CHAPITRE XJ.V1I
) [iciii se contenter de lier ensemble les torons par une ligature simple . fig. 81, pi. 155, ronsistani en plusieurs tours (le ficclla trèsserrés, et dont les boula sont rentrés dans le cordage el sous les Lours de la ligature.
!..] figure 20 montre cette ligature commencée, et le procédé mis en pratique pour que les deux bouts du cordon qui a servi à faire la ligature se trouvent pris et arrêtés sous cette ligature.
Les premiers tours de la ligature sont faits par-dessus u» des bouts du cordon, qui se trouve ainsi retenu fortement : pour que le second bout soit également pris fortement sons un certain nombre de tours, on établit les derniers sur un mandrin p qui permet, en écartant les tours du cordon, d'insinuer son Second bout eu dessous. Lorsqu'on a Tait un nombre suffisant de tours, el que te bout du cordon est passé, l'on ûle le mandrin, l'on serre les tours un a un, cl le dernier bout est fortement tiré pour le faire rentrer complètement dans in ligature; on coupe ce qui dépasse.
Fig. 1, pi. 132. Soucie faite en fabriquant le cordage.
Fig. i. Double boucle également faite eu fabriquant le cordage.
Fig. S. Boucle épissée. Les torons du câble replie sur lui-même, sont entrelacés dans leurs propres tours â la manière des épissures,
Fig. 2. Queue-de-ral, qui a pour objet de faciliter l'introduction d'un cordage dans un trou étroit qu'il doit traverser.
Pour faire une queuc-de-rat, on détord le cordage sur une longueur suffisante , ■Dn d'amincir les torons en supprimant leurs Dis sur leur longueur, au fur et à mesure qu'on les retord pour les commettre de nouveau, cl former ainsi un coriage qui diminue de diamètre jusqu'à son extrémité, que l'on termine par une boucle eu taisant rentrer les bouts des lils daus la queue-de-rat, par entrelacement, pour no point les couper, parce que la queuc-dc-rat sérail moins solide. On la termine par une petite ligature.
Fig. î. Queue-de-ral recouverte par un entrelacement qui a pour objet de la ■Rlfier. Cet entrelacement est formé avec du cordage Irês-mcnu étendu le long fe laqueue-dc-ralcn l'attachant d'un bout à I» petite boucle, de l'autre aux torons le la base ; un autre bout de cordage passe entre ceux-ci. et forme comme une grosse toile tout autour de la queuc-dc-rat.
Fig. 6, pi. 1 32. Ligature pour préparer le bout d'un cordage à quatre torons.
Fig. 7. Bout termine; les torons sont noués entre eui en formant des ganses 'un sur l'autre.
Fig. 13. Autre moyen de terminer le bout en liant les torons par une ligature le plusieurs tours de cordons, après les avoir rabattus le long du câble.
Fig. 8. Préparation pour former le bout en entrelaçant les torons.
Fig. 14. Entrelacement commence par une passe.
Fig. 12. Entrelacement continué sur deux passes.
Fig. 9. Entrelacement terminé mais n
TlUITt ut u CPUmiTHIt. T. 11.
TltAlTE DE L'ART »E LA CHARPENTE EUE.
Fig. 17. Entrelacement serré.
Fig. 15. Le même fini, les bouts étant engages sous les torons, comme dut épissures.
Fig. 16. Cul-de-porc commencé.
Fig. 18. Le même, les passes serrées.
Fig. 30. Cul-de-porc termine; on passe les bouts des torons les uns sow autres comme s'ils étaient commis pour Tonner on bourrelet, puis on les fait soi dans l'axe du cordage, où ils sont réunis par une ligature, et coupés égaux.
Fig. il. Cul-dc-porc en léle de mort. Au lieu de tenir les bouts par une liplure. on les enlace de nouveau, comme dans la figure 16 ; l'un se lrou>c prît
Fig. 22. Cul-de-porc à télé ou nul d'alouette, on Tait ce bout ! l'aniline en cable, qui a un grand nombre de torons qu'un enlace an-dessa* bourrelet, de façon que les torons soient noués les uns sous les autres.
Le cul-dc-porc a pour objet de former un boulon au bout d'un cordage.
II sert aussi a unir deux cordages, comme nous en avons représenté deux fig. S qui forment le nœud de hauban. Dans ces deux culs-de-porc, les torons sont cru avant de Taire les boutons ; ainsi le boulon a' est fait avec les torons du cordai et le bouton b' avec ceux du cordage b.
Fig. 23. Nœud simple sur cordage double.
9° Épiuuret.
On a souvent besoin d'allonger des cordages pour satisfaire aux exigeons manœuvres, et cependant les jointures deviendraient gênantes et rendraient M l'usage du cordage impossible, si elles devaient traverser des ouvertures qui permettraient pas le passage des nœuds que nous avons décrits dans le 2* «ni ci-dessus. On a recours, dans ce cas, à un moyen de jonction que I'od a n«a épissure, probablement à cause de sa ressemblance avec des épis de blc. L'if sure forme un joint qui n'est guère plus gros que la corde, et, dans quelque* t. qui est exactement de la même grosseur.
On distingue plusieurs sortes d'épissures, suivant le mode employé pour W exécution.
La ligure 29 est une épissure courte ; elle est courte parce qu'elle occupe f d'élendue, et qu'elle est d'ailleurs rapidement faite.
La figure 33 est la préparation des bouts de corde, aussi bien pour 'a« nœud de hauban, fjg. 32, que pour exécuter l'épissure, fig. 29.
Lorsque les torons sont détordus, on approche les deux bouts du cordage tm de l'autre, le plus serré possible, puis on passe les bouts d'un cordage torons de l'autre, alternativement en dessus et en dessous, de nianterr i Vnlrelacerhenl représenté Rr. 29. Celle épissure, qui ne manque pu ceptad*