V. Comble «S
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(1) l.ei principale» feui
lii daiapki du Non) ; le» liernt
u Nord , 1» feuillu Mipjilémenliirri et
(1) bn ferme» H>n[ en Loi» ilr upin du Non) ; le» lierai*, lot paunti
i,3) Cette charpente ai ait clo projetée pour lu budcjc de LiLourat;. ,4) Ce» calcula toDl ftila depri» ud duiia lilliograptiié . joint k une cil guerre, do i5janricr iHi.l La charpente eilen boii.le i-bi-or; la couictiur i*) lévite cfaarpenie nail et» projetée pour le manège dr Litionrne.
Il résulte de ee tableau :
1° Que le cube de la charpente de Libourne, n° 2, est moindre que celai de la charpente de Marac, n° 1, par la raison que l'épaisseur des murs du manège de Libourne a permis, comme je l'ai déjà fait remarquer, de ne pas s'occuper de la poussée de la charpente et de lui donner plus de légèreté, tandis qu'à Marac les reins des fermes ne devant exercer aucune poussée contre les murs, il a fallu détruire entièrement cette poussée en donnant plus de force de ressort aux arcs; ce qui, d'un autre côté, a produit une grande économie sur les épaisseurs des maçonneries.
2° Que les cubes de ces deux charpentes sont moindres que chacun des cabes des trois autres charpentes qui leur sont comparées.
5° Que, de ces trois dernières charpentes nM 3, 4 et 5, c'est celle qui est disposée suivant la méthode ordinaire, n° 5, qui présente le cube le plus Taibte, et que c'est celle selon le système de Philibert de Lorme, n° S, qui exige le cube le plus fort.
Des calculs exacts ont fait voir que la portée de 14 mètres environ est la limite où la dépense se trouve être la même pour une charpente ordinaire et pour la mienne ; que, pour des portées moindres, il y a économie à employer les charpentes ordinaires, et que, pour des portées plus grandes, l'économie est dans remploi de mon système.
Dans bien des cas, surtout lorsqu'il s'agira de se débarrasser des entraits, toujours fort gênants, on emploiera encore avec avantage, sur des bâtiments de petite largeur, mes cintres en madriers courbes sur leur plat, auxquels on pourra donner une légèreté sans exemple.
4° Projet d'un comble de 40 mètres de portée (1).
La difficulté de composer des charpentes d'une très-grande portée a pu forcer quelquefois de restreindre la largeur de certains édifices. Elle ne paraît cependant pas avoir arrêté les constructeurs du Nord. La salle d'exercice de Darrastadl a 42m,63 de largeur dans œuvre; celle de Moscou a 4l>=\71 de large (voyei pages 133 et 137). Les fermes de leurs combles sont les plus grandes qui existent; on ne peut pas néanmoins les regarder comme des solutions satisfaisantes du problème, car elles ont donne lieu à d'énormes consommations de bois qu'on ne pouvait se permettre que dans le Nord ; et quelques-uns des tirants de celle de Moscou s'étaient en outre rompus.
(i) J'ai fait ce projet en 1827, pour un nianrçe dévolution de 100 mèlrc» de longueur, qui «forait être construit à l'école royale de cavalerie à Saumur. Depuis , on y en a construit an qw 1 clé rou\crt par une charpente suivant le modèle de celle de Libourno , mais «le i3 ■ètr»
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nélhodede l'hilibcrlde l.orme donne le moyen de laircde très-grands coin .1 coupole de la Italie aux blés rie l'aris, qui avait S^^GG de ititmjlrr, êtaii une très-belle solution île la difficulté parcelle méthode, mais seulement c cas le plus favorable, vu qu'il résultait de la sphéricité du comble que les i et les planches de revêtement de l'intrados et de l'eilrados formaient dis » horizontaux qui détruisaient la poussée (1). C'est ce qui avait permis rJt r irès-pcu d'épaisseur et de largeur aux planches.
'en csl pas de même d'un comble en berceau; ses hémicycles, quoique eu les, onl une poussée analogue à celle d'une voûte, et ils exigent des < ou des murs capahlcs de leur résister; d'ailleurs la portée des hernies l en quelque sorte limitée par les largeurs et le nombre des planches peut raisonnablement employer à leur construction. Philibert de l.orme int indiqué d'hémicycles plus grands que 150 pieds, environ -lit mètTW dt Ire, pour un comble en coupole. Il n'a déterminé les dimensions des plan» lue pour des berceau* de 108 pieds (3!5™,08), il les a fixées a 2 pouces 4) d'épaisseur, 18 pouces (0™\487) de largeur et 4 pieds (1"\190) de Ionarcs résolvent complètement la difficulté, puisqu'on peut les composer nombre de feuilles qu'on voudra, débiter ces fouilles à telles largeurs isseurs qui seront jugées nécessaires, cl, par conséquent, donner à ces ris équarrissages et telles portées que la largeur d'un bâtiment exigera, 'on pourra désormais, par leur moyen, construire avec une grande économie mblcs d'une élégance remarquable cl d'une largeur presque sans limite. lonne ici deux projets de charpentes â grande portée, conçues suivant mon
s le premier projet, tig. 5, pi. 110, deux arcs composent une Terme. L'arc ur. au lieu d'être un demi-cercle, csl une anse de panier surbaissée pour uer la hauteur du comble et favoriser l'emploi de la roideur de l'arc dans le? i décrites avec le pelil rayon, afin de détruire la poussée vers les reins; vu s parties ayant plus de courbure, elles peuvent acquérir plus de roideur que irail uu arc eu plein cintre de même équarrissage et de même diamètre que de panier.
c extérieur csl Iracé du même centre que la partie supérieure de l'anse de ; dus moïses normales à l'intrados lient les deux arcs, réunis sur un dévoient de 7>0 degrés îles deux cotés de la moïse- poinçon, et qui s'écartent au mi Influer ries empalements cl empêcher Im vibralious qui auraient infailenl lieu dans le plan de la ferme, si elle ne se composait que d'un seul are, le fort qu'il lot.
riences préliminaires serviraient à déterminer le nombre de feuilles dont il faudrait composer les arcs pour satisfaire à ce nouveau mode de résistance.
Ces sortes de fermes seraient construites sur an gabarit cintré et raccourci en conséquence de l'extension que les arcs devraient prendre sous la charge, d'après des expériences faites sur une ferme d'épreuve.
Chaque ferme , garnie à ses naissances de moïses provisoires , serait mise an levage sur des sablières aussi provisoires, indépendantes des mars» et qui permettraient aux naissances de glisser, par l'effet de l'extension que produirait aoe charge équivalente à la pesanteur de la partie de toit correspondante. Après qie le maximum d'extension serait opéré, les moises horizontales définitives seraient placées aux naissances et la ferme serait posée sur ses sablières définitives.
La charge provisoire serait enlevée à mesure qu'on la remplacerait par la charpente du toit et la couverture. Le comble n'exercerait alors aucune poussée sur les murs (1).
6° applications aux dômes et coupoles.
Le système des cintres en madriers courbés sur leur plat est applicable au dômes et aux coupoles, quelle que soit l'étendue de leurs diamètres, non-seuleneal sans perdre aucun des avantages qui lui sont propres, mais en profitant de ecai dus à la forme sphérique de ces constructions.
La fig. 2, pi. 110, est une coupe par un plan vertical suivant la ligne d f de la iig. 3 ; clic représente la combinaison d'un arc et des liernes pour ces sortes de combles. Les liernes, composées de la réunion de plusieurs lattes, serrées par des liens en fer, comme les arcs, seraient astreintes à se courber dans des plans horizontaux pour former des anneaux ou cerceaux intérieurs et extérieurs qui maintiendraient les arcs. On conçoit aisément quelle extrême légèreté on pourrait donner à ce genre de construction.
La fig. 3 est une coupe horizontale dune portion de la coupole , suivant la ligne a b de la fig. 2.
La ûg. 4 est, comme la fig. 2, une coupe suivant la ligne d fde la fig. 3, par no plan vertical, pour montrer deux liernes isolément.
(i) Dans leur rapporta l'Académie îles sciences . imprimé en té le du mémoire de M. le capitaine du génie Ardanl , récemment publié ( Etudes théoriques et pratiques sur l'établissement des charpentes d grandes portées), MM. les» commissaires ont fait remarquer, au sujet, des ciu'rcs. qu'un ecv lement factice de leurs naissances, produit par le moyen d'une force auxiliaire, avant leur mac eA place, peut diminuer et même annuler eomplélcint'iit leur poussée sur le» mur*. Je revendique U priorité de l'indication de ce mou-n, que j'ai coii»i{jiiéc, îles 1828, dans les paragraphes ci-«lr**a* ** vont, ainsi que la majeure partie de e< e!iap tic, transcrits de mon ouvrage initiale : Duaipt** d'un nouveau systime d'arcs pour les grandes charpentes.
CHAPITRF. X\X. 200
7° Petit* comble:
Le lyslome des madriers courbés sur leur plat donne un moyen Tort économique de construire des combles ;'i surfaces courbes extérieures de petites portée!. I.a lig. 12 de la planche 10S présente une Terme en tiers point pour une construction de ce genre. Los pannes a sont portées, aux points nécessités par ta courbure du toit, par des contre-fiches h assemblées dans des arbalétriers g droits, en planches et formant moïses. Les chevrons sont remplacés par des madriers simples r courbés sur leur plat, refendus en trois sur leur largeur. Ces madriers portent le lattis en vo liges sur lequel on pose une couverture en zinc. Les centres des arcs sont en pet j.
Les madriers qui répondent au* fermes ne sont refendus qu'en deux sur leur Largeur, et ils sont maintenus par des courbes x ctj- dont on fait usage dans la marine. A défaut de courbes naturelles, on peut découper des bouts de madriers pour en tenir lieu, ou assembler les deux madriers r dans le poinçon, en les soutenant par deux contre-fiches s.
lorsque la largeur du bâtiment n'est pas grande . on supprime les arbalétriers et les pannes; les seuls madriers courbes sur leur plat, assemblés par des courbes ou goussets x et x, le poinçon et le faîtage composent la charpente du comble; dans les intervalles les chevrons sont soutenus par le lattis.
La figure 14 est une ferme surbaissée en planches et en madriers également courbés sur leur plat. L'entrait e est compose de deux planches formant moise pour contenir des contre-fiches b, également en planches, et qui sont perpendiculaires à la courbure du toit; ces conlrc'fkhcs maintiennent la ligure circulaire de l'arc forme par un madrier courbé à plat il; ce madrier soutient les pannes sur lesquelles sont clouées les planches du lattis courbées sur leur plat, et qui portent la cou-
Iverlure en linc. La figure 1S est une coupe d'une ferme sur la ligne m n de la figure 14. La ligure 1G est une coupe suivant la ligne p if de la même figure 14. Ces deux modes de toiture sont usités pour couvrir des bateaux destines à servir d'atelier pour diverses professions qui ne peuvent être exercées que sur l'eau.
H" Charpente anglaite il'optès le tyttème 'le» mailrierx courbé» iur leur plat.
La Société d'encouragement , instituée à Londres, a décerné, il v a quelques années , la grande médaille d'argent à M. Iloldswurtb - pour la construction d'une charpente par un moyen qu'il a imité de mon système en madriers courbés sur leur plat. Nous donnons , figure 1 de la planche 99, d'après M. Murisol > I) . le
dessin d'une ferme de cette charpente de 36 pieds seulement de portée , et sur tirant.
Les pièces de bois qui forment les arcs d'une ogive et s'assemblent dans on poinçon , sont refendues à la scie de long en trois madriers qu'on a eu soin de ne pis séparer dans le bout où chaque arc s'assemble dans le tirant.
M. M orisol suppose que ces pièces ainsi refendues ont été amollies par la Ttpetr pour les courber ; mais cette opération n'a nullement été nécessaire , et la seule flexibilité du sapin a pu suffire. Cette méthode , qui a l'arantage assez minime de laisser le pied de la pièce intact , a le défaut d'occasionner une contraction dans les fibres du bois aux points où les traits de scie s'arrêtent, et là où l'on serre fortement les lames refendues, à cause des vides que la scie a laissés dans les deu traits qu'elle a faits. Car la pièce qui doit former l'arc après qu'elle est refendue, présente des intervalles comme ceux représentés en m et », 6g. 4 , et lorsqu'dfc est serrée par des boulons , il reste des vides , comme on en voit fig. 2 , désignes par les mêmes lettres.
Il me parait préférable , si Ton tient A laisser le pied de chaque are intact poar former un assemblage dans le tirant , d'enlever entièrement A la scie un madrier dans le milieu de chaque pièce , et de le remplacer par un autre madrier plus épais, qui remplisse si complètement le vide qu'on soit obligé ie l'y introduire A cotas de masse. Celte disposition est représentée fig. S.
9° Planchers.
M. Nourisson , architecte à Tours , a combiné avec succès les bois courbés sir leur plat avec des solives, dans la construction d'un plancher, qu'il a décalé en 1837 , pour le dortoir du pensionnat de M™ de Lignac. Ce plancher a 14",50<fe longueur, sur 9 mètres de largeur dans œuvre ; il est chargé de 60 lits.
Les solives sont en sapin du Nord ; elles ont 0™,2î5 sur 0"»,22 d'équarrissage; elles sont posées de champ , et écartées de 0*,25 ; elles portent de 0*,22 daas les murs, et sont reçues dans des entailles de 0",05 de profondeur, sur des sablières de 0m,12 et 0m,18 d'équarrissage, posées à plat, qui régnent d'un boatà l'autre du plancher à l'affleurement des parois intérieures des murs. Les solives sont attachées aux sablières par des bandes de fer en forme de clameaox rt clouées.
Sur les deux faces latérales de chaque solive, on a creusé une rainure de Om,034 de largeur et de Om,027 de profondeur, tracée en arc de cercle dont li flèche est de 0m,24 ; le bord extérieur de la rainure se trouve à O^Ol de la face supérieure de la solive.
Chaque intervalle entre les solives est rempli par une planche courbée sur ses plat , et dont chaque bord est reçu dans la rainure de la solive contiguë , chaqie extrémité portant dans la feuillure de la sablière correspondante* Ckaqne