‹ Traité de l'art de la charpenterieChapitre 132 sur 159 · CHAPITRE Xlir. ARÙ · texte numérisé non relu

CHAPITRE Xlir. ARÙ

chevrons 5 h, b, sablières sur lesquelles porlent les chevrons ;r, ti-

int qai reçoit les assemLlagus îles srb-il*lriers h el relient leur écarlement; d, fnlLigr qui a pour objet de porter les IhiiiIs supérieurs des chevrons ; h, e, I coyaut; f, f, pannes qni soulicnnent les rhevrnns entre le Tatte et les utblières; g, poinçon qui sert à soutenir le Talle '/ et A recevoir les assemblages (lesnrltati^IriersA, h, sur lesquels les pannes ^^ doivent £lre postas; t, I, liens qui reportent le poids des pannes sur le poinçon où leur résultante se trouve verticale et dans l'aie du poinçon qui ne peut descendre, étant soutenu par les assemblages des arbalétriers. Le poinçon est assemblé an tirant i tenon el mortaise, pour qu'il ne puisse osciller en aucun sens ; un élrier en Ter attache le tirant au poinçon et le soulage de son propre poids. I.a combinaison des doux arbalétriers, du poinçon et du tirant, forme dos figures triangulaires, invariables et d'une grande force.

I,es liens i, i doivent être assemblés dans les arbalétriers, préciscmcnl au-dessous des points d'application des paunes; autrement la pression des pannes et la résistance des liens ne manqueraient pas de Taire serpenter les arbalétriers el de dêrormer les plans de la toiture. Dans quelques charpenlett ou a supprimé les liens f, i, pour leur substituer un faut entrait il^qiiï est ponctue , et le poinçon a été assemblé par son pied dans ce faux entrait. Cette disposition, qui économise quelque peu de bois, n'est pas aussi solide que la précédente, vu que le trapèze 1-3-3-1. qui en résulte, n'est plus une figure invariable, qu'il permet quelques oscillations , et que le tirant n'oit plus soutenu dans son milieu ; d'ailleurs l'efTort des pannes n'est plus soutenu aussi directement. Cependant on est déterminé quelquefois i l'adopter lorsqu'on veut faire un grenier nu niveau du tirant, auquel on donne, dan< ce cas. un plus fort équarrissagc.

lâ Dg. 3 est une projection du pan de charpente longitudinal nu ferme »ou» faile, sur un plan vertical parallèle à la longueur du hiliment.et dont la trace sur le plan de projection de la Tig. 3, auquel il est perpendiculaire, est la ligne ^1 B, Dans cette projection , fig. 2, romme dans celles du même genre qui suivront, les seuls tirants c et les enlraits sont coupés; toutes les pièces à droite de la ligne de coupe /< S de la lig. 5 sont supposées enlevées pour laisser voir le pan de charpente longitudinal, composé des poinçons g rtcs fermes transversales, des pièces de faîtage d, et des aîsscliers ]\ i, dégarni de toutes les autret pièces qui n'en font point partie. l.a ligne D E est lit trace du plan sur lequel la ferme transversale. 11g. 3. a été projetée; on suppose également, dans cette flg. 3, que le faite cl les pannes seuls sont cdu|H!1, el que toutes les pièces i gauche de

la ligne D E mi été désassemblées pour dégager U Terme de Uml ce fi n*ea fait pas essenliellement partie. On a marqué sur lea pnjectioisds poinçons, dans les deux ûgores, lesportéeê et les mortaises des (Mèoeifi ont été enlevées.

Les poinçons g y g sont toujours les pièces commanes entre lepiaè charpente longitudinal ou /èrme souê faUe, Gg. 2, et lea Iérmu9%%.l^m pans transversaux. Lk ferme transversale, Ûg. 9, est projetée daosloalei hauteur en JV, fig. i. Les fermes parallèles sendenl projetées aux distom égales qui leur conviennent, si cette ûg. d avait pu avoir plus d'étoMlM; un fragment de Tune d'elles est projeté en N. Les mèoies ieUrcsdé» gnent les mêmes pièces dans les deux Ogures. Les ais5eiiers/yjyfi|.9^ soutiennent le faite dans les deux points qui divisent sa loogueureabé parties sensiblement égales, ils assurent l'invariabilité de forme de la /ta mmê faite.

Lorsque les murs de refend parallèles aux pignons d*nn bitiaMiitMl asseï rapprochés les uns des autres, ou situés aux emplacements oà eomi' pondraient des fermes transversales , et qu'ils s'élèvent jusque sous leip* du toit, ils tiennent lieu de fermes, pour soutenir les pannes. Ccstkoi représenté par une coupe transversale, fig. 9. m, m' sont les murs de (» d'un bâtiment coupés par le plan de projection, n est un mur de refeai 0, o, solives du plancher du grenier, p, porte percée dans le mur de léaà pour communiquer dans les greniers séparés par ce mur. q^ cbemiitt montant des étages inférieurs. Qj o, chevrons du toit. /% f^ pannes sooknues dans les murs de refend, comme dans les murs de pignons, «^(aitagt / , sous-falte. Lorsque les murs de refend sont trop écartés , ce qui arriie le plus souvent , les pannes sont soutenues iolermédiairemeot par des fermes.

Iiorsque la maçonnerie est moins chère que la charpente , on élève Itf murs de refend jusque sous les toits. Dans le cas contraire, ou lorsqa*oi veut avoir un grenier spacieux, on préfère établir des fermes.

D'un côté de la ûgure, la sablière h posée sur le bord du mur m sans corniche, reçoit les chevrons dans des entailles faites sur son arête où ilssofit cloués, et ils dépassent le mur pour que Teau du toit soit rejetée au debon. De Tautre côlé, la sablière b reçoit les abouts des chevrons, comme daas ks figures précédenlcs, et des coyaux e portent la couvertare jusqu'au bord de la cimaise de la corniche qui couronne le mur m\

La fig. 13 est une coupe dans un comble par un plan vertical. Une des fermes transversales qui soutiennent les pannes a été projetée sur ce plao

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