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CHAPITRE X1Y

[parce qoe le Dl ilu bois j vH conpd ; le fond do reotaillo t6-0-33-33'-6' n'a IfMMDt de hachiircfl. parte qu'il etl parallèle à la Tace du chevron. NuDi ver- Iroos (oui à l'heure la projection verticale de Tuccapation de son embrévekment ci de suii abuut, sur In tïg. 7, uù nous avons déjà rapjwrlc l'arbalé- |trier o de la terme de croupe, le lirant d cl le poincoa g. Nous avons marqué H«r ce tirant l'occapaliun d'un gousset p que nous supposons eiilevé, et la lUorlaisc qui doit recevoir son tenon : cotte mortaise est relevée du plan |p>r des verticales.

k Le tracé du déjonlemenl , sur la face verticale et apparente de l'arbalé* itrier o, fig. 7. est marqué par la verticale âi-22' relevée du puiut H du Iplan; le dtjoutement occupe l'espace S3-6-16-(i'-â9' femplî par des ha- ;Chures; le prufd de l'about J'cmbrévement de l'arbalétrier est projeté sur it ligne 6-10. Sur la Tace du poinçuu , qui est a|ipnreiile, nous atoiis mar- Haé la mortaise d'assemblage du l'arbalétrier de tung pan. (tur la droite et COOliguë A l'arête d'cmbrévenient i6-1ï, se trouve l'occupation lG-14-34'-6' Ût l'embrévement par engueulement de l'arbalétrier d'arêtier, qui répondnjl i la ligne C£ du plan, liy. G. si nous ne l'avions pas supposé enlevé, qui se voit en h' lig. 1. Cette occupation s'obtient en faisant 10-34 de h projection verticale , iig. 7, égale à la ligne marquée des mêmes nombres •lir le plan, et la ligne 54-34' se trouve projetée parallèlement à la morse.

L'arbalétrier o est projeté en & sur le plan du toit , ou ert hertt, comme ■lisent quelques personnea. La projection du tenon de son assemblage amt le demi-tirant J, s'obtient en donnant à ce lenon lu tiers do l'épaisseur <dll bois; la ligne de gorge, la longueur du tenon . celle de son aboul et de rcmbrévcment sont renvoyées do la projection o par des perpendiculaires. A l'égard du tenon de son assemblage k embrévcment avec le poinçon , on l'obtient de même par des perpendiculaires de renvoi à des lignes qui marquent l'épaisseur du tenon au tiers de celte du bois; et pour les déjouil suflît de porter sur ces perpendiculaires et i partir de la li- C F-, les distances des poînU i3, G. 16, G', ii'. qu'on vout marquer, i la ligue Cf du plan. I^s déjoutcmcnts sont symétriques des deux côtés des lignes C F" onC F; l'on voit entre eux et lu tenon . sur la projection o*, les deux petites Taccs d'application de l'embrévement formant le* épaulements du lenon.

liCS deux tenons dos arbalèlricrs a , a, de g jui-

gnent dans la miirlaise qui traverse dfl i de

l'arbalétrier de croupe vient t'appltqw

508 TRAITÉ DE L^ART DE LA CHÂRPENTEaiE.

ineat lO-G' du poinçoo* occupe les espaces eompris entre eelle arèlt db ligne ponctuée Si-Si' sur la face répondant à la eroape, el entre la ete arête 16-6' et la ligne 34-54' sur la face répondant au long pan.

Au-dessus de la flg. 5 Tarbalétrier h est projeta en h' sar un plaa pinllèle k ses arêtes, et perpendiculaire au plan de projection de celle ign Cette projection est du même genre que celle que noua avons déjà fiulsèi arbalétriers de la ferme lrans?ersale et de la ferme de croupe sur les plw des toits correspondants. Elle est faite enfin sur le plan parallèle i r«e des deux faces rampantes de Tarbalétriert avant qo^il soit délardé en dcM& ou creusé en dessous. Les détails du tenon, de ses épaïUements en tmkm ment, et des plans d*application sur le coyer, sont rapportés par des perp» diculaires, telles que D D, 4-4, « n, sur lesquelles on porte les dittasea des points à construire , à la ligne C ly, projection de l'arête, priiesivl» plan par rapport à la ligne C D.

11 en est de même de la projectibn des dédauUmemi* et de Vem§m$mkmtâ, qui sont représentés sur la projection A' par les espaces M-3(K-S6W#. 18-31'-Sl-3r'-18' pour les premiers, et par ceux l^-SO-SC^-IS', 1S-31-3t'4 pour Vengueulemeni; Taboul do Tembrévement est compris dans YesfKt en forme de chevrons t^SO'-SO-l 5-3 1-31'.

lorsque, par économie, on ne creuse pas Tarbalétrier en dessoos,b deux faces de VengueuUment sont prolongées jusqu^à la face plane da d» sous de Tarbalétrier qui est conservé. Quelquefois on conserve du bots pMf former une partie iïengueulemeni vertical sur Tarèle verticale du poioçoi et môme des lèvres aux dQoutemcnts pour les raccorder avec les faces xvk rieures des arbalétriers de long pan et de croupe ; mais il en résulte « complication d'assemblage qui détruit Téconomic de travail qu'on a ivk faire, et qui ne contribue en rien à la solidité. C'est pourquoi noaso'M donnons point de détails.

Pour connaître la véritable figure qui doit résulter du délardemcnt éi Tarétier, il faut construire sa coupe par un plan perpendiculaire à sa longueff-

Le plan qui coupe Tarète perpendiculairement, a sa trace horizootû sur la face supérieure du cours des sablières. Soit M P Ny fig. 6, celle \m portant la distance 4 P, sur la ligne horizontale 4 O de la ûg. ISde 4eoi et traçant la ligne P R perpendiculaire, elle est sur le plan de projectiood la ferme d'arêtier, la trace du plan de coupe perpendiculaire aux arêtes û Tarèticr. Rabattant ce plan sur le plan horizontal, en le faisant toone autour de sa trace horizontale M Nj le point R de Tarétier, fig. 5, fies s'appliquer sur la ligne C Ben R, fig. 6, et comme dans ce monvemeot, It

ctiAirrub XIV. so»

inlenrclionB do co plan avec Ici dcui loils , n'ont pas cessv ilo pasRcr par ks poJRls M el A' où M (race boriiniiialii cuape celles des loite. Lw IjgiiM IH R, N R, dormeiil l'angle quo Tont le lung pan et Je (lan de croope, en Tormanl l'arcte par leur rencoiilre ; cet angte esl aussi celai que doit pr«senler l'arOtc de l'arbalétrier d'arttier.

l'ourquo t'épure ne cesse pas d'être claire, nom Iransporionsls ligne JVJV parallèlement A cltc-nicineen .H'A', Gg. 8;lopotnt A vient en JT,- les triangles M R A', M' Jl' (V sont égaux.

Sur la ligne M' A", on Tait M' m" égal k M m' cl N' n" dgal k N h', par let p(»nl3 m" et m", ou trace des lignes parallèles aux lignes M' R", N' R', cUm sont dans la coupe les Iraces des plans inlériours des deux toits, et traçant les lignes 1-3, 5-4. flg. 8, dans les prolongements des faces de l'ar^ lier. lig. 6, le polygone 1-6-W-7-4-5 est la coupe de l'arbalétrier, perpendiculairement à ses arêtes, après qu'il ■ été dclartlé suivant les tria u 8165/^-3-6, JT-S-?. en dessus pour former l'nréte saillante, cl creusé en dessous, suivant le triangle 1-1-S, pour former son ardto creuse intérieure. Le rectangle l.S-3-1 est la (igure cTéquarrissemcnl de la pièce (|ui doit farmcr l'arbalétrier. Il est aisé de reconnaître qu'en doroyanl l'ardtier. dont l'épaistcur S-9 était donnée, on a obtenu pour la seconde dimension do son équarrissagc !■£, ou 3-1, lig. 8, un minimum de volume. Cor si la inâmu épiisseur 3-3 était placée en 3'-3', par eicuiple , te reclanglo d'équirris- Ugc t'-!i'-3'-4' qui en résulterait, serait toujours plus grand que le premier reciangtc 1-2-3-4, qui est la coupe droite de l'arêtier dévoyé.

Ces pièces a, o, h, h' que nous avons jusqu'ici considérées comme des irbalélriers , seront maintenant des chevrons, à cause de l'étude que nous avons i faire dos assemblages des vmpanoiis qui doivent s'assembler dans les chevrons d'arélicrs, cl nous forons remarquer que les arbalétriers de la ferme transversale et de la terme do croupe, s'assemblent à leoon avec etmbnrement dans le poinçon, parce qu'ils ont à soutenir ce poinçon; mais que les chevrons eorreipondant dans les mémos formes au-dessus de cei arbalétriers, n'ayant point à soutenir le puioçun, s'j assemblent aimplemcnt h tenon sans embrévement ; un leur donne un tenon au lien de les a[^yi'r à plal-juint, pour ks maintenir exactement et qu'ils contribuent aussi au maintien des chevrons d'arêtiers qui sont appujcs sur les arêtes du poinçon |iar de simples engucutcmenls aussi sans embrévement. Par le bas, ces chevrons sont assembles à tenon dans les tirants et coyers ou dans les blO' cbets , ou bien ils posent, comme tous les autres, par des embrévemeilU, (Um Ic« sablières lonqu'elles pa««Dt en dewas des tirants.

ttlO TRAITÉ D£ L*ÂRT DE LA CHARPENTERIE.

La distribution des chef rons se fait sur les loogs {mios en leur dosnt, comme doos Ta? ons déjà dit , des ècartements égaux et proportioiiiiéi m longueurs des lattes et planches et au poids qa^ils doivent support». La empanons qui forment la continuation des longs pans josqa'aoz arélierseii le même équarrissage et les mêmes écartemenU. Mais les empaneesée croupe ont leur équarrissage et leur écartement dédails de ceux dei ckvrons et empanons des longs pans, toujours pour satisfaire la loi deshoailogues.

Soit iy en projection horizontale, un empanon de long pao ; ses faces terticales sont projetées sur les lignes 41-45 , 4S-48 , doot les prokmgewrii rencontrent en j el / Tarète C Z>. Ces deux points déterminent en inèae temps la position et l'épaisseur de Fempanon de croope œ, ses faces nticales ont pour projections les lignes i^-55 , 52-58 , dont les prolongemaS passent par les mêmes points /, j\ Il résulte de cette disposition, qui satis&il, comme nous avons dit, à la loi des homologues, que les chevrons d*arèlier ne peuvent pas serpenter, vu qu'ils donnent appui des denx côtés égaleoMS aux empanons qui tendent deux à deux, de Tun et Tantre pan, aux mèos points et qui se font équilibre.

On fait souvent , par économie, les empanons de cronpe avec des boisé même équarrissage que les chevrons de long pan ; dans ce cas, on se c» tente de faire concourir les lignes de milieu de ces empanons, aux ménB points que les lignes de milieu des empanons des longs pans correspondaBis; on économise ainsi un peu de bois, mais Tuniformité n*est plus satisfûte.

Les empanons sont assemblés à tenons et mortaises dans les cbefTW d*arélicr, mais sans embrévements , non pas qu'ils y seraient absolameii inutiles, mais parce que cela augmenterait le travail , et Ton considère (|« la résistance des embrévements est suppléée par le nombre des assembUgo. D'ailleurs, ces assemblages n'ont pour objet que de fixer les places deseapanons sur les faces verticales des arêtiers; souvent on les applique à pbl joint et on les attache avec des clous ou des broches ; mais il résalle de celle économie de travail, que la construction du toit manque de solidité.

Les tenons des empanons el les mortaises creusées dans les cberroi» arêtiers pour les recevoir, ont les joues et les rampants de gorge parallèie aux faces des empanons; la longueur des tenons est terminée au planfertical qui contient Taxe du chevron d'arêtier; lesabouts des tenons sontcooi^ par des plans verticaux perpendiculaires aux faces verticales des arétiers;le épaisseurs des tenons sont, comme de coutume , égales au tiers de \i^ seur des empanons ou de Tépaisseur du pan du comble. Us sonl projetf^

ClIAflTRE XIV.

au

iboritontalcnienl en 'i3-16-47-48 pour l'ctniianan de long pan, ei en ISS-SQjlt7-S8 pour celui «le la croupe; il> sonl tracés comine ils le seraient sur des bittccs hiirixoiiUlcs.

L'einpanoii t est rnis en projection Terticalc, fig. i, par des verticales qui fcavoieitt SCS points sur l'épaisseur du chevron a; pour le rendre plus apparent, nous l'avons ligure par devant ce chevron, quoiqu'il soit réellement LT derrière. L'empanon œ est mis aussi en projection verticale, flg. 7. sur chcvruu o qui Tuit partie de la même croupe par des lignes de renvoi de projectiun borituntalo : les mêmes nombres marquent les points de l'as- Wmblage de l'empanon œ qui se correspondent sur les deux projections. L l'égard dus asscmlilages des empanons sur les sablières, ils y sont reçus, aune les chevrons, par des ptu en em brève men ts , dans lesquels on les lecbacunpar un clou.

Les pat di-s cmpauons sont marqués sur la projection horiiontale par les

nclBnglcs 41'4!2-43-44, iV-S^ !i5-114 remplis par des hachures ponctuées, vu

l'ils sont cachés par les empanons; ils sont marqués en projections vcrii-

Ssles. fig. 3, par les triangles E-i-i' et lig. 7, par le triangle F-k-k'.

A cAté de la projection du chevron &, Qg. 7. nous avons fait sur le même

■n une projection ttc l'empanon en <V. Sa largeur, sur celle projection, est

Igalc à celle qu'il a sur la projection horizontale; les difTércats points qui

larquent les coupes des assemblages sur cette projection , sont construits

ilesrenvoyanlpar des perpendiculaires sur les aréles et sur des parallèles.

par des distances prises à la projection horizontale, fig. G. Les projections

mérnes points sonl marquées des mêmes nombres sur la projection

boriionlale de l'empanon a, (ig. 6 et sur ses deui projections œ, a', fig. 1.

Les différentes faces du tenon dans lesquelles les fibres du buis sont cou-

pée>,sont marquées par des hachures, pleines ou ponctuées, suivant qu'elles

il apparentes ou cachées. Le bout de l'enipanua, qui doits'emhréver dans

la «ablière, présente sa sole ou dessous de son embrévcnicnt B2-S5-S4-A.

Qniest haché; la largeur de son about d'cmbrévement est murquéc par la

ligne ponctuée SS'-iV'.

Le même cmpanon œ est mis en projectiun en lignes ponctuées , (îg. S , aBu de laisser voir son occupation et la mortaise de son lenuu , qui on ocg le milieu sur le chevrou d'arêtier, en le supposant enlevé. On l'obtient .en relevant les points de la projection horituiitalo par des lignes verticales. Ainsi, ayant abaissé du point A', fig. (>, une perpendiculaire sur C D \» i4islance C P est portée de O en P, Rg. à, la distance du point 39 i la ligne M M est la mèmL' dans la Og. S que dans la lig. 6 , cl la ligne VS-P est la

ttlS TRAITÉ DE L*AET Dfi LÀ CUARPfiNTKaiE.

projeclkm de Tape de ses arêtes, elle est parallèle à la ligne G #*; «•dÉh mioe de la même manière les projections da ses antres arêtes. Le riaak tf tf-5^58'-55^ est son occupation ; la projection de rentrée de la aNmâi^ en occupe le tiers , est remplie de hachures parmllèles ans arêlss de f» panoo : les plus noires marquent le rampant, les plos pâles nniqMlb joue qui est vue. Le rhombe tf6-57-57'-tf6' est rextrémité du teosa; a about est projeté sur la ligue tf6-IStf% vu qa*il esl perpendiculaire à la te verticale de Tarétier.

Nous avons supposé que dans le mouvement de rotation qu'on a Cul tel au chevron d*arétier, pour le mettre en projection en h', il a eutralséM lui ce même empanon ce dans la position iv» Les diflEérenIs points de edi projection sont obtenus au moyen dé perpendiculaires aux arêtes da et vron et de distances prises au plan; ainsi le point N' est sur le proloascari de la ligne P R, et la distance R N'est égale à la ligne P N prise aa pte fig. 6 ; la position de la ligne 4-^", qui est la projection de la ligae d*ite sur les sablières, se trouve déterminée par celle da point N; la ligne gorge Z>-tt4, lui est parallèle ; les points 5:2,83, 54, sont déterminés sarU. et />-54, par des lignes 52-52, 53-53, 54-54 parallèles k P l^.

Les points #/ et 52^ qui marquent l'about d'embrévemeut s'obtienaoïa traçant parle point te/' de Taboutda Tarbalétrier h\wÊt parallèle à la ligieH et par les points p et q delà projection de rembrévement d*empanoB,%.i des parallèles pp', 9-52' à la ligne P N\ On a de cette manière la projectiB de la sole de rembrévemciit d*empaaon dans le rhombe p'-52'-5344,i son about d'embrcvemenl esl projeté par le rhombe |/-A'-52-52'.

Les cmpanons i, œ, se trouvent compris entre les lignes ^M, t-m", t^i qui sont les traces des deux plans du toit de long pan et les lignes 7-A''*^ qui sont les traces des deux plans du toit de croupe. Les unes et les aiM marquant dans cette coupe les épaisseurs véritables des chevrons et cafinons, nous avons ponctué, dans celle du chevron arêtier, les deux teootfà ces em panons.

2<» Croupe biaise , sur ferme Inaise et empanofu déUurdès,

Les planches 49 et 50 contiennent des épures de croupes iMaises cnaa celles comprises dans le rectangle 5-6-7-8 de la fig. 8, pL 44, elles prc» lent trois cas pour la disposition des fermes.

La Cg. 4 , pi. 49 , est le plan d*unc croupe biaise pour le cas où la \ia^ transversale, au lieu d*êlre perpendiculaire aux murs latéraux dn liii^

aiAPITBE XrV. lii:;

•cnl. se trouve parallèle au mur do croupe, comme nous l'avotia ttéjù

{Kpfiqué au stijvl de la flg. S, p). 1S. page 183. Cettr rroupe peut Atrc

tonsidérêc, tant pour la disposition des murs que pour le di^lail des formes

le loules les pif'crs du bois, les arêtiers exceptés, rommc le ré<iultal d'un

lit qu'on aurait Tait Taire k la croupe droite de In (ig. 6, pi. 4S,

ir lequel le point B', pl. 49. serait venu en B, la ligne D E seule n*ayaat

lïnt change de position ; tous les antres points et lignes s'élatit mus

irallèlcment k cette ligne /> f et de quantités proportionnelles à luurs

inces à celle m^^me ligne , de telle sorte que les parallélogrammes rer-

igles ABDE,C FDE, /*'-5-l-E' de la fig. 6 , pl. 48 , sont devenus des

imbes désignés par les mêmes lettres , flg. 4, pl. 10 , la ligne D E ëtant

mouvement s'est fait sous un angle £' i? B de 9S degrés, ou plutAt

position de la ligne D B est déterminée en portatit ^■■'.SO de B' en B;

IS dimensions parallèles à D £: et à D S*, en ctiangeanl de places, sont

Mites les mAmes. C'est ainsi que la ferme transversale établie sur A E ».

fens le sens dti mouvement, la même épaisseur DU que dans la Jig. 6.

t. 48 ; les faces (>-7, S-8 du poinçon , parallèles à C K, n'ont point changé

grandeur, cl elles sont comprises dans les mômes plans verticaux, c'est-

lire que leurs distances A la ligne C K n'ont point changé.

I>a flg. S, pl. 49, est la projection verticale d'une ferme transversale

gale à celle Og. S . pl. 48 ; elle est pldcèc ici comme sî elle appartcnail an

rand comble au delà de la croupe ; elle n'est pas dessinée entièrcracnl

tur ne point porter la confusion dans la (ig. 4. Nous n'en avons rcpré-

>nté que ce qui est strictement nécessaire pour servir de modèle â la ferme

rmsversalc biaise Établie au plan flg. 4, pl. 49, sur la ligne A E e\ qui est

irojetée fig. U sur un plan vertical parallèle à ses faces de parcmeot , et

itlu sur l'épure après avoir un peu écarté la ligne A E de sa projec>

ion horixoulalc. I.cs hauteurs O C, O G, marquées sur le poinçon, sont

I mêmes que celles O C, O G, de la fig. 3 ; et les points a, E, aussi bien

le l'aie O C du poinçon sont relevés de la projection lioriionlale par

>« perpendiculaires; le poinçon de la ferme biaise et celle ferme elle-

6ine sont dévoyés sur la même projection horîionlale pour les mêmes

Motifs et par les mêmes moyens que nous avons indiques page 4S7 ; le

Rtrnçon mis en projection horizontale est renvoyé sur la projection verti-

ule. flg. 'i, par des perpendiculaires; toutes les pièces de la ferme biaise et

enrs assemblages sont projetés par le même moyen ; les hauteurs des points

n-dessus de la ligne A E sont prises dans la Tig. 3 ; les lignes de la Ttg. !(.

qui croisent celles de la fig. 3, sont ponctoées comme si elles passai dessous de cette figure, afin de rendre le dessin moins coofas.

Les goussets Pj dans le plan fig. 4, n'ont pas cessé d*ètre pai aux diagonales À Fy F E, et leors faces yerticales passent par les i points des lignes C jIj C Fy C E ^ qax ont saivi le mouvement a fait faire à la croupe. La loi des homologues a été suivie en tool dans la détermination des positions et dimensions des pièces de b entrent dans la composition de la croupe , excepté k Tégard de vrons et autres pièces des fermes d*arêtiers , qai sont bien deroeoi les arêtes C B, C D après le mouvement; mais qui n'ont point paK Tobliquité qui en est résultée par les autres pièces, à cause de la néces les dévoyer pour les mêmes motifs que nous avons exposés précéden

La méthode suivie pour dévoyer les arêtiers d*une croope biat répure, est la même que celle que nous avons indiquée la première, [ Sur la ligne i-x, perpendiculaire à C D, on porte Â-q égale i Fépi que doit avoir le chevron d'arêtier par le point q; on trace une pan la ligne d*about 3-4 , et par le point u où elle coupe la ligne d^about on trace la ligne w u qui, comme précédemment, est perpendiculaire i et égale à l'épaisseur donnée 4-^.

La seconde méthode pour dévoyer Tarêlier au moyen d*arcs de cerd comme nous Pavons dit page 501, applicable au cas de la croupe biaise fig. 9 Tangle e db égal à Parigle E D B deh croupe biaise , soit aussi ( égal à Tangle droit E D B* ; ou point z comme centre avec le rayo égal à la moitié de Tépaisseur qu'on veut donner à Farètier , oo m les points v, x, ayant fait d m! égal k d v^ d n' ei e p égaux kd Xy et la ligne n' p qui coupe en n la ligne de croupe db; on fait m m' égal à k ligne n m est égale à Tépaisscur donnée , et perpendiculaire àc d;ci est égale et parallèle à n' m' déterminée comme si la croupe était droit* vaut Tangle e d b', ayant la même ligne d c pour projection de son an

La fig. 6 est une projection verticale de la ferme de croupe so plan parallèle à ses faces de parement et rabattu sur le plan de ïé\ après ravoir reculé assez loin pour que le poinçon puisse trouver pla que ses faces de parement répondant aux lignes 5-8, 8-7 soient appart Nous n'y avons marqué, en lignes pleines, que le chevron de a et le tirant 6, pour laisser voir dans son entier Tassemblage de ce vron dans le poinçon qui est représenté en lignes ponctuées pour quer sa place dans cette projection , dont tous les points sont cons< au moyen de verticales tracées par ^es points correspondants de la pf

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