CHAPITRE XXXIII
Fig. 5, pointe J lele ronde ; elle forme saillie au-dessus ila bois, pour faciliter le moyen de l'arracher si cela devient nécessaire.
Le commerce fournit des pointes de toutes les grosseurs, et de toutes les longueurs jusqu'à 3 pouces |0n,.081) suivant les besoins du travail.
Fig. 4. broquette, dite de tapissier, propre à clouer de la toile sur du bois. Fig. S, bruquette à léle ronde, propre au même usage, h'ig. 6, clou à plancher et à laites, suivant sa grandeur.
Le commerce fournit 'des clous de celle forme, de loutes les longueurs et de toutes les forces, jusqu'à 4 ou 5 pouces (0m,108 à0™,135) de longueur; lorsqu'un travail nécessite des clous au delà des mesures marchandes, on les fait forger par les serruriers. Ces clous, suivant leur grosseur ou largeur, servent à attacher les planches, les voliges et les laites sur les solives ou sur [es chevrons des toits, et à fixer certaines pièces les unes sur les autres ou contre des murs.
Fig. 7, clous à parquet à ailerons ; les clous à ailerons ne servent que pour la construction des planchers; nous en avons parlé page 369 du tome Ier.
Fig. 8, broche; les broches tiennent lieu de grands clous; elles servent à fixer des bois posés les uns sur les autres; elles doivent être fabriquées avec les meilleurs fers.
H. Emiocry [Pont d'Ivry, page 129) remarque que les chevilles de fer, ou broches, dont les pointes sont Cliniques ou pyramidales, déterminent presque toujours des fentes dans le bois ; il recommande avec raison de former leurs extrémités en Lames plaies et tranchantes, à deux biseaux, comme celle d'un fermoir, fig. 18 (pi. 1". t. I"), et lorsqu'on les chasse, il faut que le tranchant de chacune soit perpendiculaire aux fibres du bois, et non dans leur sens, pour qu'il les coupe, qu'il ne les déchire pas, et qu'il ne les écarte pas.
Fig. 9. clous à télé ronde ; ils ne s'emploient que pour fixer des bandes de fer sur le bois.
Fig. 10, crampon à deux pointes ; les crampons de celte forme servent a fixer sur des bois des bandes de fer qu'on ne veut point percer pour les attacher avec des clous.
Fig. 11, clou à palle percée, représenté par deux projections. Les clous de cette espèce servent à fixer les pièces de bois les unes contre les autres, ou contre des murs; la pointe esl chassée dans le corps auquel on veut attacher une pièce, la paltc s'étend sur la pièce attachée, et un clou la fixe; un talon reçoit, par l'intermédiaire d'un ciseau, le coup du marleau que la palle ne pourrait supporter.
Fig. 12, clou à palle servant à maintenir ou à « lorsqu'il ne s'agit pas de la fixer : un talon en la précédente, reçoit l'action du marleau, 0' Ihïun Hn du Côté de la face ou v\\v doit être sur le bout.
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fttt TRAITÉ DE L'ART DE LÀ GHAHPENTERIE.
Fig. 13, don à patte i crochet, raprésenlé ptr desx projeetiooe ; il eeit à isxx des bois contre on mur.
Fig. 14, clou à pilon, lermioé par un anneau servant à attaoher divers e^jtbà des pièces de bois.
Lorsque les pointes des clous, de quelque espèce que ce soit, dépassant répsfcseur des bois qu'ils inversent, on les rive, c'est-à-dire qa'aprèe «voir comté i angle droit, avec le marteau, le bout de la pointe A quelques millimètres de sot extrémité, on couche toute la longueur du clou qui dépasse, et Tom fait entra b pointe courbée dans le bois; l'on a soin de soutenir le coup en appuyant un mrteau sur la tète du clou, afin de l'empêcher de ressortir par l'effet du covp qui Ml A river sa pointe.
Tarauder «ne pièce de 1er, c'est former autour de sa sorfnoa cytiadriqve, sa autour des parois d'un trou qu'on y a percé, des filets d*béiiee. Lue filets 4mm extérieurement sur le bout d'un cylindre sont des pus dt vie, eenx tracés dsm l'intérieur d'un trou, sont des pus (Pécrom.
Les vis, ou ckma à vis, sont des dons faits avec plus de soin que ceux qai latent bruts comme ils sortent de la forge, ils sont finis sur le tour; ta lame de cmcun est cylindrique ou très-peu conique, et taraudée par le bout sur «ne pmt sa moins grande étendue de sa longueur, suivant le besoin. La tète d'une vis, qui i plus d'épaisseur que celle d'un clou, est fendue dans le plan de son axe pour donner prise à l'outil appelé tourne-tris, qui sert à introduire les vis dans le bois eu les tournant sur leurs axes. Il y a des vis de toutes les longueurs et grosseurs. Poor qu'une vis soit bonne, il faut que le filet soit mince et tranchant par son arête; que le fond du pas soit plutôt en forme de gorge que carré, que le pas soit bies égal quanta sa hauteur; que le corps non taraudé soit cylindrique pour qu'il appose point de résistance en entrant dans le trou percé pour le recevoir ; du reste, la vis, dans sa partie taraudée, peut être tant soit peu conique, et celte forme a l'avantage de la rendre plus fixe dans sa direction, à mesure qu'elle pénètre dans h pièce où elle doit rester Gxée en pressant celle qu'elle traverse.
Fig. 15 , vis à tête ronde ; elle peut être employée sur le bois, lu tète dépassant de tout son arrondissement la surface de la pièce. Lorsqu'on veut que la télé ae dépasse point le bois , il faut , à l'avance et avant d'avoir percé le trou dam ieaaeJ la vis doit pénétrer, lui préparer un logement avec une mèche anglaise : il est m* portant de se servir d'une mèche de cette espèce , afin que le fond du logeâmes ée la tête de vis soit creusé, comme on dit, bien carrément, c'esfrà-dire moftfmad bien perpendiculairement à la direction que la vis doit a«mm.# «^jg^ i
bois , et à celle de l'effort auquel la tête doit résista sa « 1er.