CHAPITRE XtV. nV
lion horixonlalc. (ig. i, et de h.iiitvur prises sur la (!)(. Z. C'est aiiiii que le point F est conilrail. Og. G, sur la ligne O K, qui est nu niveaj de la Tare BOp^ricurc du dcmMiranl. par rjnlerserlioii de celle ligne avec In ligne F I' parallèle n la ligni! C C, sur laquelli- w IrniiTc l'aie du poinçon (ig. «, Ijcs haulcurs O G, O C ont ne faites égales .i celles marquées des Rii^mcs letlrM sur l'aie du poincnn (ig. S. Tous les points de l'assemblage du chevroR o sur le tirant sont construits de la même manière. Ainsi les quatre points 38. 39, Sd', 38' de l'occupalion sur te tirant iig. 1 . sont renvoyés par des paralItMes i F P sur la ligne O K de la fig. 6. et sont cotés des mêmes nombres. Les lignes tracées par ces points et parallèles i la ligne F G . sont les projections des arMc.i du chevron o. Toutes les parties 'le son assemblage M de son déjoutcmcnl sont aussi rck-vevs du plan par des «erlicales parallèles à C O, qui rencontrent lej projections lies nrëlcs du chevron , ou sur lesquelles on porte h partir de l'horizontalc O F des hauteurs prises sur la (ig, 3.
I.a Iig. 7 est la projection terticale du chevron d'arâlier sur un plan Tcrtical parallèle h celui qui contient l'arête. Ce plan vertical est rabattu sur l'épure et amené dam la position où la ligne horizontale O D qui est la projectiim de la (ace supérieure du coycr, est sur le prolongement de In ligne O f de la Iig. i.
lies écartcments O-i, O D des pieds de l'arête saillante el de l'nreie creuse du chevron d'arétîer sont pris au plan Iig. 4. et les hauteurs O C, O G sur fa fig. S. Les lignes C-i, G D, qui marquent le rampant de l'arêtier sont parallèles , el les arêtes de la pièce de bois qui roriiie le chevron d'arêtier sont parallèles aussi à ces lignes, et passent par les points « el 10 relevés de la projection horizontale. I.e poinçon est relevé de la projection horizontale, et ses hauteurs sont prises sur la (îg. 3. Les chevrons d'arêtiers ou simplement ar^f/er* s'assemblent entre les chevrons de croupe fil des longs pans par ilesdéjoutements; ils s'appuient sur le poinçon parenguenlement; les dèjoulements el engueulemenls de celui o sont marqués (ur la projection Tig. 7 , et haches on difTércnls sens pour qu'on puisse les distinguer lorsqu'ils sont conligus; les assemblages des chevrons desfernies dans les poinçons et dans les tirants sont à tenons et mortaises, sans emhrévements. Il serait cependant prudent, quelque Taiblcs que fussent les efforts qu'ils auraient à supporter , de leur en faire comme aiii arbalétriers pour les croupus biaises.
les Iig. 9 et K) sont des coupes dans l'arêtier de droite par des plans perpendiculaires i sps aréli-t. comme celle de la fig. 8, (il. 48. Rlle»
sont dédailes de la projeclion verticale de l'arêtier, fig. 7, el de sa pn^clion horizontale, fig. 4. Leurs largeurs, rapporlécs à la ligne c d, $mk prises sur le plan, et égales à celles de Tarétier par rapport à la ligne CD; leurs épaisseurs , par rapport à la ligne m n, sont prises, Gg. 7,sorine perpendiculaire quelconque xx aux arêtes. La fig. 9 est poor le cas oè le chevron est dclardé en dessus et creusé en dessous, la fig* 10 pour cein ei il n^est que délardé en dessus.
Vu le biais de la croupe et que la ferme de croape est dans le p^ok}09^ ment de la ferme longitudinale du comble , le chevron o qui répond à h ferme de croupe n*est point en bois carré ; il est délardé suivant la postion qu*ont entre elles ses deux faces verticales et les deux faces qui wâ dans les plans du toit. Pour connaître la véritable forme de cette piètt, il faut en construire une coupe perpendiculaire à ses arêtes; la fig. 11 ta cette coupe rabattue sur le plan de Tépure. Par le point SS' de la fig. 6, m a abaissé une perpendiculaire 28'-28' sur les arêtes du chevron o. Cède perpendiculaire est la trace verticale d*un plan perpendicolaire ao phi de projection et aux faces du chevron , et conséquemmeot à ses arte Ce plan a pour trace horixontale la ligne s/ passant par le même point iS*. fig. 4. Elle est perpendiculaire aux projections des arêtes da chevron. Oi a retiré cette trace en x'y pour que le rabattement du plan coopiotor répure ne se confonde pas avec Toccupation du chevron sur le tirant. Dm le rabattement, les intersections du plan coupant avec les faces verticalesdt chevron ne quittent point ces laces et s'appliquent sur leurs traces ; à partir de la ligne x' y, on a donc porté s-1, a-i, 4-3 égales à aS'-l, 28'-2, 28'-3,de la fig. 6, le point 4 se trouve sur la trace même du plan coupant et le piraHélogramme 1-2-5-4 est la coupe du chevron perpendiculaire à ses arêtes. Cette coupe est nécessaire pour connaître quel éqoarrissage doit avoir i) pièce de bois qu'on dclardcra pour former le chevron o. L'épure fait foir que cette pièce peut avoir j*équarrissage 4-2-2-r ou Téquarrissage A-m-^-t'^ on choisit celui qui donne le moindre cube de bois si ou emploie des pièces (le bois déjà débitées, ou celui qui donne le moindre déchet s'il faut débiler le chevron dans une grosse pièce.
A côte (les chevrons a et o, fig. 5 et 6, nous avons projeté en a' et «^ les mêmes chevrons parallèlement sur deux plans parallèles aux pans <ks toits auxquels ils appartiennent, et de façon à mettre en évidence leurs laces de rintéricur du comble, pour que les coupes de leurs assemblages soieiK plus faciles à étudier.
Ce que nous allons expliquer au sujet du chevron a s*appliquc au chevroflf
CllAPlTRK XIV. 317
Les arUtcs du clicvron dans la projection u' boni parallèlt» » eullc» projciévs en a, R^. S. Pour les établir dans celte projection , il faat construirc le!i projections itc l'aliout sur le tirant, qui est su plan fig. 4. le rbombc lO-ll-ISlS, et dont les angles sont projetés sur ks points des mt^mes numéro» de la ligne O V , fig. I>. La ligne C U Ait\a iniinic ligure est h pruji'ctjon verlicnlc et la véritable grandeur de la ligne projetée horiioiitalemenl en C E", fig, 4, et sur laquolle la reruic transversale biaise est établie ; les angles de l'alraut qu'il s'agit de tracer sur la projection a', doivent se trouver sur les perpendiculaires à la ligne C U, tracées fig. ït par les points 10, Il . 12. 13, puisque la projection d' est faite sur un plan parallèle à la ligne C U.ou, ce qui esl lu im>nie chose, cette projection représente le chevron a de la fig. '.i, aprâs que, l'ayant écarté parallèlement sans lui imprimer aucun mouvemunl dans le sens de sa longueur, on lui a donné quartier pour mettre en dessus sa face précédeminent tournée vers l'intérieur du comble. Ayant établi la ligne C" W parallèle et égntc h C U, la ligne U' H' d'about du chevron doit passer par le pointa, dans lequel la ligne C f est rencontrée par la perpendiculaire &(/'. Pour tracer par le point U' celte ligne U' If, il Taut construire , à l'aide dus fig. 3 et 4, l'angle «' V C que fait la ligne /f V avec la ligne C U.
Si l'on Tait tourner le plan du toit de long paa autour de la ligne d'about R-\, lïg. 4, lu ligne A f.' lui étant perpendiculaire, le point C Tiendra s'appliquer en S. Ce point S s'obtient en faisant R S, fig. 4, égale à fî C, fig. 3 , et la ligne U S est égale 1 la ligne C £/ de la fig. 3. On aurait pu également délernituer le point >¥ en décrivant du point £'. ligi 4 , comme centre , un petit arc de cercle avec un rayon égal i la ligne t/ Cou à la ligne U' C de la fig. ». Le triangle rectangle .S A ii",iig. 4, est la véritable figure du triangle projeté lioriiontalemenl sur celui C R E' et sou angle .¥ E'H est celui que les urétes du chevron a font avec la ligne il'about £' 4. Construisant donc sur la ligne C C^ de la projection a', fig. S, un triangle C V R' égal ou triangle S E' R, fig. 4 , mais en sens inverse , puisqu'il s'agit de représenter la face inrérîcurc des chevrons, l'angle C W H' sera égal aussi à celui que Tonl les arêtes du chevron avec la ligne d'about. Ainsi les points 11', 13' des angles de la projection cliercbce de l'about, sont aux intersections de la ligne R U' et des perpendiculaires «baissées des points 1) et 13, Cg. !>, sur la ligne C V, Dans le mouvement qu'on a fait faire au pan du grand comble , ]H>ur couctier le triangle C E' R sur l'épure en S E' R, fig. 4 , la ligne de gorge E D cal venue se projeter sur la ligne * r' parallèle à E' R , sa distance â E R s'obtient en ababsanl
du poiiil Ej fîg. 3, une perpendiculaire E r sur R C, el en portant il rde en Ty fig. 4 , el de /ï' en t'y Og. 5 , pour tracer f* s' parallèle à iP C^. Gel ligne r' tf' est sur la projection a' la ligne de gorge de Taboat du chemi el les points 1(X, 12', sont déterminés par les perpendiculaires abaissées d points 10, là, sur la ligne C If. Les points W , \Z' , sur la ligne K V^ les points ICK, 12', sur la ligne r* fly peuvent être déterauués en preaa la distance des points 11 , 13, 10, 12, à la ligne C jR du plan fig. 4, po les rapporter sur la projection a' à partir de la ligne C iï". Ces de moyens se servent mutuellement de vérification. I^e lepon est mis eo pi jeclion par des moyens analogues : chacun de ses poinis se iroove en mil temps sur une perpendiculaire passant par sa projection , fig. 5, et s une parallèle à la ligne C B! tracée à une distance donnée par celle de projection horixontale de ce point à la ligne C i? de cette projectia fig. 4. Ainsi, par exemple, le point 15' du tenon se trouve sur la ligne 1$-1 perpendiculaire k C V , passant par le point 15 de la projection vertical fig. SS, relevé du point 15' de la projection horizontale, fig. 4, originairane déduit du même point de la fig. 3 ; et ce point 15^ est a la distance ifA%'^ la ligne C R, mesuré de 9 en 15 perpendiculairement à la ligne C i? de projection horizontale, fig. 4.
On doit remarquer que les lignes qui forment Textrémité du teooa sa parallèles aux lignes de Tabout du chevron a* ; que celles qui répondeoti gorge (le Tassemblagc sont parallèles aux arêtes du chevron , et enfin qi celles qui marquent les deux côtés de son about sont perpendiculaires à ligne d*about ir>13', ce qui est une conséquence de ce qu^elles soutTeri cales et projetées dans deux points de la même ligne d^about 11*13 sur projection horizontale.
On détermine par le même procédé la projection de Tabout du chevroot de son tenon et de son dcjoulcment, pour son assemblage dans le poioo qui est préalablement relevé sur la projection verticale, fig. IS, et déduit (i projections fig. 5 et 4.
C*esl encore par les mêmes opérations que Ton détermine en o', Gg. ( la projection du chevron o sur le plan du toit , en mettant en évideo> celle de ses faces parallèles au toit qui est dans Tintérieur du comble. Ma comme on n'a point ici de projection , comme la fig. 5 , qui donne pot la croupe le profil du comble, ou , ce qui est la même chose , Fangle qi son toit fait avec Thorizon , il tant prcalablement construire cet angi En conséquence, ayant abaissé du centre C du poinçon fig. 4, une |k pendiculaire C Q sur la ligne 3 4 de la croupe, porté de C en Z la bai
CHàl'lTRIi XIV. Sia,
leur C O (tri»; fig. 3, et tracé l'hypolénusc Q Z, ic Ihanglc Z Q C rcpré- Molc lo pruQI de la cruu|>e par un plan vertical suivant la ligne C Q, et nlultu sur l'épure en tournant autour île C Q. Kn [lortaitt maiiiteiiaot de Q en Z", sur la perpendiculaire C Q, l'hypoténuse Q Z, la nouvelle fajpoléiiuse X Z' l'st la véritable graadfur île la ligne projetée borlzontalemenl sur C K, le triangle Z' Q K éluiil le raballement sur l'épure du triangle qui est situé dans le plan du luit et qui a puur projecliuti boriaonlale le triangle C Q K. L'angle Z K Z' est eeiut que la ligne de milieu ll« la race supérieure du chevruu de cruupo Tait avec la ligne d'abuul 3-4. Il sert à élablir sur la projecliuo o' , lîg. <j , celle même ligne d'aboul. On Iracu la ligne C K' parallèle et égale à C K, et par conséqueul à XZ, au moyen des deu» perpendiculaires égales C C, K K'. l'ar le point K' on lait «or la ligne C K- l'angle C K- L égal à l'angle 3 A' Z* du plan , par le aïojeu de deux arcs de cercle égaui x jr, ou en consiruisant eu sens rn- [verso lu triangle reciangle Cf Q' A', dont les trois câtés sont égaux sui ItOtés du triangle Z Q K ût\a Og. 4. Le reste de la construction pour la projection «tes tenons , aboula et déjoutcmeiils , est absolument la niome ^ue pour la projection a' du la lig. B.
Les ciiipanuns œ, i de la croupe o et du long pan suivent la lui des luMUulogues ; ils Sont disliibués comme dans la croupe droite par la condition que les prolongements de leurs faces verticales se coupent sur la
;ne C D de la projection horitunlnle , bg. (, en j et /. lis participent •Il biais de la croupe , et la forme du la coupe perpendiculaire aux arêtes jde chacun se détermine par uno opération semblable A celle par laquelle nous avons déterminé la forme 1-11-3-4, Gg. 11 , du tlébitlardemcut du clievrvit de croupe u.
Tour ne point embrouiller In Gg. 6, nous avons projeté l'empauun le k pan, Dg. 8. sur un plan vertical parallèle à ses faces verticales, et recouché à gauche sur l'épure . après l'avoir suffisamment écarté de la projecilioii principale.
Le» arêtes de cet empanui) sont parallèles à celles duchetrono, lig.ti;clles fussent par les points SI-Qï-SS-Ql de la projection liorixontale, et renvoyés, Bur la ligne G il qui représente le niveau de la surface supérieure des sablières, par les perpendiculaires à celle ligne S1-U1, Bri-SS, i^-Hi, t(t-il4. li'aboul d'embrévemenl est un rectangle vertical dont les cAtés vertîcaui tant projetés boriiontaicment en Ul et fia, lig. 4, et suivant les verlJca- I les Sl-Ur, 62-92', lig. 8, dont la longueur est égale i la quantité d'cmbrc- . vcmcnt déterminée. Le rhonibe :> I -'J l'-^i'-'ii est lj projection de l'about
»iM) TRAITÉ DE L*ART DE I.A CHARPENTERIE.
(l*embréf emenl dans la sablière. A l'égard de Tassemblage de TeoipiM dans le chevron d*arélier, la projection dé son aboal et de son teooo s'oUia par des verticales 55*l$5% 58-58', qaî rencontrent les projections des aiëc et donnent pour la figure de Tabout de Teropanon le rhorobe 55-59'-58'-S tig. 8. En portant la hauteur O C du comble prise ùg. 5, de G, 6g. 8, ai et projetant le point 4 en Af, la ligne MJH esilti projection de la ligne d*ar lier sur le plan de la fig. 8; les lignes 55^8, 55'-58, si Ton a bienopén sont parallèles à la ligne Af H.
Le rhombe qui forme sur la projection œ rextrémité da tenoa a s c6tés parallèles à ceux de Fabout d'empanoos W-W-HS^-liS. Ses angles h sur la perpendiculaire tracée par les points de leurs projections bon» laies, et les arêtes du tenon, qui marquent son épaisseur, abontisseri la ligne de gorge 58-58' de Tassemblage , et la partagent en trois pirti égales , puisque Tépaisseur des tenons doit être égale an tiers de celk < Tempanon.
A gauche de la projection fig. 8 , Fempanon œ est projeté en tf' sv plan du toit. Les opérations qui ont pour objet de mettre en projcdii son embrévemeut dans la sablière et son assemblage dans rarélier, » exactement les mêmes que celles que nous avons décrites an sujet de projection & de la fig. 6. I^s arêtes de Fempanon, dans la projectioBs sont parallèles à celles de la projection ce, fig. 8 , et â celles da chem dans la fig. 6 ; les lignes d'about et de gorge de Fembrévement sor la s blièrc sont également parallèles à celles construites Gg. 6; leur longue est égale à celle qu'elles ont sur la projection horizontale fig. 4, ellei rencontres avec les arêtes dans la projection cr^ sont sur des perpenilic laires aux arêlcs de la projection œ, et passent par les projections d mêmes points. La projection de Fassemblage de ce même empanoo da Farètter s*obtient aisément au moyen des perpendiculaires aux arêtes ^ sant par les points de la projection œ, fig. 8.
Nous avons marqué sur la projection du chevron d*arcticr h, fig. 7, r< cupation 5J-5^'-58'-l>8 de Fempauon ce, et Feutrée de la mortaise. M avons aussi projeté en h* le chevron d'arêtier parallèlement à lui-mési après lui avoir donné quartier sur un plan perpendiculaire au plan tci cal passant par Farête du toit. Nous avons supposé que Fempanon lui resté assemblé en œ', cl le tout a été construit suivant les procédés ^ nous avons expliqués au sujet des projections des mêmes pièces de la cm droite pi. 48 et page 1512,
CUAPl'I'RE XIV. Ail
s Jus assemblages dea cbevruiis a, o n'a jins un grand inciiiivi-qu'il s'ajjit sculemciil Je les mainU-nir à leurs places sur les faecs da poini^ou, et qu'ils n'onl puinl uti grand elTurt à eiercer sur les tirants, i il n'eu csl pas Je luùiue du biais daus les asseuibUges il«s arbalélriura, ont A souleair tout le poids des laits. Consiili^rant pour un mumenl la pièces a, a, couiinu dus arlialciricrs , il résulte d'abord du biais de leur potilion à t'égarJ des faces du poinçon, qu'ils (enJctil à glisser de cOlc cl k tordre ce poinçon sur son axe vertical O C. Quoique la pièce o considérée aussi counie arbalétrier tende i agir en sens contraire , elle ne ]icul pas seule Taire équilibre à l'elTorl des deux premières, l'our empêcher cuUe torsion, il faut établir dans les assemblages des embrévemenls qui les convertissent en assemblages droits ; autrement la torsion Terait éclater le pointu ou rompre les tenons.
pi, !t;s, est un assemblage de cette sorte. La projection huri- ■ontale présente deux arbalétriers a, □', assemblés dans un poinçon g. Ces mis pièces sont délardées suivant le biais de la croupe ; au-dessus de celte projection, l'un des arbalétriers, celui a' désasserablé, est en projection verticale. I>c tenon csl terminé dans la projection verticale par le plan ^i a pour projection la ligne 6-3', et pour projection horizontale la li-
Deuienibrévemenls accompagnent le tenon et lui servent d'épaulemciils;
Us ne sont pas dans le même plan ; leurs emplacements sont Jéterntinés par
le biais Je l'assemblage, leurs abouts et celui du tenon sont Jans un même
plaUi projeté verticalement sur la ligne 6-1 ; l'about commun est vu, Jans
•a véritable candeur, sur la projection horizontale cjt l-a-3-10-S-6-7-8.
IjBi deux plans d'application des embrévemenls entaillés dans le jwinçon
^^Mft|>rojctés verticale oient sur les lignes 3-3', S-Q, et horizontal émeut sui-
^^Kîes trapèzes S- 5-10-11, 9-7^8-13. Ils sont vus de face suivant les tra-
H^lM 2'-3-Q-Il, fy-6-S-li dans la projection lig. 3, faite sur uu plan
V vertical perpendiculaire aux deux plans de proji'ction Je b lig. 0, et
j l'extrémité du tenon est Ggurce par le trapèze S'-S-Q-S'.
A l'égard Je l'assemblago Ju même arbalétrier sur le tirant, l'inconvénient du biais est que tout l'elTorl csl porté sur l'angle aigu de l'nbaut, qui peut élre trop faible pour résister, et avoir néanmoins assez de force pour faire éclater la mortaise. I.a Gg. 7 de la même pi. ^S présente, sur nne projection horizontale du tirant t, l'indication Je la mortaise avec deux entailles d'cmbrévenienl et une projection verticale du l'arbah délardé a, dcsassemblé pour faire voir le tenon el les deot P
5ââ TRAITÉ DE L'ART DE LA CHARPENTERIE.
menu qui ne sont point dans un même plan, mais bien dtosdeiipiat
parallèles.
Les hachures les plus noires marquent le fond de la mortaise, cdksé moyenne intensité marquent sa partie rampante, el les plus plies répooda aux pas des embrévements qui sont rectangulaires. Des chiffres iodk^ la correspondance des points des deux projections; Fabout da (noaa projeté verticalement sur la ligne O-O', ce|ai de la mortaise qui doit le r cevoir est projeté horizontalement sur la ligne 9-10. La face da Un répondant à la gorge de Tasscmblage est conservée dans la face inlërieai biaise de Tarbalétrier, ce qui o*a aucun înconTénient ; cette face o'aja à éprouver aucun effort, les abouts d*embréTeraent projetés honionUl^ ment sur les lignes 7-8, ll-lâ et verticalement sur 7-7', 11-11' sont pnp» diculaires à la longueur du tirant el produisent le, même effet qv la abouU ordinaires. Les triangles 1-3-5, 4-»-6, 7-8-0, 9-10-11, llUtt, reçoivent Tapplication simple des parties planes de Tassemblage de rali> létrier.
3" Croupe biaisey mr ferme droite ei etnpanons dèvertéê.
L'épure de la planche 50 a pour objet une croupe biaise pour le osé la ferme transversale sur laquelle elle est appuyée est perpeodicalaireik ferme longitudinale, comme cela se pratique le plus ordinairemeot pof une croupe comprise dans le trapèze 17 18-19-iO, iig. 8, pi. 44.
La Iig. 6 est le pian de la croupe sur lequel les principales pièces deb charpente sont eu projection horizontale; les lignes A B , B D, Dl sont, coinnie dans Tépure précédente, les traces des parois intérieansès murs. 1/angle B D E est de 78 degrés, ou la longueur de la ligue FI étant de G mètres, la ligne B' B qui donne le biais est de l°*,â8. Lafig.) est la projection verticale de la fenne transversale établie sur la ligoeii du plan perpendiculairement à la ligne C h\ sur laquelle est la {&n»it croupe qui termine la ferme sous-laite ou longitudinale parallèle aux «kfi longues façades du bâtiment. Les arêtes de la croupe sont projetées hiRzonlalenient sur les lignes C 3, C 4, le point C étant le centre du \èt çon. Nous considérons dans cette épure le pièces a et o, comme desckvrons; celui o est délardé à cause du biais de la croupe. Le poinoM.^ ferme transversale et les arêtiers sont dévoyés comme les épures pr^ cédentes. La iig. 7 est une projection de Tarétier de droite sur un pbs vertical parallèle à celui qui a pour trace la ligne C 4. Cette projeciis