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^ Couvertures en métaux lafninés.
Ijes fcailles métalliqaes se posent sar toutes les inclinaisons, hbii général on donne le moins de pente possible aax combles qui doifata être revêtus, aGn de diminaer retendue des surfaces, parce qa^l en rèàj économie de la matière métallique et des bois de charpente.
Les feuilles de métal sont appliquées sur an lattis de f oliges à ▼oies, et mieux sur un plancher plein et bien uni on sur on plafoiUB9ea| lattes et en plâtre (1).
Les toits se déchireraient, par Teffet des grandes Tariations de teapi»! ture, s*ils étaient continus et comme d*une seule pièce on mèoie pari trop étendues (2).
On compose donc les couvertures métalliques de feuilles égales M\ roensions moyennes, qui sont aussi plus maniables; on les assemUeii rangs horizontaux et par rangs dans le sens de la pente dn tml. Uni joints montants sont formés en réunissant leurs bords et en les Tun sur Tautre en ourlets dirigés suivant la pente da toit, et plus oa ■ serrés suivant la ductilité du métal et la nécessité de laisser pins ou ■ de jeu aux variations de dilatation et de contraction. La 6g. W est coupe d*un de ces joints à dilatation libre, par un plan qui loi est perp» diculaire. L*épaisseur du trait du dessin représente dans cette figure, rèpaisseur des feuilles de métal.
La Gg. 29 est une coupe d*un autre joint à dilatation libre, couvert pv une baguette creuse formée d*une bande de métal pliée cylindnqueoaL Ce couvre-joint a l'avantage qu*on peut le retirer en le faisant glisser si-
(i) On fait aussi lo plafonna(;e en plâtre sur mailles ou treillages co fil de fer. Otte» llioilc nouvelle, qui dispense des lattes en bois, n*est encore employée que surdesdtfrpentes en fer ; elle a besoin do l'épreute du temps.
(^) \.e plomb est le métal en table qui se déchire le plus aisément ; il esl pesant et ili'i pn<i toujours la roi(lt;ur nécess^iire pour glisser en se dilataot sur les planchers des isife^ Lorsque les tnhics ont une grande étendue, sa dilatation le fait alors boursoufler ea f^ assez aigus, et comme les variations de température renouvellent' ce mouvement ani lute^ places , le métal se fatigue et se déchire. On peut boucher les fcntcïs avec de la soodsre, mais il s'en forme de nouvelles à côté de celles qa*oa a bouchées.
Dans les incendies, ce métal fond rapidement, et il coule sur ceux qui tra Taillent à arr<<fr
chapithk XII. 117
MDt sa longueur, pour visiter les joÎDtt ou remplacer aa besoin quelques
tailks.
Les joinls horiionlaun sont formes en croisant les feuilles les unes sur ,
( aulres de 5 à 4 pouces; le bord supëriear <le cliaquc feuille est attache-
r te lattis ou plancher par des clous ou des vis noyt's, recouverts par le
Vd de la feuille du rant; au-dessus, qui est maintenu par des agrafes.
^r 1rs feuilles de cuivre et de linc, les agrafes sont soudées sur la fouille
iréricure, el elles reçoivent lu hord de la fouille qui la recouvre, ou hieti
Iles sont soudées sous la feuille de dessus, el s'inlroduiseal sous la feuille
^couverte. Alors elles ne sont point apparentes sur la couverture. Pour
I couvertures en tâle de fer et en plomb, on relient les feuilles par le bas
I muïen du crochets d'un pouce, en fer plat, dont les queues, proporlionles pour leur longueur à la largeur du recouvrement, .s'étendent en desus el sont clouées sur les chevrons en dessus du lattis.
On n'emploie dans la construction dus couvertures en cuivre el en line te des clous, des vis et des agrafes du même mélnl que les feuilles, afin (prévenir les dégradations qui résulteraient du galvanisme produit par te
Kinlact de métaux diiïérents.
On étame les feuilles de cuivre en dessous pour boucher les fissures que
to laminage occasionne quelquefois. Il est inutile de tes étanier en dessus ni tmedc tes peindre, parce que In rouille verte oo fialine qui se forme par contact de l'air, est indissoluble par l'eau do pluio el qu'elle sert de vernis
II conserve le cuivre, pourvu qu'il ne soil pas exposé au frollemenl de inclque corps étranger (1). Il en esldemémcdu^tinc, sur lequel il se forme
couctie du sous-oxyde grisâtre très-dure, qui lu préserve de l'.iction de Vr el de l'eau.
Autrefois on blanchissait les couvertures en plomb, en élamant le IcBsus pour leur donner plus d'éclat; on a abandotiné cet usage dispen-
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(1) U, huilbs du cuirre nui cui >Mi ilit >lcu< fMé*, pMtcp qu'ciift
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448 TRAITÉ DE I/ART DE Là CHARPENTERIE.
dieui el inutile. Dans le dernier siècle, on déeonit encore les eonolM de reliefs en plomb que Ton dorait quelquefois. Cet usage est é abandonné.
En Prusse, en Pologne, en Russie et en Suède, oo emploie fréqseirt le fer laminé sur les combles ; les grands bâtiments des étabKsMnolK colonies militaires en sont cooTcrts; les Anglais 8>fi sont serris aussi svéi hangars. On pose le fer laminé sur une sorte de grillage en bois, fomlè tringles de tf A 8 centimètres d*équarnssage, espacées de 18 i M. Is feuilles sont retenues par des agrafes attachées ans tringles do grillage, t qui évite de les percer avec des clous.
On préserve la tôle de fer de la rouille, en plongeant les feuilles mpi au feu dans un bain d'huile de taleine, et l*on peint les couvertures ta couche de peinture à l'huile qu'on renouvelle tous les 8 ou 10 aai. la couvertures en tôle de fer réussissent très-bien dans toutes les contrée É Nord. On en a fait des essais à Paris, mais il est à présumer qu'eUei diront pas le même succès dans nos climats. Notre atmosplière, trop divp d'eau, oxyde très-promptement le fer, malgré les peintures dont oa T» duit. Le fer-blanc, dont on couvre les dômes et les cloGherseo Pologni en Prusse, y conserve son édat, tandis qu'en France il le perd trèsfipàment.
Les Anglais ont inventé des couvertures en tôle cannelée, qui dispcaai des chevrons, et qu'ils ont employées sur les hangars de leurs docks. Hm avons représenté, fig. 30, par une projection parallèle, un profil et m coupe suivant L M, une partie de couverture exécutée suivant ce mode. Les feuilles de métal a sont cannelées à la machine, et les cannelures sort dirigées suivant la pente du (oit, ce qui empêche les feuilles de plier; os feuilles sont unies entre elles par des clous à \is. 11 suffît pour la diUtatiii en long qu'elles soient attachées au faite, et retenues librement par tféqucs agrafes aux pannes b; leurs cannelures laissent un libre jeu à la dotation latérale.
On a fabriqué aussi des feuilles cannelées cintrées, qui peuvent être es ployées à former des combles cylindriques.
Le tableau ci-après présente les dimensions des feuilles métalliques qi le commerce fournit pour la construction des couvertures, et leur poids pi feuilles et pour Tunité de surface.
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