‹ Traité de l'angine glanduleuse et observations sur l'action des Eaux-Bonnes dans cette affectionChapitre 20 sur 45 · INTRODUCTION · texte numérisé non relu

INTRODUCTION

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§ II. — Étiologie de l'Iierpétisnie.

Après l'hérédité, les erreurs de régime, le séjour dans un air impur, une alimentation excitante ou l'usage habituel de certaines substances insalubres, les émotions morales vives ou prolongées, les veilles exagérées, la négligence des soins hygiéniques propres à entretenir les fonctions de la peau, les irritations directes, chimi- ([ues ou mécaniques portées sur cette membrane, la surexcitation de ses fonctions par la, chaleur de l'atmosphère, toutes les conditions qui peuvent affaiblir l'énergie vitale ou troubler l'harmonie fonctionnelle . comme les crises de la puberté ou de la ménopause, la grossesse, les fatigues du corps et de l'esprit, sont les causes qui paraissent intervenir le plus souvent dans le développement des manifestations herpétiques.

La syphilis, qui agit à la fois sur l'ensemble de la constitution et sur la peau, laisse souvent après elle une disposition marquée aux affections dartreuses ; jouet-elle simplement le rôle de cause occasionnelle, ou peutelle créer la diathèse herpétique? C'est une question qui ne me paraît pas résolue. La gale est souvent accompagnée d'éruptions multiformes qui peuvent persister après la destruction de l'acarus, et plus d'un dartreux rapporte les premiers symptômes de sa maladie à la contagion psorique (l). Rien, cependant, n'autorise

(I) M. le docteur Fontan admet que la gale est souvent la cause de riierpétisme. Suivant lui, « le sillon de l'acarus peut être regardé comme le chancre de l'herpétisme. » (Loc. cit., p. 368.)

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