lin' y a pas de liquides alcooliques hygiéniques : Daremberg l'a répété dans de nombreux articles (*) ; le professeur Debove l'a fait comprendre dans ses avis et l'a maintes fois proclamé dans ses discours (';.
C'est tout autrement qu'on doit poser les considérants, sous peine de fausser à perpétuité le problème. Il faut s'habituer à établir une gamme des liquides consommés, suivant leur nocuité descendante : en tête viennent les produits de grande nocuité; puis ceux de forte, moins forte, moyenne nocuité. Logiquement, si l'on continue la série, on arrive à des produits de petite nocuité (piquette et boissons). En est-il enfin, qui
(') Arch, f. Hygién.y Bd 36, p. 38.
(*) BuxG. Intem, Monat. z. Behxmpf. u, TrinksUlen, 1899, Ilefl la, p. 353.
l'i Lauder Brunton. Inscientif. val. ofalcohol in health. 1900, p. i3.
(*) Med. Temper-Review^ 1900, n*> 8, p. 175, et WoODBURYet S. Expert, Med. Trmp. Rev., 1900, n» 6, p. iao-i25.
(*) Il y aurait lieu de placer ici un important chapitre d'hygiène et de diététique, mais nous sortirions du programme de ce livre. Nous nous bornerons à quelques considérations générales, adressant nos lecteurs aux ouvrages originaux qui passent pour le mieux fixer les idées sur ce sujet.
(*) Daremberg. Journal des Débats^ sept. 1903.
{') Debove. Présidence de la solennité du aS oct. 1903, a la Faculté de médecine.
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aient Tinnocuité complète? C'est possible et même sûr, quand on considère Teau rougie de la plupart des familles rangées, « Tabondance » des collèges et pensions (quand l'eau est bonne !),
Voilà donc un classement des boissons basé sur les effets nuisibles ; mais est-il possible d'établir une échelle analogue, basée sur une utilité possible ?
On peut affirmer, sans crainte de se voir opposer aucun fait d'observation courante, empirique ou scientifique, qu'aucune des boissons distillées ne présente une utilité journalière pour l'organisme humain.
On est en droit d'affirmer encore, que les boissons dites hygiéniques ne sont absolument pas indispensables dans un régime normal : on peut recourir à leur emploi, mais à titre d'adjuvants de l'alimentation, dans des conditions qui sont à peine encore déterminées d'une façon scientifique, et que nous essaierons de faire comprendre.
On commence à étudier dans ses moindres détails la question de la ration alimentaire d'entretien, pour l'enfant, pour l'adulte, homme ou femme, pour le vieillard. Eh bien! pour donner une formule simple en même temps que précise, médicalement et scientifiquement, nous dirons : une ration d'entre^ tien ne comporte dans aucun cas l'adjonction d'une boisson à base d'alcool (boisson distillée ou fermentée). Nous ajouterons que, d'ailleurs, elle ne doit comporter aucun excitant, thé ou café, par exemple.
Si nous tenons compte de la dépense musculo-nerveuse, il peut devenir indiqué, chez les gens qui se livrent aux efforts physiques, d'agir sur l'élément nerveux, par une dose de produit fermenté, comme aussi de thé ou de café, mais à titre de supplément momentané.
Quand et à quelle dose doit-on prendre la boisson supplémentaire, c'est chose livrée jusqu'ici au caprice de chacun.
Jusqu'à nouvel ordre, c'est-à-dire jusqu'à ce qu'intervienne une définition véritablement scientifique du régime, une conclusion reste à retenir, et peut être présentée avec d'autant plus de sûreté, qu'elle représente la formule définitive, pour bon nombre de savants et d'hygiénistes des divers pays : l'alcool
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nest pas une nécessité ; c'est un luxe, dont la tolérance est subordonnée à la valeur organique des diverses catégories d'humains.
Il est une expression contre laquelle doit s'élever tout physiologiste ou tout médecin, c'est celle qui fut presque classique et qui est, aujourd'hui encore, très courante, Texpression de dose hygiénique ou dose tolérée par les hygiénistes,
11 n'existe pas une dose hygiénique. « La sensibilité et le « pouvoir de résistance à l'alcool sont extraordinairement « variées chez les différents hommes, comme à l'égard des <c autres poisons. L'observation montre que certains hommes, « malgré la consommation quotidienne de quantités impor- « tantes d'alcool, peuvent vivre vieux sans être plus malades, « ni moins actifs que d'autres, tempérants ou abstinents. « De ces insensibles jusqu'à ces sensitives chez qui des « doses minuscules d'alcool suffisent à développer des trou- « blés réels, il y a toute une série de degrés. Qui de nous « pourrait dire à l'avance, s'il appartient à la catégorie des inat- « taquables, ou à celle, infiniment plus nombreuse, des sen- « sibles? Qui pourrait dire d'avance quelle dose journalière il a estapte à supporter, sans en éprouver un dommage ?...
Dans un travail auquel j'adresse le lecteur, j'ai dit que nous voyons chaque jour la dose qui fait du mal, et que, en tant que médecin, je demandais à connaître la dose d'alcool qui fait du bien; et j'ai montré que c'était /?ûr tâtonnement que les maîtres de la diététique étaient parvenus à nous faire connaître ce qu'il faut retrancher, ou ce qu'on peut ajouter d'alcool dans les régimes (^).
Quand on a parcouru la plupart des auteurs, voici comment on arrive à fixer, à peu près, ses idées, sur la question de dose quotidienne (').
Anstie a admis la dose de 3o grammes dilués ; Bartholow [^) 45 grammes ; Bienfait, de Liège, 25 grammes ; Zichen, d'iéna
(') Prof. Gruber. Mnnchner neuesie Nachrichten^ Irad. in Ann. antialc. oct. 1903, P-93.
(*j H. Triboulet. Soc. de Thérapeut., loc. cit. (') Voy. Matti Helenivs.. Loc. cit. passim. (*j Bartuolow. Pract. Treet on Med Mater., p. 573.
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3o grammes ; Woodhead, de 4^ à i5 grammes, suivant les sujets et les indications. Tigerstedt (Suède) admet de i6 à aS grammes d'alcool par jour, de façon à donner 4^5 à 7 p. 100 des calories.
C'est entre 20 et 4p grammes aussi, que Maurel, de Toulouse, dans un travail très étudié, a pu fixer la ration d'alcool d'un homme moyen (*).
Interrogeons les réalités de l'existence. Nous voyons que, très heureusement, dans la majorité des cas, l'instinct a guidé les gens mieux que la science : la substitution de l'alcool aux autres hydrocarbones, est assez exceptionnelle dans les régime s . Aussi bien l'alcool n'est-il pas un aliment de remplacement et on ne l'utilise guère qu'à titre de supplément.
Ch. Richet et Lapicque, à l'article « Aliments » du Diction^ naire de physiologie^ considèrent l'alcool comme pouvant apparaître dans ce qu'ils appellent la ration de luxe. Ces auteurs déclarent que des suppléments d'alimentation sont nécessaires ; qu'il faut, non pas un supplément d'azotés, mais bien d'hydrocarbonés ; qu'il y a nécessité à'un luxe de calories. Ils réclament, eux aussi, un excès de charbon pour la machine.
Mais quel sera, dans ce but, l'aliment combustible à choisir ?
Avec les graisses, avec le sucre, on est sur de ce qu'on va laire : ce sont là des matériaux de bon travail physiologique ; avec eux, les réactions utiles se feront «a bon endroit^ et au bon moment (^). Faut-il en dire autant de l'alcool? Non, jusqu'à nouvel ordre, semble-t-il. L'alcool peut être un fort précieux aliment, mais il faudrait d'abord en régler l'usage.
Or, si les savants nous offrent, à ce sujet, des généralités, il faut, pour faire passer leurs formules théoriques dans le code de la vie réelle, des raisons d'un ordre nouveau.
« Pourquoi, nous dit H. Labbé, dans un remarquable article « de la Presse médicale^ une question, en apparence si sini- « pie, autorise-t-elle tant de controverses ? C'est que, comme « toutes les questions de la biochimie moderne, elle emprunte
(*) Maurel. Arch. génér. de méd.j mars et avril 1903.
(*) Voy. BuNGC. Intern. Monats, z. Beksempf der Trinksillen, Heft la, 1899, p. 353,
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« les éléments de ses solutions à des sciences diverses, qui « utilisentdes méthodes bien différentes et des raisonnements (( souvent opposés ».
Toutefois, pour fixer les idées, nous admettrons provisoirement ux alcool schématique (sans nous occuper des variétés d'alcools) et nous envisagerons de même un être humain schématique ; cet être humain, sera, si Ton veut bien, Thomme mot/en^ de 25 à 4^ ans, de taille moyenne (i™,65-68), de poids moyen ^65 kilogrammes), et menant une existence moyenne^ physique, intellectuelle et morale, c'est-à-dire exempte d'efforts, de surmenage, répondant au type d'existence d'une fraction importante de la population de nos pays à climat moyen. A un tel individu moyen, nous aurons, avec Maurel,de Toulouse, à fixer une ration moyenne, qui sera d'abord la simple ration d'entretien^ de repos^ de sédentarité (quelle que soit Texpression qu'on préfère).
Pour cet homme moyen, la ration moyenne pro die doit assurer 38 calories par kilogramme ;/?«/' des tâtonnements à V infini, et non d'après un aperçu théorique transcendental, M. Maurel est arrivé à établir que le meilleur emploi de nos aliments, pour réaliser le total sus-énoncé, c'était d'employer Az pour 7 cal. 5oo, les graisses et les hydrates de carbone, pour 3o talories. Dans ce dernier total, toujours par tâtonnement, M. Maurel indique 3 cal. 5oo pour l'alcool, ce qui est assuré par l'absorption de o gr. 5o d'alcool. Ce coefficient appliqué aux 65 kilogrammes du poids du corps, nous donne un chiffre quotidien de 32 gr. 5oo d'alcool, soit la quantité contenue dans un demi-litre d'un vin de consommation courante, ou dans la quantité équivalente de bière ou de cidre.
Ce total de 32 gr. 5oo d'alcool, par jour, pour un homme moyen, est toujours suffisant ; il est souvent diminuable. M. Maurel nous en fournit une démonstration quasi expérimeutale, des plus nettes. Il nous fait connaître le régime d'un groupement de religieux végétariens, menant une existence rude et, pour une part notable, appliquée aux travaux manuels. Quarante-cinq trappistes ont vécu avec : pain, 5 à 6oo grammes; pommes de terre, 3 à 4^^ grammes, ou loo à 200 grammes de légumes secs; ils y ajoutaient quelques légumes
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frais, des fruits et, de temps en temps, un peu de lait écrémé. Leur ration de vin quotidienne est de aS centilitres.
Est-ce à dire que ce chiffre de 25 centilitres représente un taux physiologique ne varietur? Bien entendu, non. Jusqu'à 4o grammes, Talcool, nous dit E. Maurel, peut entrer dans certains régimes ; on peut le considérer comme un véritable aliment, en ce sens qu'il est brûlé. Et d'ailleurs 20 grammes d'alcool par repas, répartis dans la masse alimentaire, arrivent à un degré de dilution, tel qu'ils sont incapables d'exercer aucune action nuisible, ni sur la muqueuse stomacale, ni sur les vaisseaux portes, ni sur le foie (^).
Il ne s'agit, dans ce qui précède, que de sujets moyens — c'està-dire, ni forts, ni faibles — , mais normaux. Dès que l'individu présente un état de santé modifié, même légèrement, on tombe dans l'incertitude ; et c'est bien ainsi que le problème se présente à nous, chaque jour, dans la pratique.
Quand il ne s'agit plus d'un être moyen, d'un normal, il est évident qu'incertitude et danger s'offrent plus menaçants. Parmi les conditions de santé défectueuses, anormales, qui s'opposent à ce que l'alcool soit toléré, il faut signaler, en premier lieu, les perturbations de la nutrition intime qu'à tort ou à raison on dénomme « arthritisme » ; or, les arthritiques sont légion, et il faut, à leur sujet, méditer les lignes suivantes :
« Un arthritique sobre souffrira peu de son arthritisme ; un « homme exempt de diathèse pourra s'alcooliser longtemps « avant de devenir alcoolique; un diathésique le sera rapide- « ment ("). »
Et cette remarque prend une importance que nous saurons souligner au chapitre de pathologie, lorsqu'on voit A. Robin et Binet, affirmer, d'une part, que chez les athritiques, les échanges respiratoires étant diminués, il y a moindre prédis-
(') Launder Briinlon et Burdon SandArson ont dit ; « l'alcool n'est pas une nécc»- (( »ilé; l'homme est mieux sans alcool; même à petites doses, il y a perturbation des « échanges. » [Brit. med. Journ., 1877, ^'o^* tl» P- 854). — « Aujourd'hui, il y a lieu (( presque uniquement de s'attacher à définir les dangers de l'usage soi-disant mo- « déré. )) (M. Hélinius. Die Aîkoholfiage^ léna, iyo3).
{*j Lemoine, de Lille. Gaz. med. de Paris, 1891, p. i5o.
LE MirURIDATISME ALCOOLIQUE i57
position à la tuberculose ; et, d'autre part, que ces échanges sont augmentés par diverses influences, telles que le surmenage, les émotions, et surtout Valcoolisme^ d'où la prédisposition à la tuberculose, des arthritiques éthyliques (^).
On juge dès maintenant à quels aperçus tout cela pourrait nous conduire, si nous ne craignions de dépasser les limites du cadre que nous nous sommes tracé.
I 5. — De quelques actions accessoires de l'alcool.
a) Prétendu antagonisme. — Il est une première notion erronée à détruire, ou, du moins, à rectifier, celle du mithridatisme alcoolique.
Nous avons dit ailleurs ce qu'étaient V accoutumance et le besoin^ modifications psychiques ; le mithridatisme est chose différente, et procéderait plutôt d'une modification organique.
Les alcooliques chroniques semblent plus réfractaires à l'action de certains poisons: d'abord à celle de l'alcool, puisqu'il faut en augmenter les doses, pour arriver aux mêmes eff'ets ; puis à celles de stupéfiants divers, éther, chloroforme. On sait la résistance particulière des alcooliques à l'anesthésie chirurgicale et aussi à l'action de l'opium. Ce sont là des faits. Constituent-ils vraiment des avantages ? cela reste discutable.
En tous cas, ce mithridatisme n'implique en rien l'idée de résistance organique plus grande. En efl'et, si, par exemple, on fait inhaler du chloroforme, immédiatement après avoir fait ingérer de l'alcool, la durée de la résistance est amoindrie. La cellule de l'alcoolique est bien en état d'infériorité, car si, momentanément, l'imprégnation par l'alcool lui enlève la sensibilité à certains autres toxiques, cette imprégnation artificielle est pleine de dangers : vient-on à priver brusquement la cellule nerveuse, de son poison habituel, on détruit Tétat d'équilibre artificiel de l'organisme, et on voit éclater le dehrium tremens.
'.'j A. RoBJN et BiRET. Arch. gén, de méd., iQJonv. 1904, p. 143.
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Il faut s'élever aussi, avec force, contre Tidée de l'action antagoniste de Talcool et de divers poisons : il y a une sorte de sommation algébrique des effets contraires, et non antagonisme au sens vrai. Ainsi, un animal strychnisé a des convulsions; qu'on rintoxique par une dose paralysante d'alcool, les convulsions diminuent ou cessent, mais l'animal meurt d'un double empoisonnement. Dans la vie industrielle, l'alcool s'associe communément aux poisons plombiques, et alors il active el amplifie les désordres de l'intoxication saturnine.
Quantaiixprétendues propriétés antimiasmatiques, anti-infectieuses de l'alcool, on peut les apprécier actuellement à leur juste valeur, grâce à de nombreux travaux dont elles ont été le thème, en ces dernières années.
b) Action anti-infectieuse. — Il y a lieu de prouver d'abord que l'alcool n'est pas un antiseptique bien actif (*).
E. Bodin (de Rennes) et F. Pailheret ont lu à l'Académie des Sciences une note sur la conservation du bacille d'Eberth dans le cidre, note où ils constatent que le bacille typhique, lorsqu'il existe dans le moût avant la fermentation, y persiste après cet acte. Le microbe en question résiste donc parfaitement à la fermentation alcoolique ; et il en est de môme pour le colibacille (*). C'est là une révélation d'importance, car l'opinion inverse a été affirmée par des auteurs classiques. Pouchetn'a pu conserver le bacille d'Eberth dans le cidre, alors qu'il y a toujours vu les variétés de bactérium-coli garder leur virulence (').
En second lieu, il est possible de prouver que l'alcool, incapable d'agir directement contre les agents pathogènes, n'est pas d'un grand secours pour solliciter les réactions favorables de l'organisme (cellules de défense, leucocytose). On s'est occupé de cette démonstration expérimentale, dans les laboratoires
(') II s'agit, bien entendu, de Talcool ingéré avec les boissons. Employés à l'état de vapeurs, certains alcools se montrent de puissants désinfectants, très toxiques d'ailleurs.
(*j E. BoDix el F. Pailheret. C. R, Acad.des «c, 4 août 190a.
('} PoucHET, toc. cit. y p. 3Ca.