CHAPITRE XllI
4fl1 a ncccssile l'emploi de
qui lui FSl parallèle. La longueur des chevrons o ;lrai> pannes f, f, f, de ehaque cOIâ.
I^s points des arbalétriers h, h, sur lesquels s'appnienl les pannes, S09I Boatenus par les liens 1, t, par l'enlrait k, el par les jambelles ou conlreflcheg /, qui sonl inclinées pour que leur cITct soil plus cffîcace; ou qu'on établit «erlicales, comme nous les avons poncloées, poar qu'elles prennent I nioins d'espace sur la largeur du grenier. On pourrait aussi ajouter des ' •isselîersj, /. Nous répétons que les assemblages de ces pièces dans les arbajlétriers doivent répondre eiaclement aux pannes, aatremeal les arbalé- ; Iriers serpenteraient, ce qui nuirait auUnI à la durée de la couverture I qii'jt In solidité des fermes.
I Dans quelques anciennes charpentes, au lieu de faire porter les chevrons vax les pannes, on les y a assemblés à teuons et morLuscs, ou à paumes (1). Un fragment d'une ferme, dans laquelle cette disposition est observée, est représenté lig. 1 ; les mêmes lettres que sur la 6gure précédente marquent ' les mêmes pièces. La Gg. 9 est une projection sur le plan du toit que l'on a fait tourner autour de l'aréle de l'un des clievrotis pour la rendre pirillile au plan du dessin. La ferme Tig. 4 est projetée sous le luit dg. S dans l'épaisseur de l'arbalélrlcr ft , qui répond â l'intervalle de dem chevrons. Dans d'autres charpentes, également anciennes, les pannes^, f, lig. 14, sonl assemblées dans les arbalétriers A â tenons et mortaises, ou à paumes. et les chcvrous a, a sont assemblés , comme dans les ligures 4 et 3. aux pannes. La G^. 19 est une projection du toit sur son propre plan, qu'on a, comme précédemment, fait tourner sur l'arête d'un chevron, pour la rendre [larailéle au plan du dessin. Les mêmes lettres déstgnenl encore, dans ces deui figures, les mêmes pièces. Les fig. 11 et llj sont relatives à un comble, dont l'êteniloe n'exigerait que deux pannes^ sous chaque pan de toit. Cette disposition des pannes et des chevrons avait pour objet de diminuer itn peu le cube des bois, de comprendre l'épaisseur du toit dans celle des arbalétriers, alln de donner plus d'espace dans les greniers, et plus de force aux fermes par le moyen de l'accroissement de leurs dimensions; maû die a été abandonnée â cause de l'augmentation de travail, résultant de U multiplicité des assemblages des chevrons et des pannes; en second lieu {Mrce que ces assemblages afl'aibitssaieni les arbalétriers el les pannes el donnaient lieu à une plus prompte dclérioralion des bois, vu que l'eau nui