‹ Traité de l'art de la charpenterieChapitre 130 sur 159 · I.JL · texte numérisé non relu

I.JL

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quée, cooipM^i ils quatre i« é{jiui , |iBr une CcHSibi-

1 |MTilloit. La lîg, I lie 11 pi 'ta cil fig. ■ DiMi proÎMlInn tinriiiHitili île iirtl* eanbiiiaiKini trf>-roi rirêtien , qualrc purlioi» Ac Fallani! >l hait iHiui'>.

L'on pnil rouirir un |i*>iI1(Mi tnri. ft^tniuii <\itate pi aaÏMn brt «mple da ijuaire ptiu de loit , furmaol patillun ; niîi *l°r> I» arttu. au liaii itorépomlrv aut anglca Aa patllh», alKHilimml aux Mimmou J« pienaoï. vL ta jmiiiIiiMi 4a chaquv pan île IdII eil ili.Herinini>v par le> arélet rampanlei île itrui pismHn eoiititua. Li fiff. 3 lia la pi, Sa vU lo plan il'iin toit en paviHun . ^tili ainii wr pigmini-, la Gf. i ea eit DOC preJGVIion tertisaln lur un ptao parallèle II l'un in plgiKiii*, il la Hg. * an« ■«Ira pnieeliDn ver1n.-ale «ir un plan paratlile a l'nae dci itlasinia'et a A du plan, CatI* eMnta-

ci ai ce nombre «1 pair, on iieut tût» ■llcrnaliivaieat une ftjailB avnc frentun , cl une bçado lermint» hiiriiaDialcmvnl \ i\e h^iit qac pour un |-a>illM hoiigoual , projtti! Iiori- •entaleoient fig y, le lui i prcM-iiIe imii paniqui ilunni'nl Iruiiartiier* eo. eu.'t', cl ln>W dc« fiçad» o. II, V, Mnl couronndci pur det Imnloni La fif . 4 e>t iinD prflJMIion iPrlicato lie M loïl en païdlon. Sur loulri r*i Ggum. let tiioliurri qui •arveol 1 bîr» diUiiiHurr lr« diR£reiils pai» Jci l>iil> . >iinl Irar^rt miiiinl Iniri l<nritonlale>,

sîon du plan d*an bàliment, el qui en coafre la miùeore partie, lélèt» que è ses deat extrémités par deux pans de toit cbacan à mi leriffM»] abCf edo; ces deax petits pans triangulaires formeot, par lenni tLiec\e$ kmgê pan»y des arêtes ba^ bCyde^d o; on a Dommé efMpèj»! vilion on simplement cftmpe la forme do toit qoi résulte, à diaqoe< dn grand comble, de rétablissement de ces peifts pana de toit, à sa ressemblance a? ec les croopes des montagnes ou celles dot aaii Lorsqoe le bout d*on bâtiment fait a?ec ses loogoes façades des anglai comme en o c, la croupe a 6 c est droite. Si les angles sont inégan* en e Oy la croupe edoesi biaise. Dans les localités où les combles élevés, les croapes font un effet moins désagréable qae des pignoas a| Partout elles sont préférables, même pour des toits dont les peolci i très-douces, à des pignons sans décoration, et souvent leur coûte moins que la maçonnerie d*un grand pignon.

Les grands édîBces sont composés de plusieurs corps de bâtimeatofil forment divers angles les uns avec les autres, et leurs extrémités se fé>{ sentent aussi sous divers angles aux rues et aux routes sur lesqoeb ca » trémités prennent les alignements de leurs façades. Le plus ordiaairesMrt, les différents corps de bâtiment d'un même édifice ont leurs eonkto supérieures au même niveau, et leurs combles de même hauteur se n> .cordent dans les points où les bâtiments se rattachent et se naumU Iciui aux autres. Nous avons représenté, fig. 8, pi. 44, la projection horinMbli des combles d'un édifice composé de trois corps de bâtiment je y B, />, ^ se croisent. Leurs six extrémités sont terminées par des croupes éreitum biaisesy suivant les formes du plan, et pareilles à celles de la fig. 17, pl.<S. Les parties des combles répondant aux points où les bâtiments se crotsctl sont leurs noues ou nœuds. Les noues c a, c Oy c e, c u, sont égales pam que les bâtiments./ et D se croisent à angle droit. Celles c' a% c'o^, & e\ d ■', sont inégales parce que les angles que forment les bâtiments ^ et i? ne soit point de 90 degrés. Dans celle combinaison de bâtiments, les arêtiers soel contigus deux à deux, et les noues sont réunies quatre à quatre. Dansfêdifice dont les combles sont projetés fig. 10 , pi. 53 , les corps de bAtiment Jy By C, D, qui enveloppent une cour, ne se croisent point; leurs rencontres forment intérieurement et extérieurement des angles qui donnent lieu à des arêtiers aboutissant aux angles extérieurs a, 6, c, et àdfs

(i) Voyoï la noie de la pape 36o.

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