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blie daDS le mur M, dans Tespace répondant an JmmlMigea % % de oit cheminée. L'encadrement de cet espace est appelé enciieTélmra; h nbi of est la soH?e d'enchefètmre ; elle reçoit les deux cfaerétrea iC; i^ qiihi sont assemblés d'an bout, et qui sont scellés de Tnatre dnns le nw JT.Oi deux chevétres ont poar objet de porter les deux solides boiteossis,!, parce qa'one solive entière ne pent pas, à caose do daoger de lca,pMRi sons le foyer A
Le plancher B laisse an vide dans remplacement de Tâtre f d*nneHlR cheminée qui a pins de saillie qae la précédente , parce qu'elle est enfiart de deux toyaox de cheminées de deux étages inférieors. La mMm #■> tikiûèÈru/f V porte deux tlmMrf t, u, dans lesquels les solivts l» teuses V, s, sont assemblées , pour former le remplissage entre Vêmàé truTÊ et les murs. L'une de ces solives boiteoses jt sert d*eiiclie?étrm è- Tant une souche de trois tuyaux dévoyés des étages inférienrs; die nçà un petit chevélre m qui soutient nne solive boiteuse n*
Le plancher C, même fig. , porté sur les lambourdes engagées dmls murs iV, O, est interrompu pour l'établissement de Tâtre ç d*one dieai' née adossée au mur O.
L'enchevêtrure, dans cet exemple, est perpendicalaire aux solives;» encadrement est formé par deux solives «',«'» qui font l'office de ta chevétres , et par un linçoir d'enchevéirure i, qui porte les assenlita|B desjolives boiteuses e^e, interrompues devant l'âtre; la lambourde tf esgagée dans la muraille est interrompue dans l'emplacement occupé pir k cheminée, et elle forme deux parties.
En D, le plancher présente la même construction poor le cas oè k plancher est porté par des lambourdes sur corbeaux. Les solives k', k\ reçoivent les assemblages d'un linçoir j qui porte les bouts des solives b«teuses h, h. La lambourde du côté de la cheminée est également interroah pue dans la partie qui répond à l'âtre v.
Une disposition semblable aux cadres des enchevêtrores des plandMR C et D, se trouve établie dans le plancher E , pour le passage d'un tuyaa de cheminée r au moyen d'un linçoir y.
On voit dans le même plancher une enchevêtrure pareille à celle da plancher J ; elle répond à l'emplacement d'une niche pour un poêle, qui exige la même précaution que pour un être de chen^inée , parce qoe k danger est à peu près le même, et que dès qu'il y a un tuyau pour la fuDée d'un poêle , on doit prévoir le cas de la substitution d'une cheminée à la niche du poêle.