CHAPITRE XVIII
ir pantin l,i projection de m sbnpent* intérieure. Celle même fig. i repre sente eu raêmp temps le prolil du grand comble el h partie inférieure d'une de M) fermes.
M A, lig. S, esl la projection horizontale d'une ferme du pclil comble , celle qui est la plus rapprochée de sa jonction avec le grand comble, h a il esl la projection horizontale de la ferme de noulct, couchée sur le lattis du grand comble.
bad, lig. 3, est en même temps la projection verticale d'une Terme M N du petit comble et In projection verticale de la Terme noulcl b a d.
M F, fig. i, est la projection de la Terme JW A, el b a esl la projection de la Terme noulcl appliquée sur le grand comble (I).
Eu W A", lig. 2, et en M' F, lig. 4, est une partie de Terme ou fermette du petil comble, qui s'assemble dans la Terme noulcl pour soutenir les pannes, dont les purlei s entre la ferme M A et la ferme noulcl b a d seraient Irop grandes, Celle partie de ferme n'est que ponctuée dans la fig. 2, pour laisser voir ses assemblages dans la ferme noulcl.
1.3 Terme de noulel est composte des mêmes pièces que les Termes principales du pelil comble; elle n'en diffère que par l'obliquité des faces de ses pièces.
l„i projection horizontale de la ferme noulel est aisée a construire , puisque les arêtes de toutes les pièces qui la composent sont les intersections des plans des laces d'assemblage de ses pièces avec les plans de ses faces de parement, qui sont parallèles au pan du grand comble.
Cette projection se déduit par conséquent de la ferme lig. 3 el de sa projection 5 a, fig. 4.
Les pannes elles chevrons sont indiqués dans la fig. .i. Nous les avons supprimes d.i us la lig. 2, pour éviter la confusion qui serait résultée de leur projection. Mous avons marqué, dans I» projection de la Ternie noulet, (i;;. d, les tasseau» cl les occupations des chevrons avec leurs mortaises.
I.a fig. 'i esl la herse de la Terme de noulels. Celle herse esl indispensable pour ■Ublir cl piquer les bois et pour tailler les .issemblages.
Celte projection en herse se déduit, quant nui largeurs, de la ferme fig. 1 ; et quant nu» hauteurs, elles se mesurent sur le plan de la face de parement de la Terme b a, fig. 4, sur laquelle elles sont projetées par des perpendiculaires. Nous avons indiqué les profils de différentes pièces coupées par des plans perpend i cilla i-
Jll ;n «»'l eimiHlir. Il i-.l |,rt>ltt
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comble. Il n'y a rien de plos aisé que de mettre cette ferme de noulet en projection horizontale , puisque les arêtes de ses pièces sont les intersections des plans «les faces d'assemblage avec les deux plans parallèles qui ont tt «*, j d poar profils , suivant la pente du grand comble.
* Nous avons tracé en projection horizontale les fermes do petit comble en m «, m n, et même les portions de fermes ou fermettes de ce même comble qui ne peuvent être entières parce qu'elles sont interrompues par le grand comble, ces formelles m' w', m" n", m'" #•'", m"" n"", m'"" #i'"", etc., ont leurs pièces assemblées dans les pièces homologues de la ferme noulet. Les occupations des divers assemblages sont marquées par des hachures ponctuées en projection horizontale. Pour marquer les mêmes occupations d'assemblage dans la projection verticale sur la ferme fig. 2, qui contient les projections de toutes les fermes et fermettes du petit comble , il suffit de rapporter les traces des faces verticales des fermes sur le plan de la face supérieure de la ferme noulet, parallèle an panda grand comble.
Voici comment on opère pour tracer l'assemblage d'une de ces fermettes sur la fig. 2 ; par exemple , pour celle m'"" n'"".
Les points m'"", p, *'"", q de la fig. 1 sont mis en projections verticales sur les points désignés par les mêmes lettres, fig. 2. Mais pour s'assurer de l'exactitude de la position de%la ligne m'"" n'"", fig. 2, il faut la prolonger jusqu'à la ligne horizontale, le point s de la fig. 2 doit correspondre verticalement avec le point s de la fig. 1, déterminé sur la ligne d'aboul b' d' par le prolongement de la ligne m'"" *'""• Toutes les autres lignes marquant les traces des faces des autres fermettes sur le plan d'assemblage avec la ferme de noulet , doivent être parallèles à la ligne m'"" *'"", fig. 2 , comme elles le sont fig. 1.
Les abouts des chevrons des arbalétriers ou chevrons des fermettes doivent être perpendiculaires au plan de la ferme de noulet dans lequel les assemblages ont lieu. Il faut donc , pour tracer ces abouls en projection horizontale, trouver les traces de ces plans perpendiculaires sur les pans du petit comble.
Par le point m""' soit menée une perpendiculaire au grand comble. Cette perpendiculaire est projetée en m'""*, fig. i, et m"'" A', sur le profil du grand comble, fig. 2. Elle rencontre l'horizon en A, fig. 1, m'"" A étant égale à r*, fig. 2.
La ligne x y est la trace du plan perpendiculaire au grand comble pamotptr la ligne d'about m'"" n'"" ; ce plan rencontre les lignes d'about de petit .JMjeVl en u et v, donc les lignes tt' m"'" *, v n'"" « sont les projection* traces sur le petit comble, du plan qui donne la direction 4e» n"'", fig. 1.
La direction des abouts des courbes, tels que cala*» correspondre dans la même ligne parallèle à fa* f de la projection , fig. 1, avec le poini* aaratfli
i.HAl'ITftE XVIII.
mon de ilcux bâtiments, cl assemblés clans un liranl T du grand comble reçu dans un gousset G, assemble entre les deux coyers.
Iri cuirait £' du grand comble cal reçu dans le pcLil entrai! // assemblé dam les ' bevrons de noulets a b, a' b'.
I.» fig. 4 i'sl une Ihtsi' des deux chevrons noulets, traites comme des noues, formant assemblage avec le chevron C du i;ranij comble en guise de poinçon. M un [«•lit entrait H.
3» Noulet»7>our panne*.
Les pannes étant les pièces de soutien immédiat des chevrons, j'ai représente en projection horizontale, fig. o, eu projection verticale de face, fig. 6, en profil, lig. 7, el en herse, fig. 8, une disposition dans laquelle les pannes des deux combles sont soutenues simultanément par deux pièces /' /', que j'appelle nouM* île l'année, et qui en reçoivent les assemblages.
Un tasseau /', assemblé enlre deux pannes du grand comble, reçoit le faîtage du petit comble.
On conçoit que les pannes des deux combles peuvent être assemblées de MM dans les noulets. soit qu'on ne donne à ces noulets que quatre faces, soit qu'on leur creuse des areles de noue, comme celles représentées fig. 1, 2, 3, A.
Les lignes ry, fig. 3 el 8, qui marquent les directions des joints des pannes du petit comble sur les pièces des noulets /', sont conclues des mêmes lignes, fig. S, l.i: point .r étant rapporté à la hauteur r y, lig. 7,1a distance u y est portée lig. 8. < I l,i largeur u r- est porléc deuenj-, fig. 5.
i" Aou/nfa biain.
Il arrive fréquemment que l'aile d'un bâtiment ne le joint point à angle droit. C'est le cas représenté, fig. il, pi. !'-.). il donne lieu aux nnulels biais a b, a <l. hM lïg, 1, 2 de la planche 60 donnent les détails de ces nuulets dans retendue du quadrilatère 1-2-3-4, ponctué sur le plan fig. 9 de la pi. 63.
La fig. i est la projection verticale d'une des Termes m n du petil comble-, elle est par conséquent aussi la projection verticale de la ferme de noulcl ba d.
La ligne bd étant la ligne d'about du grand comble, si l'on suppose que la ligne C'a', Gg. 1, soit la trace d'un plan vertical coupant perpcndiculaircnieui le grand comble . el que l'on fasse tourner ce plan vertical autour de la ligne verticale projetée en C jusqu'à ce qu'il soit parallèle au plan de la projection de la lig. 2. o a' étant la projection d'une horiioniale du pan du grand comble, si l'on porto C a', fig. 1. de a en n', lig. S, la droite r,' a' sera le profil du grand comble; la ligne y' o' parallèle h a a marquant l'épaisseur que l'on veut donner a la ferme de noulrl , et qu'on fait ordinairement égale n celle des autres ferme* du ptffl
I.i lucarne an niveau des sablières en & ? à la herse, fig. 7, ce qui donne la position des lignes de joint a' q.
Sur la croupe biaise d'un bâ lime ni A'y Gg. 15, une lucarne & donne un noulci biais bad. Ce qui précède el ce que nous avons esposé au chapitre XIY du tome premier suffît pour faire comprendre celte épure.
La fig. 9 est la projection horizontale de la partie du toit de la Incarne qui cornprend le noulct b'm'd*. La fig. 10 est la projection de la fermette de la lucarne avec le faîtage et les sablières.
Les chevrons sont mis en projections horizontales et, comme de coutume, également espacés el participant au biais de la lucarne. De chaque eôlé , nous avons figuré un einpaoon déversé et on empanon délardé.
La fig. 11 est une herse sur le plan du toit Jcf b'b, qu'on a fait tourner autour de l'horizontale du faîtage rapportée dans la position A a' de la fig. 0.
I,a fig. 11' est la même projection sur le plan qu'on a fait tourner autour de h ligne b a de la figure 10. La construction de ces deux figures a pour but de faire voir que bien que quelques charpentiers préfèrent la méthode de l'une à celle de l'autre, elles conduisent au même résultat. Il en est de même des fig. 12 et 12*, Tune représentant la herse du pan A d dr d, qu'on a fait tourner autour de la lignr du faîtage, l'autre représentant la même herse qu'on a fait tourner autour de la ligne a c/, fig. 10. Elles font voir que les deux méthodes donnent également des herses qui sont identiques.
6° Noulets pour pans coupés dans les combles.
On fait quelquefois aux angles des bâtiments des pans coupés , qui ont assez «retendue pour interrompre les arôliers el même les noues des combles.
Les fig. 1 et 9 de la planche 68 montrent chacune deux bâtiments A, B, dont U jonction formerait un angle trop aigu , qu'on a supprimé par un pan coupé b d. Ce pan coupé pourrait, par son étendue, exiger l'établissement de deux arêtiers a b, ad, fig. 1™, mais le plus souvent ces pans n'ont point assez d'étendue pour motiver la dispendieuse construction de deux fermes arélières , et l'on doit se décider à ne faire que des arêtiers partiels, ab9 ad, fig. 2, en ne faisant point monter le pan coupé du toit coupé jusqu'à sa sommité.
Ce que nous venons de dire pour un pan coupé d'arêtier s'applique aux pans coupés de noue b* *f, fig. 1 et 2.
La même planche contient deux épures qui présentent deux moyens de construction suivant l'étendue qu'il s'agit de donner au pan coupé.
Le plan et la projection verticale, fig. 3 el 4, se rapportent au cas où l'on peut
'ne donner qu'une médiocre étendue au pan coupé du toit. La ferme arélière qui
aboutirait a l'angle G est conservée, mats on suppose qu'on a choisi pour la jambe
de force F de cette ferme one pièce de Imh's* assez courbe vers son pied pour
CIIAI'lTllK XVIII.
rentrer son assemblage sur le tirant T, qui est raccourci fie façon que col assemblage se irnuveà plomb du parement inférieur du mur du pan coup' . ceani [ktiir'I île couper au-dcssuus de la première1 panne /' le chevron arêtier H, par un engueule ment dans lequel un appuie deux bouts de chevrons arèliers a, a, qui reçoivent autant d'empanuns b, b' qu'il est nécessaire de leur en assembler; nous avons supprimé celui du milieu du pan coupé pour laisser voir l'arête creuse 4-V, lift- 4, dam laquelle son déjouiement est reçu.
Si l'on ne peut point se procurer une pièce courbée dans MM exlnioilé mineure , on peut employer pour la jambe de force une pièce droite qu'on assembler, i dans le tirant a la même place; la face supérieure de cette pièce est projetée par la ligne m », lig. i ; nous avons tracé, fig. S , comment il Tant alors disposer le tasseau /, la cnwUÏgnotl <j et une cale t pour maintenir la panne P> dans la situation qui convient au soutien du chevron arêtier II, comme nous l'avons déjà Tait, planche 60, cl décrit ci-dessus, page 18.
La fig. 6 est un prolil du grand comble couché & droite.
Nous «vous représenté en projection horizontale, fig. 7, et eu projection verticale, tig. 8, une disposition applicable su cas d'un pan coupé d'une grande étendue. La lig. 9 est le profil d'une des fermes du comble dans lequel on a établi
ce pan coupé.
La principale ferme arèliêre répondant à la ligue A G, llg. 7, et à la ligne A' G' , tig. 8, est soutenue sur son tirant /' par une jambe de force /■', fig. 8 et B, donl l'assemblage dans ce tirant est reculé en dedans du La liment ; cette jambe du force reçoit en f, lig. ?t. l'assemblage de deux jambe* île force emparions f, f, fig. 7, qui portent par l'assemblage de leurs pieds dans deu* coyers k reçus en ossc m Lia go par le tirant 7*.
LajambcdcrbrceFn'est délardée que dans sa partie supérieure pour recevoir les assemblages (ks jambes de force emjmnons f ',
Casjirabeg de /or™ e/MprtMimï soutiennent le cours des trois pannes I' P P.
Ia; grand chevron arêtier // de la ferme principale est coupé comme celui de la figure précédente par une entaille en enguculement qui reçoit les chevrons d'arêtier partiels exactement comme dans la première hypothèse des tig. 5 et 4.
Nous avons marque sur les sablières les pas des empanuus et des petits arêtiers. et Iw assemblages à tenons et mortaises des chevrons de ferme , et du chevron du milieu du pan coupé.
La lig. 10 est un détail de la portée des pannes dans les arêtiers mn eut M eftri lus dan; la fig. 8.
* Î10DLET8 BRTBE SUBPACBS COURBES BT 80 MF ACES FLARKS.
!• Noulet d'une sphère contre un pan de bois vertical.
La figure 1, planche 69, présente la projection verticale, et la flg. 9, (a projection horizontale de la charpente intérieure d'une coupole sphérique. Cette coupole est interrompue par le parement fertical d'un mur ou d'un pan de bois vertical A B, flg. 1, B' B, flg. a.
Le noulet sphérique peut être compris en dehors ou dans l'épaisseur du pan de bois: c'est dans cette dernière position que nous l'avoua supposé dans l'épure; il est représenté dans la projection horizontale entre les deux traces des parements du pan de bois, ses pas sur la sablière de la voûte sphérique sont en B et 2F, sa coupe par le méridien de la sphère, qui a la ligne C D pour trace, flg. 2, est hachée ponctuée en V, flg. 1. Une projection de ce noulet sur le parement du pan de bois est couchée à droite, flg. 6. Les courbes qui le dessinent sont des demi-cercles résultant des sections faites dans la sphère par les plans des parements du pan de bois. Nous avons tracé les occupations e( assemblages des chevrons de la sphère en d, df d. Elles sont marquées par des verticales qui sont les intersections des faces des chevrons avec le pan de bois ; nous avons aussi marqué en n et n les occupations et assemblages de la lierne M N. Les courbes qui les limitent font partie des hyperboles résultant de la section des surfaces coniques de cette lierne par le pan de bois.
2° Noulet entre une sphère et un comble plan.
La ligure 7, pi. 69, présente le profil ou coupe d'une coupole sphérique, la flg. 8 est une projection horizontale des liernes; nous n'avons point marqué dans la flg. 7 les projections des chevrons en projection verticale, parce qu'elles sont inutiles a l'épure , nous les avons indiquées en lignes ponctuées sur la flg. 8. A B, fig. 7, est le profil du toit plan du grand comble, ses chevrons a boutent sur une sablière 6\
Lo noulet sphérique D E, appliqué sur le pan du grand comble , est profilé eu Dpar le méridien de la sphère parallèle au plan de projection verticale , ses abouts sont en Ef E, sur la projection horizontale ; l'ellipse E D E ponctuée sur la projection horizontale est la projection du cercle résultant de la section faite par le plan du toit du grand comble daus la surface extérieure de la coupole.
L'on ne marque point dans la fig. 8 la projection complète du noulet, parce qu'elle est inutile pour sa description comme pour son exécution.
Ce noulet est représente en herse, flg. 9, c'est-à-dire, qu'il est projeté sur le plan 4u grand comble rabattu i gauche sur l'epurt . Nous y avons marqué en d, d', d', d", <f ',
CIlAHTKt XVIII.
'exécution de n-nabli-menl
'avons point
les occupations cl les mortaises pour les cinq chevrons île lu coupole qui s'y assem Lient, et en n les occupations Ht mortaises du cours de licrne M N, qui se trouve QMMM précédemment limite par îles courbes qui font partie des hyperboles résultant de la section des surfaces coniques de la lierne par les plans du gran'l NmUt. [■ ii -'' il'', Rg. 7 , nous avons représenté sur un profil de la coupole, qui est aussi le profil des chevrons, les coupes de ces chevrons correspondant aux assemblages <T il" de la herse du noulel, lig. 9.
Les règles x, .r, représentes par leurs bxuts, fig. 7, servent dans I' la charpente , en hornoyant leurs. arêtes 1 et 3, après qu'on les a coir établies, à piquer les coupes des bouts des lierncs pour tracer leurs a parce qu'on ne peut pas les combiner en herse avec le noulel. Sous n marqué les projections des tenons des chevrons et des liernes , parce que leur Irnci en exécution ne présente aucune difficulté.
Si la sphère que forme la coupole ne doit pas être interrompue, c'est alors le luit du grand comble qui porta le noulel par lequel il se termine sur elle.
En G, fig. 7, dans le profil du grand luit, nous avons marqué la coupe du ce noulel, et la lig. :ï le présente projeté en herse avec les chevrons du grand (oit qui > û-unent s'y assembler.
l-a fîg. 9, pi. 71. représente en b a b In projection horizontale d'un nuulet conique sur un comble plan.
Cette combinaison n'a jamais lieu sans que l'intéricurde la tour et le toit conique qui la couvre restent intacts, et dans ce cas, le noulel fait partie du toit plan. La lig. B, pi. 7fi, est le profil d'un comble a deux égouls plans. I.a lig. 0. portant <lcux cours de pannes P, Q, compris dans l'épaisseur des arbalétriers, est lu profil d'un comble conique droit à base circulaire , projeté horizontalement, lig. 10. Le noulel plan A fi, qui embrasse la surface conique, est projeté dans l'épaisseur des arbalétriers 7'du toit plan, sa coupe au sommet apparaît en A, l'un de ses pasesl marqué en B. lig. 19. Nous n'avons point Tait sa projection horizontale sur la lig. 10, vu qu'elle n'est point nécessaire pour son exécution, mais nous avons construit, lig. M, sa projection en herse A li, indispensable pour tailler la courbe qui le compose. Cette herse comprend celle de l'arbalétrier T d'une ferme et du chei ron qui s'assemble dans le noulel, celle des pannes P, y, et celle des chevrons hh. Les courbes que donne la projection du noulel en herse sont planes et figurées suivant leurs véritables formes et grandeurs , elles sont des ellipses, des paraboles ou des hyperboles, suivant la pente du toit plan. On les obtient par des plans horizontaux qui coupent en même temps le cône suivant des cercles, et le grand comble suivant des lignes droites horizontales.
1 XouM n
il toit plan rf un toit conique.
m TRAITE DE L'ART DE LA CHARPENTERIE.
4° Noulet en impérial*.
A, fig. 1, pi. 07, est an bâtiment couvert par on comble A deux égoats plans; R est une aile qui le joint et qui est couverte par un comble à deux égoats en impériale; la jonction do petit comble sur le grand donne lien à un noulet b ad ta impériale.
La flg. 2 est la projection verticale d'une Terme du petit comble, rabattue sur la projection boriaontale et située en M N sur cette projection (1). La fig. 5 présente l'assemblage sur le fatte et le sous-falte poor les chevrons placés entre ceux des fermes.
Noos n'avons point projeté horizontalement les pannes, nous nous sommes contenté de marquer les entailles en p ,p9 qui reçoivent celles qui sont soutenues par l'entrait.
Cette ferme est dans une situation perpendiculaire à la direction du petit comble. Il peot arriver qoe l'on veuille que la ferme la plus rapprochée de la ferme noulet soit parallèle à la direction du grand comble, ou qu'elle fasse on angle moindre que celui que les combles font entre eux, afib de diminuer par celte ferme in* lermédiaire la portée des pannes entre la dernière ferme du petit comble et la ferme noulet: il en résulte que cette ferme intermédiaire est biaise. La position d'une ferme biaise est marquée par sa projection horizontale AT, A', sa projection verticale sur le plan d'une de ses faces de parement est couchée sur la droite, 6g. 4.
l>es points de celte projection sont construits d'après leurs homologues de la (ig. 2; en leur donnant des hauteurs égales au-dessus du plan horizontal, mesurées sur 6e$ verticales dont les positions sont également homologues et déduites de la ferme fig. 2, par des lignes de renvoi sur la trace de la face de parement M' N' de la ferme, fig. 4. Mous avons déjà eu occasion de parler des projections des fermes biaises déduites de celles des fermes droites, tome 1er, page 513 ; mais il ne s'agissait alors que de constructions avec des pièces de bois droites; la méthode suivie est la même pour les fermes qui comportent des pièces courbes: il nous a para utile de profiter du cas qui se présentait au sujet du noulet eu impériale , pour tracer les projections des pièces courbes d'une ferme biaise ; la construction des courbes
(ij Le tracé de la courbe en impériale de celle figure diffère un peu de celui que nous avons indii|ué tome !•», page 4?9«
m m bortootaJc tracée à moitié de la hauteur c a du comble; b g im Iwiaitou de la tangente commune ans deux arc§ de cercle du profil du Uni; bo perpendiculaire *urbg. La ligne a /'divise en deux pari in égalet l'angle o bct clic coupe i s tu/V la ligne /k, parallèle h by . e&l la langenu lommiinc \ tfn, qui lui est perpendiculaire, coiilient les centre» de» arcs de cercle; l'are bfa *>n rentre «n i t l'ire concivo a pour corde p , le point ; e»l pris à rmlertcction de la ligne b a avec la Iêv* d'memblaffe du poinçon ; le centre de Tare /' i est en z sur la ligne tft.
CHAPITRA xvm.
[•eut être faite, comme nous l'avons dit déjà, pnges 11 el î!i, par points déduits de l'épure, OU, dans le cas particulier de surTae«s cylindriques qui se présent» ici, de nouveau par la construction directe îles ellipses résultant de* sections dans les sur Taccs par les bandes parements des fermes.
La ligne 6 d, lig. B, est la ligne d'aboul dus chevrons du grand comble plan, M M est la projection horiionlale d'une terme en tout égale à celle projetée verti caiement, lig. 9.
I, 'angle l' C Q est dans un plan vertical qui a pour trace bWhEMUlé la lipM /' I ' et qui a été rabattue 6 gauche ; cet angle mesure l'inclinaison du granit comble . la ligne Q Celant sa trace dans le plan vertical. La ligne g c marque dans ce prolil l'épaisseur de la Terme uoulet; la ligne «' d marque celle de ses chevrons noulets. Le rhombe Cco'ocsl, dans ce même profil, la coupe du tirant de la ferme mou kl.
L'cllc même lîgnre '■> présente la projection horizontale de la ferme uoulet. tonses points sont déduits de la projection M iV de la ferme du petit comble ; ils se troute ni «ui intersections des horizontales passant par leurs points homologues île la fenhe du petit comble avec les horizontales tracées à même hauteur sur les plan» de parement de la ferme du noulet parallèles au grand comble. Nous avons marqué en M' A;' el ponctué la projeclion horizontale d'une Terme du petit comble dont une portion formera il une fermette assemblée sur la ferme noulet; et sur celle-ci , nous avons marque en 1, 3, 3, 4 les occupations des pièces homologues sur le tirant, l'entrait, la jambette cl le chevron noulet.
La fig. Best la herse de la ferme noulet projetée sur le plan du grand comble, qu'un a rabattu en lu Taisant tourner autour de sa trace ou ligne d'about b il, après l'avoir reculée suffisamment eu b' d'.
Nous avons marqué sur celte herse les occupations 1', i', 3', 4', des pièces de la lennelie sur les homologues auxquelles elles sont assemblées a tenons et dans îles murtaises que nous n'avons point tracées.
Nous avons marqué dans les (ig. 4, 1} et 6 des tronçons de pannes dans les emplacements où ces pannes passeraient, el nous nous sommes abstenu de mettre ces pannes entièrement en projection horizontale pour éviter la confusion.
1- Noulet entn- une toute tphèrique el une votlle cylindrique,
La lig. 1, pi. 70. est le plan d'un bâtiment couvert par un comble eu radia rvIlndrHjue; à ce bâtiment sont joints deu» bâtiments sur plans ciieul me- U fig. i! est une coupe suivant la ligue ab delà fig. '[.qui montre que In toute -l'bei npie ne pénètre point dans la voûte cylindrique ; dans ce cas, la vouie splié-
rique porte le noulet cf. La 0g. 5 est une coupe sur la ligue ce de la fig. 1, dans laquelle on f oit que la voûte ou coupole qui couvre la salle circulaire est conservée intacte , et pour lors , le noulet <f fait partie de la voûte cylindrique.
Sur les flg. 4 et 5, on voit à droite le détail de cette combinaison. Le noulet a B, qui se rapporte au premier cas , est projeté entre deux surfaces cylindriques parallèles à celles du toit cylindrique dont le profil est TP. Ce noulet est projeté horizontalement en BAS, fig. 8, et sur la face de ce noulet comprise entre les surfaces de la coupole , nous avons marqué les occupations des chevrons en d et d et celles du cours de pannes M en N.
Pour qu'on puisse étudier la manière de choisir et de disposer les bois destinés à exécuter la courbe d'un noulet , sans qu'il en résulte de confusion , nous avons répété sur la droite, fig. 11, une copie eiacté de la projection BAB du noulet de la fig. 8 .
Nous avons également reporté , fig. 14f, la partie de la fig. 4 qui présente les profils de la voûte sphérique et celui de la voûte cylindrique qui contient la projection du noulet A B.
Nous avons enfin fait sur un plan vertical parallèle à l'axe de la voûte cylindrique une projection verticale de ce même noulet, cette projection est construite fig. 10; la ligne BB* est prise pour le niveau du dessus de la sablière.
Nous supposerons que le noulet doit être formé de trois pièces, une à chacune de ses naissances , une troisième horizontale fournira sa sommité.
Traçant, fig. 14', deux lignes y-a, </-*', elles seront les projections de deux plans contenant les deux faces des pièces qui donneront les portions des courbes des naissances. Le plan déterminé par q-$ a pour trace horizontale la ligne 1-3, fig. 11. En faisant tourner ce plan , pour le rabattre sur l'horizontale , autour de sa trace 1-3 sur la fig. 11, reportée en 1-3 sur la fig. 12, on fera sur ce plan la projection à la herse du noulet ; elle y est représentée en lignes ponctuées. La ligne 4-5 est sur la herse la trace du plan passant par le milieu de Tenture, ou joint entre une pièce de la naissance du noulet et la pièce de sa sommité; les lignes 6-7, 8-9 sout les traces des plans qui marquent les limites du croisement des bois dans Tenture, la ligne 6-7 limite aussi la longueur de la première pièce de bois qui se trouve projetée en herse, par le rectangle p g r s, Gg. là, et sur sa face répondant à sp rabattue par le rectangle p$s' p', fig. 13'. Au moyen des distances à la trace 1-5, ] fig. 12, projetée sur le point 3, fig. 14', on met en projection sur celte figure les points p, p'y q, q', r, r% «, *', que l'on reporte aisément sur la projection horizontale de la pièce, fig. 11 ; projection qui n'est point indispensable pour tailler la pièce de bois, et que nous ne traçons, fig. 10 et 11, que pour montrer cette pièce dans sa position à l'égard de la partie du noulet qu'elle doit fournir.
La projection du noulet à la herse a été faite au moyen des dislances des points de sa projection horizontale au plan vertical qui a pour trace horizontale la ligne CA, fig. 9 et 11, et des horizontales répondant à leurs projections sur la ligne AD,