‹ Traité de l'apoplexie ou hémorrhagie cérébrale; considérations nouvelles sur les hydrocéphales, description d'une hydropisie cérébrale particulière aux vieillards récemment observéeChapitre 30 sur 32 · I.rc PARTIE. TRAITEMENT CURATIF · texte numérisé non relu

I.rc PARTIE. TRAITEMENT CURATIF

Divisé en traitement de l'attaque et traitement des accidens consécutifs , pag. i45.

§. I.er Traitement de l'attaque.

L'art est toujours utile dans l'apoplexie, il triomphe souvent de l'attaque ; il est encore nécessaire contre les accidens consécutifs, pag. i46.

Apoplexie active, pag. i^y. z= Premiers secours à donner. — Le conseil que donnent quelques médecins de remplir la bouche de sel au début de l'attaque , est des plus futiles, note , ibid. =r Si la congestion cérébrale était intense , on devrait de suite faire une saignée de la jugulaire. = Ensuite on prescrirait un lavement purgatif s ibid. — Le lendemain , et pendant toute la durée du molimen hœmorrliagiœ , on reviendrait à la saignée ; on ouvrirait alors de préférence la saphène , ou l'on appliquerait des sangsues à la base du crâne , 148. = Les vomitifs, les vésicatoires et les sinapismes ne conviendraient qu'après l'entière cessation de ia congestion sanguine , 149. == C'est surtout dans les apoplexies foudroyantes qu'il faut agir vigoureusement. — 0n doit alors insister sur la saignée,, surtout s'il y a des signes de gastrite aiguë , ibid.—\\ est préférable défaire la première saignée copieuse que d'en pratiquer successivement plusieurs petites , t5o. — L'artériotomie serait peut-être plus dangereuse qu'utile, ibid.zzz Les ventouses, conseillées par Mo rgagnij doivent être rejetées au début d'une forte attaque, l5i.=La saignée de la jugulaire est la plus efficace, ibid.— Précautions qu'il faut avoir pour la pratiquer, i5i. —La saignée du bras doit toujours être faite du côté sain.znLa saignée a été regardée de tout temps comme le moyen curatif par excellence; cas où elle convient, ibid. zzzEUe prépare souvent le succès des vomilifSji55.=z:Cas où elle serait nui-

sible circonstances qui la contre-indiqueraient, i5^.zrzLe sang retiré des vaisseaux ne présente en général rien de remarquable , note . ibid. — II est des cas où l'on ne \ eut réitérer cette opération autant de fois que l'état du malade l'exigerait ; il faut alors recourir à l'application des sangsues : il ne faut jamais les mettre à la tête, i55 — Le bdellomètre , inxenlé par M. Sarlanclière , pourrait être très-avantageux , note , i56.r=:Les topiques irritans doivent rarement être appliqués avant le deuxième jour,, ï5y. =2 Les vomitifs , donnés avant que la congestion cérébrale eût cessé , auraient un effet opposé à celui qu'on se propose! ait de leur emploi , 1 58. — Il faut presque toujours faire précéder les vomitifs de la saignée. ~ Dès que la congestion cérébrale est dissipée, les vomitifs peuvent et > e utiles sous plusieurs rapports. := L'émet que est préférable à l'ipécacuanba.=r En ajoutant quelques grains de sel marin , ou de muriate d'ammoniaque au tarlre slibié , on augmente sa propriété vomitive. -=^ Diverses manières d'administrer l'émélique , ibid. ~ On pourrait injecter la dissolution émétisée dans l'estomac au moyen d'une sonde passée dans les narines , si la dvspbagie était complète, 160. rrDes frictions pratiquées sur la région épigaslrique avec îa pommade sîibiéeont souvent déterminé le vomissement, ibid —L'injection del'émétiquedans . les veines est très-dangereuse ; on pourrait néanmoins tenter celle opération dans un cas désespéré, 161. ~ Manière de la pratiquer, 162. — Note sur les dangers de l'introduction de lair dans le système sanguin , ibid. ~ De liantes doses démétique données au début de l'apoplexie, comme le conseillent quelques auteurs , ne peuvent avoir que des résultats funestes, i63. = On cite

cependant quelques cas de guérison par cette méthode, i64- := Après que l'émétique a été administré, il faut entretenir une irritation dérivative sur ïe canal intestinal, en rendant les boissons laxalives, ibid. zz. Après que toute crainte de récidive est dissipée , il faut passer à l'usage des toniques et des fort ifians , 1 65-

Apoplexie passive ^pag. 166. ~z La conduite que le médecin doit tenir dans le traitement de l'apoplexie passive est des plus embarrassante, = La saignée générale est formellement proscrite dans celte hémorrbagie, cependant il est certain cas où l'application de quelques sangsues serait indispensable. ==: Les vésicajoires seront seulement volans , les sinapismes souvent renouvelés =Lémélique peut convenir à dose vomit ive}ibid,-zzl\ faut chercher à relever les forces par toutes sortes de moyens , 167.

Apoplexie des nouveau^nés , pag. 168. =r 11 faut provoquer la saignée ombilicale, ou y suppléer par l'appliiion d'une ou deux sangsues derrière les oreilles , ibid.

Traitement des complicatio/is^pag. 1 68.:= 1 .0 Traitemen t de la fièvre au début, rz: 2° Remèdes convenables lors de la coexistence d'un anévrisme du cœur. — 3." Traitement de la gastrite. :=: 4-° De l'embarras gastrique, ibid. =r 5.° De la fièvre ataxique^ 169. = G.0 De l'état adynamique , etc. , ibid.

Traitement des symptômes , vag. 169. ~ Moyens de dis* siper la stupeur. = Traitement des convulsions, ibid. zz: de la dysurie , 170.

Traitement des causes , pag. ijo.zz^ Il faut rétablir les exanthèmes répercutés, rappeler les évacuations supprimées , etc. j, ibid.

§. II. Traitement consécutif ou des suites de l'apoplexie.

La paralysie et le trouble des facultés intellectuelles ne requièrent aucun traitement pendant les premiers jours de l'attaque; on ne doit s'en occuper sérieusement qu'après l'entière cessation de la congestion cérébrale , pag.

Hémiplégie, pag. 172. =r? L'hémiplégie est de tous les accidens consécutifs de l'apoplexie , le plus grave et le plus tenace. rr: Mo yens proposés pou^ la guérir 5 manière de la traiter.=Boissons toniques excitantes aiguisées d'un sel purgatif.=Potions excitantes. —Bols camphrés et musqués, z6/c/.=rPurgatifs réitérés, i73.=Usage du calomélas. sz Diurétiques. ■=. Les sudorifiques seraient plus nuisibles qu'utiles, ibid. zzzFrictions irritantes sur les membres paralysés, 174- = Galvanisme > magnétisme, électricité. zz: Usage des eaux minérales aussitôt que le malade peut voyager sans danger, ibid.^z Eaux minérales factices lorsque le malade ne peut aller aux sources naturelles, ij5.z=rMéthode sudorifique. rzr Piubéfians et vésicatoires volans promenés sur les parties paralysées. =r Essais de M. Fouquier sur l'emploi de la noix vomique, 176. in Manière d'administrer ce médicament,, précautions à prendre, zzz ïl n'a pas encore obtenu de succès complets, 177. zzz Le rhus 1 adicans -, que M. Fouquier a également essayé , ne parait pas devoir être plus avantageux, note , 178. = Manière d'agir des excitans dans Yhémiplégie. ~ Il paraît qu'ils guérissent la paralysie en donnant une sorte de commotion au cerveau , qui le tire delà stupeur dans laquelle il était plongé. = Un régime doux aide beaucoup au traitement, ibid.

Paralysie de la langue, pag. 179. = Cette paralysie se traite par des gargarismes irritans ,. ibid.

Amauvose , pag. 179. =Mojens propose's pour le traitement de l'amaurose. =Emétiqiie à dose nauséabonde. = Irritans dérivatifs au voisinage des yeux, 1 80. — Application d'un moxa ou du cautère actuel sur le trajet du nerf fronto-surcillier. — Fumigations de carbonate d'ammoniaque proposées par Scarpa^ ibid.

Troubles divers du cerveau , pag. 180. zz Ces reliquats de l'apoplexie persistent souvent jusqu'à une nouvelle attaque, et toujours tant que le caillot , leur unique cause, subsiste dans le <?erveau. = Ces affections offrent peu de prise aux mojens curatifs : le temps peut seul les guérir , 181. := Un traitement mercuriel, poussé jusqu'à la salivation , a paru quelquefois avoir du succès. Il est essentiel d'appliquer un exutoire à la nuque, ibid.

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