CHAPITRE XXXVIi
dans la direction de l'axe de la voûte, qui cal ici en berceau, par le même muyen que les précédents.
3" Ëchafauit cotant pour la charpente du hangar de Maroc.
figure 8 île ta planche lilj est une coupe, suivant la ligne I n de II figure 7, du l'a ml en bois de pin des landes de Bordeaux qui a servi au levage des dixbuil Termes en madriers courbés sur lenr plat du comble du hangar de Marac, près Bayou ne, que j'ai construit en 182S, et que j'ai décrit ci-dessus, page 190.
I.i figure 7 est une coupe de l'écliafaud par un plan vertical perpendiculaire au plan de projection de la ligure 8.
La partie cintrée ou gabariée a recevait les madriers courbes sur leur plat forint un are pour les maintenir pendant le levage des autres pièces des fermes qui avaient été assemblées avec les arcs sur un ètclon horizontal , et démoulées pour être levées pièce à pièce au moyen de cet échafaud. J'ai fait connaître, page 191 , de procéder de celle manière , au lieu de lever les termes tout assemblées, comme je l'ai fait faire plus lard, pour le manège de Libourne.
L'échafaud, composé de pièces jointes par entailles sans aucun tenuu ni mortaises, était entièrement démonté lorsqu'une ferme du comble était en place pour être remonté à remplacement d'une autre ferme. L'écliafaud était formé de deux pans verticaux parallèles égaux à celui que représente la Qg. 8; les deux pans étaient lies par des croix de Saint-André entre les grands montants * et par des pannes 3, sur les milieux desquelles le gabarit était attaché par des boulons. La stabilité dans le plau de chaque pan était maintenue par une grande croix de Saint-André Ct les grandes éciiarpcs », dans le sens de la longueur du haugar, des croix de Sainl-Aiidré r entre les moulants el des arcs-buutants A, établies dans les prolongements de leurs branches, empêchaient le balancement, cou) oin tel lient avec quatre haubans fortement tendus par des palans que le dessiu ne représente pas.
Cet échafaud était établi au niveau des sablières qui devaient recevoir les naissances des arcs; il était porté sur quatre chevalets * qu'on changeait de position lorsque l'cchaiaud était démonté , el qu'il s'agissait de l'établir à une autre place.
Les longues sablières horizontales i de l'écliafaud servaient à porter des planches 1 dans tous les points où les charpentiers devaient se placer pendant le levage , et pour serrer les boulons.
tciurAiis sesmoua.
1" Échafaud» pour rayrément de po\
La ligure -I. pi. 1*3, est le prolil d'un échafaud suspendu au parapet du
d'Orléans, lors du ragicintnt du parement de
sur lesquels est placé le laillcur de pierres ragrécur sont fixés par chacune de leurs extrémités sur deux forts tasseaux a moi ses sur un montant b dont te prolongement supérieur traverse deux muiscs c, il, entre lesquelles il peut glisser. Un cordage s'y trouve attaché au point e par un gros nœud qui le termine. Q cordage, après avoir passé sur deux poulies m. h, s'enruuïe sur le treuil ( yn le moyen duquel le montant b est haussé ou abaissé suivant le besoin . pour mettre l'ouvrier à portée de son travail. I.'échafaud est compose de deux qfr tentes pareils liés par des traverses horixonlales , et maintenus verticaux par up ja m bettes g.
La figure 3 est une projection perpendiculaire à la précédente ; elle présentr à droite l'cchafaud , vu par le dehors du pont sur le parement de léte d'une arc!*; sur la gauche, il est vu dans In supposition d'une coupe longitudinale du font vue du côté opposé; une ligne d'arrachement marque la séparation de ce* il» projections.
En faisant mouvoir simultanément les deux moulants h, on maintient In matins d'ccliataud a horizontal. On le fixe à la hauteur convenable par deux chevilla* fer qui traversent les montants , et reposent sur les moises c, </.
M MdAttd <st tiré de la planche mit des OEuvres de MffMML
x> ftchafaud pour entablement.
L'cchafaud représenté en profil, ligure 7 de la planche 127 , est lire de l'navrage de Zabaglia, déjà cilé; il a pour objet de porter des ouvriers lorsqn» décore, en diverses occasions, la basilique du Vatican; il est également jirop a toute espèce de travaux à exécuter sur un entablement. Il est composé de dru assemblages pareils qui portent le planchera b. Cet échafaud peut être transporte à telle place que le travail exige, le long de l'en table ment où il est fixé au mt»Jo> des vis d.
Nous donnons la ligure 1 . même planche 137, et d'après Zabaglia , comme o» exemple de la hardiesse avec laquelle les ouvriers se hasardent souvent sur *• rehafauds suspendus.
3" Échafaud pour ateliers tte décoraliona.
L'cchafaud reprise tile , (ig. 3 de la planche 134 , avait été construit dan; ■* grande salle du collège dcsÇualrc-Nations, à Paris, par H. Peyre jeune . ai* lecle, pour peindre des décorations. Celle figure présenle en même temps la cnuf* et l'élévation de cet échafaud , qui était suspendu aux pièces de la charpente!" comble, et qui faisait lc4our de l'atelier; les quatre cotés étant pareils a et\»q* représente la ligure.
objet des échafauds roulants est Je remplacer les échafauds votants , pour «vile travail dispendieux pour les démonter et les remonter, lorsqu'on veut tes changer de place. Le plus grand échafaud de cette sorte qui ait été exécuté esl celui qui a servi, eo 1773 , à la restauration de la voûte qui s'étend sur ta grande ■ <■■* il.- Saint-Pierre de II. .m.-.
Cet cchafnud est comme celui de la coupole , que nous avons décrit p. 339 , de la composition d' A Ibcrli ni.
Nous l'avons représenté en élévation dans la coupe en travers de la grande net . flg. 8dc la planche 127, et nous l'avons projeté verticalement, fig. 12, coupé par un plan passant par l'axe de la grande nef, et suivant la ligue j-/de la fig. 8; dans le hant de cette figure 12, en M, nous avons marqué la coupe de la voûte suivant M longueur, mais nous n'avons point tracé la projection des magnifiques caissons qui décorent cette voûte, parce qu'ils sont étrangers à notre sujet, cl qu'ils auraient rendu le dessin Irop confus.
Nous avons construit les projections verticales, lig. 8 et 12, d'après trois vues perspectives gravées comme celles dont nous avons déjà parlé , pane 330, par Ciacomo San (ïermano, et qui ont été publiées en même temps, et Ton! partie de la ême collection.
I, 'échafaud étail composé de deux grandes fermes formant des cintres d'asseinhlagcs. Ces deux fermes étaient réunies par des liernes horizontales ; des solives horizontales portaient les poutrelles des planchera aux différentes hauteurs nécessaires pour que les ouvriers pussent atteindre les points où ils devaient travailler.
Cet échafaud , mobile dans le sens de la lougueur de la nef, était porte de
laque coté par un échafaud volant, attaché aux murs par des pattes en 1er el a
welleincnls, et soutenu dans sa grande saillie par des arcs-boulants portant sur
tes architraves de l 'entablement qui règne des deux colés sur tonte la longueur de
1 nef.
(Quoique nous classions ccL échafaud au nombre des échafauds roulants, d
'était point porté sur des rouleaux , mais sur des espèces de patins arrondis qui
ii tenaient lieu en facilitant te glissement sur les planches des deux échafauds
volants.
Pour mouvoir ce gigantesque échafaud les ouvriers agissaient de chaque cftlé simultanément et également sur des palans, comme non» en avons représente
fig. 12.
<',cs montants reçoivent les assemblage à triions cl mortaise* des tasseaux dsoi lesquels sont clouées les planches d'échafaud.
Pour que ces monlanU soicul maintenus verticaux, malgré la pesanteur <1« peintres placés sur les planches , ils sont chacun garnis par le bas de deux mhli-lles à angle droit . qui roulent contre les faces de deux pièces de bois fixées i de poteaux qui les maintiennent parallèle? à la muraille contre laquelle le talikio doit être placé.
l.es figures G et 7 sont des projections, sur une échelle double, ries roulettes Jl inelles , de la ferrure qui les attache à un montant, et des sablières jutiirllti ii**< lesquelles elles roulent.
I" Échafaud tournant tie la coupole du Panthéon d* Itutnt .
I.a forme circulaire des édifices permet de simplifier celle des échafaud* natales , en les faisant tourner autour de Taie vertical de la surface de révolulioo q» Tonne les parois intérieures des coupoles. Le plus hcl échafaud , le plus ingénieu qui ait été construit est celui qui a servi en 1730 à la restauration intérieure i l'admirable coupole du Panthéon, à Rome, par Campatiarinu ; nous en donc»» les détails pi. 128, par des projections orthogonales d'après une vue perspectif gravée dans la caicographie des frères l'irancsi , in-folio, tome VI du Supplêtuf aux Antiquité». Pour qu'on puisse mieux juger de l'importance et de la hardit» de ce bel échafaud tournant , j'ai placé sur la même planche le plan du Panlbni de Rome , fig. S, et une coupe, fig. 1 , suivant la ligue PR de ce plan.
La figure 5 est, sur une grande échelle, une conpe de la coupole, sujfibU ligne <■ 'Mie la figure 4 ou p r des figures 6 et 7.
L'cchafaud est projeté en élévation sur le plan de cette coupe. Une deuiiwt projection verticale est tracée lig. 4 et 11 (1) ; sa projection horizontale est In» fig. Cet 7.
Celéehafaud était composé de deux fermes, chaque ferme était formée dedrti arcs en charpente A, B, liés par des demi-moises. Pour empêcher toute Ociiou q» aurait pu altérer la courbure de l'échafaud, des tringles de fer V attaché» pv des boulons se croisaient et remplissaient les fonctions de crois de Saint-Ami»
une partie Je u tumeur pour .lue celle de 11 figure î pftl eirt- entière. Non
home, dam te. Kpiret 4 nu, » réprimer les partie* qui éU'wM iud»pcniablr> pour f1
.IcwripUon Fût complète i II en eu de même de. figure. 6 et 7. qui forment Hne «.le p*«-