‹ Traité de l'art de la charpenterieChapitre 127 sur 159 · CHAPITRE XIII. «I · texte numérisé non relu

CHAPITRE XIII. «I

lion des équarriwBgcs ne la fuit iliniiiiuer , el la capacité intérieure auhaukuriiiulile. a moins qu'tllc ne puisse ùire partagée en iluuK ■hUages de lugemeiils <ju Je greniers, ce qu'on ne pratique plus guère iBjouril'bui. La roîdcur îles pentes des toits augmente la durée de leurs • fkâiarpentes. parce que, plus les couvertures -sont roiiles, plus elles sjïcbcnl ^promptcmcnl. c( mieux dtes garantissent les buis des inilueiices do l'almO' Bj^fthirc. La roîdcur des toits est aussi la conséquence d'auires cuiisidéraliunj i^nl nous parlerons lorsque uuus serons entré dans les détails de la cuniljHmctiun des camblcs.

A l'égard des tuiles romaines, des tuiles creuses et de toutes celles qui D( portées sur des lattis ou planchers sans y élrc retenues autrement que fBT l'elTcL de leur (lesanleur, la ruiiluur des luits ne peut |ias être plus grande l'angle sous lequel tes matérîaDS glisseraient ; et pour que leur stabiloit au-dessus Je l'équilibre, cette inclinaison no doit pas eicèdcr l'huriion.

limite de l'inclinaison, à laquelle un comble ne doit jamais élra est celle sous laquelle les tuiles seraient horiionlales ; dans celle ^ position, elles verseraient autant d'eau en dedans qu'en dehors, el ne giirau* liraient nullement l'espace couvert.

Pour ce qui regarde les combles qui portent des couvertures métalliques, leurs toits peuvent n'avoir que la irès-raiblc pente qui sullil à l'éconleinent (le l'eau, vu qu'on dispose les joints des feuilles de métal en bourrelets trèsélcvés, de façon que, quelle que soit t'nbondaiicu des pluies, l'eau ne peu! pas pénétrer dans rinlerieuf ; cependant dis que ces couvertures doivent être soutenues par des charpentes Je quelque éiendue, riueliiiaisun dei loits dépend uniquement des moyens que l'art de la charpcnlerie peut employer pour la l'unsiruction Jes grands combles.

^ous avons réuni, sur la lîg. II Je la planche 41, les indications grapbi* qnes des pentes qu'on donne à différentes sortes Je combles portant dva (uits plans et à deui égouts ; sur la gauche un quart de cercle donne en degrés la mesure des angles que les pentes Jcs toits font atec l'iioriion; •or la droite les rapports des hauteurs des combles avec leurs denii-purtées, sont marqués sur une échelle verticale.

Oo compare ordinairement les hauteurs des combles aux largeurs entières dans leuvre des bâtiments qu'ils couvrent ; il nous a paru préférable de les comparer aux demi-largeurs, vu que les expressions Jcs rapports sont plus simples, qu'elles convieiment également aux combles â égouls, à ceux J'un plus grand nombre d'éguuts et aux appentis.

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que cela est plus conforme à Tusage général de représeoto* la peele (fi ligne et celle d*an plan par le rap[)ort du sinus aa cosinus de raaglefi font avec Thorizon.

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