‹ Traité de l'art de la charpenterieChapitre 119 sur 159 · TRAITÉ DE L'ART W · texte numérisé non relu

TRAITÉ DE L'ART W

coite les formes qu^ils avaient donr s'étaient servis anténeorcmeot, vi qf' en terre coite sont daes à Byscs qui < I«es Grecs loi élevèrent, dit-on , uihtion si otilc.

La fig. 18 est une coupe par 11 ii > toit en charpente , couvert avec ilo> • que Ton connaisse. Les Romains )• sont encore en usage en Italie v.l

a, a, chevrons do toit qui n )k-:

lement. b^ b, briques dites pitu- 5 pouces 10 lignes de largeur • avec du mortier, e, c, tuiles <!.

pianelie. Au-dessous de la liu::

plan parallèle à la couverture.

d, d^ tuiles creoses dites < les Ugole, Une seule de ces ( ■: lèleau plan de la cooVerturr . .

L'arrangement des teijolc »•■ creoses de la Cg. 9* A Marsi • dèle; et elles sont également

Ces couvertures sont irr-cunc des autres que nouplanchers.

La fig. 11 est unecoupr uniquement de iegole, U"romaine, pour les chanéos Ou voit à Rome quelques • l'avantage de peser bciiui sont projetées en dessous •* montrer leur arrangement.

(1) I.a couver tarr d«rmcii.'ii (.

coD»lruUti eu lui te» de ce omnIlMo

f)) Les tuiles canati , »oil er iïf;out du toit , «;Ui< nt orné» I onte-fixe h causc de leur ponilde Ia fij. iK, pi. 40.

CIUIMTUI-: XII. 4S7

I.alig. 91 est une coupe d'une cou verlun- furmveuvuc Jl-s luJIei J'uutuodèle proposé par H. Bruyère, comme une mot! i lie a lion des tuiles romaines.

La fig. SO est la coupe d'une couverlurc composée lie luiles d'un aulre modèle qui atteint le tnâmc but.

La fig. iS est la coupe d'une aijtre couvi^rlure en tuiles, également pruposce par M. Bruyère, et qui a quelque analogie avec la méthode figurée sous le n" 13.

Tuiki ilalienne». Cn Italien a iraporlé i Madrid, en 1803, un modèle de tuiles carrées i rebords, qui parait remplir toutes les conditions pour fo^ mer d'excellentes couvertures. Les tuiles de ce modèle sont toutes pareilles; elles sont carrées.

La Tig. 37, qui est une projection sur un plan parallèle au toit , montre leur arrangement. Les tuiles sont posées de façon qu'une diagonale est dirigée suivant la pente du loit, et l'autre suivant son hoiizontalu ; chaque laite porte un rebord sur deux côtés eontigus d'une face , et un rebord en sens inverse sur les deux autres cAlés de la face opposée. Une de ces tuiles est représentée isolément . fig. 31 , par une projection sur son plal, par une élévation a' b' projetée sur un plan perpendiculaire à ses laces et parallèle i sa diagonale a, b, et par une coupe suivant la ligne .V O. Ci;s tuiles se recouvrent loulcs et sont comme accrochées les unes aux autres par leur* rebords. (Quelque abondante que soit la pluie, l'euu ne peut pas péucirer dansrinlérieur du loit par leurs joints, et leur disposition Tacililo son ccoulement par leurs pointes inréricuros. Elles sont vernissées de couleur ardoise. On les pose, à sec ou maçonnées, sur un plancher à clins, comme celui fig. 17, dont hsclimsoal écartés suivant les ressauti que Font les joints en dessous. Cette couverture, qui est très-solide, est d'un bon aspect; it est à désirer que l'usage s'en répande en France.

Au faite du loit, où les deut panf de couverture inclines en sens con- (raire se rencontrent , la jonction du dernier rang d'un pan avec le dernier rang de l'autre pan se couvre par une file horiaunlalc de luitcs creuses, à i peu près comme les tuiles des fig. 0 et 10, mais égales des deux bouts, et i courbées suivant les pentes des toits eu usage dans lo pajs. Un maçonne ces tuiles en les recouvrant les unes par les autres. Les arêtes saillantes et creuses, résultant des rencontres des différents loiLs , sont formées en coupant les tuiles suivant les angles que font les arêtes avec les horironlales des pans de couvertures. Les joints des arêtes saillantes sont couverts, comme le faite, par des tuiles creuses maçonnées, et qui se recouvrent coramv celles des paus de loils. Le dessous du joint des a ii? les creuses ou noues ei

438 TRAITÉ DE l.'ART DE LA CUARPENTEBIE.

garni d'une Teuillc de plomb ou iJe linc qui fait l'ofRce d'une chanéc, m ^ ru^il l'eau àc luulci les tuiles contiguës et la porte ao poïal cuoiman 4n rgouts (les lieux pans t)c loii.

Le tableau ci -après contient les iliincnsioiis et les pesanteurs desditmc sortes (lu tuiles, et l'indication de la quantité lic chaque espèce oéauàK pour couvrir une toise ou un mètre carré, non compris le décbcl. qûtM aluè a 1 ou S p. "/s-

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