CHAPITRE XXXVII
I, 'écart «tient entre les deux fermes était maintenu par des licrncs E, F , assemblées rn dehors et en dedans des fermes; les liernes E du dehors liaient distribuées suivant les hauteurs où devaient se trouver les planchers pour concourir ,ï leur soutien, et afin qu'aucune ne pût faire obstacle aux travaux qui devaient être exécutés sur les parois intérieures de l,t coupole.
Alin d'empêcher le balance ment d'une ferme à l'autre, (les tringles en fer, pareilles à celles dont nous venons de parler, formaient, dans la courbure du dessous de l'échafaud, des croix de Saint-André doubles G, fig. 11, qui servaient en môme temps de garde-corps à l'égard des ouvriers.
Os deux fermes étaient réunies par le haut en fi au moyen de forts boulons. i'i un large plateau de deux pièces percé d'un trou rond dans lequel passait l'axe
Par le bas, les deux fermes étaient liées par une cnlrclnise, et chacune portait onc grosse roulette L dont la surface devait faire partie d'un conc ayant son sommet au point O, centre de la coupole dans le plan du dessus de la corniche que les rouletlcs devaient parcourir.
Nous avons dessine, dans cette ligure, des ouvriers occupes à mouvoir t'échafiud sur ses roulettes, pour le changer de place à mesure de l'avancement du traail, au moyen d'un palan.
La ligure 9 est une coupe de l'échafaud, suivant la ligne ry de la figure 5, rt perpendiculaire à celte projection,
axe vertical en bois h, autour duquel tournait l'échafaud, élail maintenu par un système de charpente qui assurait son immobilité au centre de la lanterne.
a figure 8 est une projection horizontale de cette charpente sur le plan supérieur de ta lanterne.
Deux chantiers a et huit plateaux b formaient d'abord un assemblage octogonal régulier, pose sur le bord supérieur de la lanterne; deux poutres parallèles c reposaient sur les chantiers a et y étaient boulonnées. Un poinçon il et deux contrefiches e assemblés au-dessous de chaque poutre, formaient deux pendentifs consolide! par des moises horizontales f. Une forte moisc horiiontale o, perpendiculaire
i deux dernières et placée en dessous, saisissait les deux poinçons et l'axe vertical h, situés exactement au centre de la lanterne; une autre moise g et deux contre- liches i* rendaient la position de l'axe invariable, en le saisissant au-dessus du niveau des poutres r sur lesquelles les prolongements des moittl ■) étaient Dlél
t «les hnulons. Pour ne point affaiblir l'ate, let moises g étaient seules entJil-
•*. et le glissement vertical était arrêté par dflflJ Kl '
l'axe et psrlaol sur le^ mOttMfi
four compléter la stabilité de cet nxe, huit < niir de cet aie. et l'a re-lmtil aient contre Ici l'égalité d'écarlement de ces huit étais se tri)
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S3g TRAITÉ DE L'ART DE 1.A CH.YRl'ENTERiE.
cl celle sorte d'en rayure horizontale était ternie à la hauteur de la partie MUg» imIi' de l'aie, 0g. 10, qui en recevait les «bouts, ms le cercle de fer boriznntil ■ qui passait en dessus, cl leur était fixé ainsi qu'à la moi se o par des boolunin par leur* extrémités opposées. Ces étais se trouvaient soutenus aa moyen de nioises pendantes s, attachées par des boulons aux pièces b de l'octogone qui r<posait sur le plan «lu couronnement île In lanterne. Les moïses f qui embrassaient l'axe cl reposaient sur In grosse moisc o, supposaient au glissement vtrlui de l'axe cl concouraient au soutien du plancher q, qui n'est pas représente dm la flg. 8.
I.'jv vertical h qui se prolongeait au-dessous de l'écbafaud était cylindriqw dans la partie de sa longueur saisie par la moise plateau H, servant d'entrcto'x pour la réunion des fermes, et par la grande rondelle p, aussi de deux pièces, iatlenuc par quatre chanligni|lles r fixées chacune par deux l">ulons et muni sur les faces du bout inférieur de l'axe.
La lig. il est une projection horizontale qui présente-, vue eji dissons. I,- l.- ■ carré de l'axe h, et les qualru chanlignnlles r qui soutiennent la rondelle p.
(In plancher horizonlal k, flg. 3 et 1 1, et saillant au delà de la corniche, dw l'intérieur de la coupole, servait à bitte* du toi intérieur de la rotonde au nnua du pied de l'échafaud, les matériaux nécessaires à la rcslauralion de la raupok. I.e planehrr était établi sur deux poutrelles d portant d'un bout sur Ce ntreln v leurs autres bouts étaient supportât par deux barreaux m. Nous avons desw des ouvriers occupes à monter, au moyen d'un palan, une pierre de taille, fin passait d'un plancher à l'autre au moyen de petites échelles, que notre dessin n'indique pas.
2" Érhafaud tournant avec plancher mobile.
Après la description d'une si ingénieuse et si élégante invention, nous avons longtemps hésité à présenter deux combinaisons que nous avons composée» pnn: des échaTauds intimants, destinés à des travaux intérieurs, dans descoupnlo^ moyenne dimension; mais comme ils peuvent être utiles ou Taire naître fhl* d'autres constructions meilleures, nous nous sommes déterminé â les Ûpri dans nos planches.
La figure 6, pt. 13a; esl la coupe d'un ilome de moyenne dimension, <m* laquelle est projeté le profil d'un écliafaud tournant.
La ligure tt esl la projection horizontale d'un châssis horizontal aussi, compw de deux solives a, d'une emrclnise m et d'une pièce cintrée n portant deui gilet) roulants sur la corniche; ce châssis sert de base à l'èchafaud. Un montant iri»cal i- est porté par un lourillun également vertical, sur un pilier d en bois aa « maçonnerie élevé momentanément nu centre de la rotonde. Ce montant est «** par les deux moites horizontales f et h; il ne dépasse que très-pun ie niveau rf» desMis du plnnchur ; deux autres montants :iussi verticaux p sont également saisi'