OM
li'cmpanon de long pan i est droit, c'esl-à-diro perpendiculaire à ses fBfX d'about et de gorge, comme les cbcvrons de long pan et comme de la lig. 6, pi. 48. L'enipanon de croupe correspondant le devrait délardé comme celui de la tig. 4, pi.- 40. puisqu'il est aussi parallèle Il cbevron de croupe o; mais les charpentiers dérogent parfois à la loi )s bouiologues pour économiser le travail et le trais, lors(|u'il n'en repas d'autre inconTcniciil qu'un léger défaut d'unirormilc dans l'iiiirtcur du comble, lis ne délardcnl point les empauons des croupes biaises : I les établissent suivant la direction qu'ils auraient s'ils étaient délardés, t pour maintenir leurs faces supérieures dans le pl.in du toit, ils les dévcr- G, pt. !)0, est l'empanon déeerté dont il faut déteriniuer tes rujcctions, son pas à einbréTenient sur les saliliùres et son asseinblagc ftos le cbi'vron d'aiêtier. Soit p r parallèle & C K, la projection de la ligne « milieu do la face supérieure de l'empanon déversé, comme serait la un empation délardé. Ai l'on fait passer par celte ligne un bn perpendiculaire au toit, ce plan est parallèle aux faces latérales de déversé; sa trace sur le ptao horizontal des sablières est paralui traces de ces mêmes faces qu'il s'agit de trouver, l'ar l'aie du Binçon projeté horizontalement sur le point C, on fait passer un premier ba vertical perpendiculaire au plan du toit de la croupe) en faisant plan autour de sa trace horizontale C (J perpendiculaire â la gne d'about 3-4, pour le coucher sur l'cpurc, l'aie du puiiifou s'ap- C Z perpendiculaire à C <^ ; la ligne Q Z est dans le piau ainsi iHlcbé, le pruiîl de la pente du toit. Supposant également par le point /• I second plan vertical parallèle au premier, sa trace p q est parallèle ti C. La projection du point p sur le premier plan vertical est en /■ sur ligne <^> Z, puisiiue le point projeté en p est sur la surface du toit. Si l'on
5g.4 TRAITÉ DE L'ART DE LA CHARPENTERIE.
imagine par ce point p une perpendiculaire aa plao do toit, cette li§K projetée sur le premier plan suivant P S; S esl la projection da poioty cette perpendiculaire perce le plan horizontal du dessus des sablièics; conséquent, le plan perpendiculaire au toit passant par la ligne de iiiiliei de Fempanon, a pour trace horizontale la ligne r «S'.
Faisant maintenant tourner le plan du toit de croope projeté bon lalement suivant 5-C-4 autour de la ligne d*aboal 5-4 qui est sa tran le plan horizontal, la ligne Q Z s'applique sur sa projection horiioBUk prolongée, et le point projeté en C vient en Z\ Le toit de croope | jetée suivant le triangle 5-C-4, se trouve couché sur le plan borâi dans sa véritable grandeur Z-Z'-A, Le point projeté en p est venneo^ la ligne p' r est la ligne de milieu de Fempanon, dans la positiooqa a sur le plan du toit 3-Z'-4. Par le point s pris sur la ligne p r prola en dehors de la ligne d'about, on élève une perpendiculaire sur la^ on porte s %, jt^ égales chacune à la moitié de répaisseor du bois( Tempanon doit être fait; par les points s et Xf on trace deux parai s-51, r-52, à la ligne p r; elles sont sur le plan da toit, les arêtes de T panon et les projections de ses faces latérales; la partie 51, 512 délai d*about comprise entre ces deux lignes est la ligne d^about de remiMi ce qui résulte du mouvement de rotation qu*on a fait faire au plaa di de croupe dans lequel Tempanon a été entraîné sans que les arêtes a cessé de passer par les points 51, 52. On trace, par ces mêmes poiols lignes 51-54, 52-53 parallèles à la trace horizontale r «S^ du plan perj diculaire au toil; le quadrilatère 51-52-53-54 esl le (>as de rcmp déversé sur le plan des sablières, ses quatre arêtes parallèles sont proji sur les ligues 51-51', 52-52', 53-53', 54-54', parallèles à p r. Pour m Tcmpanon déverse en projeclion verticale sur le plan d'arêtier, onrts les points 51, 52, 53, 54, sur Tborizontale O D iïc la ûg. 7 qui e projeclion verticale de Tarétier, et les points 51% 52% 55% 54', sur les jections verticales des arêtes correspondantes de Tarôtier. Les mêmes méros indiquent les mêmes points et les mêmes lignes dans les deoi jections.
L'occupation de Tcmpanon déverse sur la face verticale de rarétiei le rhombc 51'-52'-53'-54% au milieu duquel est la mortaise 1-2-4-5. arêtes de la partie du tenon répondant à la gorge de Tassemblage pa par les points 3,4 de la gorge de cette mortaise, qui divisent la ligue 5: de la projection horizontale et de la projection verticale eu trois p< égales, et elles sont parallèles aux arêtes' de Fempanon ; elles se temii
CIlAITmK XIV.
'sm
I projection horiionlalc en BS et KR i la trace u d du plan vertical qui irtago l'cpaisscur du chevron d'arâtier en deux parties égales. [lour que Blononsiles cmpanons aient des deux cAtés des chevrons d'artlier la même «igueDr. Les dcai pointa SS, It6 de la projection horizontale sont renvoyés projection vcrlicale, lîg. 7, en Si et B6; les lignes Qlt-57, !lC-38, Irnb* par les points S3 , 116 , paraJIiiles au cAlé Sl'-tlS' de l'occupation nrquent la lungucur des tenons on projection verticale. <^uant h l'aboul B Icnon. vu qu'il est perpendiculaire é la Tace verticale ile l'a rélier qui SFRibIflgc, et qu'il passe par la ligne ST-SI, il est projeté vertisur cette ligne. l'oar avoir en projection horiiontalc ses aréics ses du SCS intersections avec les joues du tenon qui sont parallèles aui du dessus et du dessous de l'empanon. il Tnut construire en projection NÛontalc une ligne qui lui soit paralli^le, par exemple, l'intersection de I face supi^rieure de l'einpanon avec le plan de l'about. Ce plan de l'about I letton qui a pour trace sur la face verticale de l'arèlicr la ligne Itl'-M' lOloDgée jusqu'en H, a pour trace horitonlale la ligne // J pvrpendicui la ligne dO-ic, trace ou projection de la Tace verticale de l'arôlier lli reçoit l'cmpanon. Les points J et Bl' étant en mëiue temps dans le pian p l'about et dans la face supérieure du cliuvrun qui est le plan du loti. In gne J-SV est la projection horiiontalc de leur inlcrsccliun à laquelle les Mes 1-!t8, 9-)i7 de l'about du tenon doivent être paralli-lcs. Nous avons dit |M les arâtes passaient par les points 1, i qui partagent la ligne d'about i'Si' en trois parties égales; te rhoinbe Slt-ti6-$8-37 est la projection iMiicale de l'extrémité du tenon. La coïncidence des points 1, S, S7. S8 ^ Il projection horizontale arec les points de mêmes numéros de la pru- ^llon verticale sur les lignes perpendiculaires i la ligne O D, est un moyen ■ fértllcation.
I a, lig. 8, cil la projection de l'empaaon déversé sur le plan du toit . pn nous avons construite à part ; soit l'angte Q-i-Z' ^gal A l'angle marqué |n mêmes lettres au plan, lig. 6 , Q-i est la ligne d'about, i-Z' est l'aréle te la croupe. Ayant abaissé du point /*, lîg. <i, oii la ligne C Q coupe la ignc de gorge des assemblages li D, une perpendiculaire f h sur Q Z, ta porto Qhde (i en A, lig. 8. sur uno perpendiculaire à la ligne Q-i. I.a Igné A n, tracée jiuraUclement à Q-i, est la projection sur le plan du toit k la ligne B O de In fig. (i. On fuit i-w et 4-n', fig. 8, égales 1 À-w el I 4-n' de la lig. 6. l'ar le jioint n'. on élève une perpendicuLiire à ^1-4. ta rencontre détermine le point n. projection du même point de la lig. (î. tes lignes m-W et n-20'. lig. K, parallèles h l'arête \-Z'. sont les prnjer-
lions des arêtes de la face verlicale'de Tarèlier. On prend 4-r et 4^ nki côtés de Tangle Q-4-Z% flg. 8, égales aox mêmes lignes prises sot Ta^ égal Q'i'Z' de la fig. 6, et ta ligne r f/ est, comme dans cette Ignc k ligne de milieu de Tempanon déversé. Ayant éleré dans Tan qneleoipi ses points x une perpendiculaire s Xp «t fait x » et xx* coniroe préoêè» ment, égales à la moitié de Tépaisseur deTempanon, les lignes 81-S1', M. parallèles à la ligne r j/, et passant par les points s el ^, sont les m tions des faces perpendiculaires de Tempanon. Le rfaombe 51'-$2'-WI est sa portée ou son about sur la face verticale do cherron atik Le rhombe 1-S-4-3, qui occupe le tiers du milieu, est rentrée de bw taise ou la racine du tenon dont l'about se trace par les points 1,i|r rallèlement à la ligne 5r-/; la distance do point / ao point 4 èâ prise sur la fig. 6. La position des points tf7, 58, sur les artei Tabout est déterminée par deux lignes parallèles à la ligne i-Z'àtâk distances à cette ligne sont égales aux largeors des projections (te la» taise et de ses joues sur la face verticale do cheTron d*arètier, eesaâ lignes 56-58, 55-57, marquent le bout du tenon. Son aboot est prqjelé|i rautre rhombe l-â-57-58.
A droite de la fig. 8, le même chevron est projeté en ca^ sur oo piafi^ lèle à ses faces perpendiculaires au plan du toit, comme si on lui aTiilèa quartier pour mettre en évidence sa face de droite 52-52'-55'-55. Scsi parallèles au toit sont projetées sur les deux parallèles 5â>5V, M dont récartemcrit est égal à répaisseur f h an toit prise sur la fig.l.I< points qui déterminent les formes du tenon sont renvoyés de la projecût par des perpendiculaires sur les arêtes où ils doivent se trouver; ibs marqués des mêmes numéros. Il en est de même de Tassemblage avccb» blièrc, le pas simple est marqué sur les deux projections de la figJF les rhombes 51>52-53-54 ; rcmbrévcmcnt est tracé sur la projcctionrf deux verticales 51-6 , dâ-J, perpendiculaires aux lignes 51-5i. ^ Le rhombe 51-5â-c/-6 est la projection de Tabout d'embrévement dtf^ sablière, et le rhombe 53-54-6-J est la sole de Pempanon qui doit ptf sur le rampant de Tentaille ou pas d'embrcvement dans la sablière. U points by d de Tabout sont renvoyés sur la première projection cnbéiif des perpendiculaires. I/about de la sole est distingue par desbachsB pleines, vu qu*il est apparent. La projection du pas de reropanon^i^ plie de hachures ponctuées.
CHAPITRK \1V.
1° Croupe biaiie, empanoni ilroj'l».
La lîf;. 1 1 CM un Tragment de In projoclifln horiznnlnlc di: la mùmc crouj»: biaîie, fig. 6, même planche, qui a pour objet de fuire voir que lorsqu'il n'y a pas nùccMilc d'établir la ferme de croupe dans la direction do \» gntKle Terme longitudinale, on peut la placer perpendiculaircmcnl h \a ligne B />, et les empanons. au lieu d'être (lélardcs ou dérersés, peuvent Itre droits et rortnés de bois carrés.
On pourrait cnlin pour une croupe qui aurait beaucoup de biais, hisser !■ ferme de croupe dans le [prolongement de la ferme longitudinale, et
hinmoins établir tes empanons perpendiculaircmoni à la ligne d'about.
in de n'f employer que des bois carrés sans les déverser ni les délanler. S"»! le cas représenté |>ar le croquis. fi%. 3, pi. BS.dRns lequel les projeciont (les aies des fermes sont marquées en grosses lignes, et celles dus lignes
milieu des chevn>ns en lignes Unes. Les cbevrons de la troupe croisent
ferme de croupe c f; ou pourrait aussi, en établissant un clievron dc-
'dé sur la ferme de croujic. y assembler en empanons une purtio di-s patres chevrons droits qu'il couperait. Nous prolilons de ce croquis pour ^ire remarquer que, si le biais d'une croupe était tel que l'angle h tombât précisément sur l'axe du la ferme transversale e 6, le chevron de cette ferme levrait. sans cesser d'en faire partie, être délardé de façon i présenter une dans le long pan et une face duiis la croupe pour former l'arête. Enlln. |î le biais de la croupe (ironail la position U b', il n*y aurait plus que des i-fermes assemblées dans le puini;on en c, savoir uiio demi-ferme de pan c e; une deaii-fermc de croupe c f; et deux demi-fermes d'arCliers c />', c d.
fi» A'oue ilroile et empanon itroil.
I.a Hg. 1 de la pi. 31 est une projcelion borizorilale du nicuil des Imii- Bcnls de la hg. 8. pi. 14, compris dans le rectangle ponctué d-10-t1-li pt ligure dans son ensemble. (îg. 1 cl 'il. pi. 4f) ; les lignes t> A, D U sont traces lioriioniales des parois intérieures des murs qui forinetil l'angle rentrant du la jonction des bâitmenis ; elles sont au»si les lignes de gorge des assemblages des chef rnns sur les sablières.
La fig. â est le profil commun aux deux bdlimenis. pris perpendiculairement à Icnr longueur, et projeté sur un plnn vertical passant p:ir l'axe du
poinçon suivant la ligne O E un plan ; elle présente noe des ferm» tm ▼ersales des mêmes bâtiments. I^es haateors O C, O G dn conUe m égales à celles 0C,0 G des épures précédentes, et les pentes des toits C4€ sont construites de la manière que nous avons décrite, p. 498. Leilip d*aboul 4-9, 4-â, sur la projection horizontale, sont déduites de ce pnl t est le tirant ; g est le poinçon ; a, a, sont les chevrons corresponhali; Tattage A coupé par le plan vertical de projection, est figuré par le pal gone Ci b de.
Dans la projection horizontale, le poinçon, dont le centre est es 0, ( projeté suivant un carré 2-3-4-5 et sa tète est terminée en pointe de i mant; A f, fj f sont les quatre faîtages qui^^y assemblent sur sesqM faces à tenons et à mortaises traversant le poinçon de part en part; I quatre tenons des faîtages s'y joignent à onglets, ainsi qu'ils sont projdài plan ; les quatre noues hy h, hy h reçoivent chacune une arête verticiie^ poinçon à engueulemeniy comme ceux des arêtiers; elles sont d^ostéesé deux côtés également, ainsi que les faîtages, poarqa*elles poissent aUdoÉ le poinçon.
Les arlialétriers des fermes de noue, qui ne sont pas figurés dus k Gg. 1 et 2 de la pi. tfl, sont assemblés dans le poinçon à tenons et m taises avec embrévement, et la tète du poinçon doit avoir, k Teodroit é assemblages, un cquarrissage assez fort pour que les embréTemeots trom des surfaces d*application perpendiculaires aux directions des noues (1).
I/cpaisscur du clicvron de noue est partagée en deux parties épk dans la projection horizontale par la ligne de noue. Le pas de la ooiksi le tirant au niveau du dessus des sablières est figuré sur la projectiook rizontale, par le périmètre n D m u i w n, rempli par des hachures poi tuées.
La fig. â comprend une projection verticale de la noue, en suppasi qu'on a fait tourner toute la ferme de noue autour de Taxe vertical COi poinçon, jusqu'à ce que le plan vertical, passant par Tarète de nooe 01 se confonde avec le pian de projection verticale ; la ligne O D' ( cette projection est faite égale à O Z> de la projection horizontale^ et ligne 0-4' égale à la ligne 0-4. Les lignes G V^C A' sont parallèles; la de nièrc est la projection verticale et suivant sa véritable grandeur de rare
(i) Nous ne donnons point ici de détails du poin^*on de noue, parce que dous nt^ .1(1 snjrt de l'c-U'ion (|ui est l'objet de la fig. i, pi. 56.
ciiAi'irni*, \iv.
im
«rcasc de nousj l'aulri; etl la projccUoD <Ie l'artlc sailliinlc, si le chcvrrtit IS élè (lélardÉ en dcssoui ea môiuc Icmps que l'trèle du dessus n ité fouit- ' I6e; les autres arêtes du tbevroti de noue sonl mises en projeclioti verli- |cale, en rapportant les points n, v? du plan de la noue sur la ligne O />* de |fa projccliou verticale.
I f.'arète dn poinron 6-5' de la projeclioti verticale, flg. 3, Anm le munvc- Mmalqu'onafait faire i la ferme de noue, est venu s'appliquer sur le plan Verlical en S-C, à la dislance 0-S de l'axe du poinçon.
La projection verticale des déjotHetiund est faite au moyen de la rencontre des projections des artles par les vcrlicalcs !iO-30', 21-21' paJHtil par les points âO et SI' de la projection horizontale ; on les trace à la mime distance de l'aie du poinçon que ce« deux points sont de sa diagonale 9-1 ; bords du déroulement projetés sur les [Mjnts 80 et 31 do la projeelion 'iiontale, sont verticalement sur les lignes )lO-90', 21-9t' déjl Iracéei; lignes qui les terminent en dessus et en dessous sont tracées par la con- ■idcration qu'étant l'une dans un des plans intérieurs du toit , l'autre dans le plan extérieur parallèle, et qu'elles passent par le point O de la projection horizontale , leurs prolongements , sur la projection verticale , doivent isser par ks points C et G dans lesquels l'axe du poinçon est coupé par tel lémcs plans des toits; ce qui donne les lignes âO-91 , S0'-2I'. (^uant ati Incé des engueulement* sur la projection verticale de la noue, .ittcnda que leurs bords supérieurs et leurs bords inférieurs passent par les points 39,32', où l'sréte saillante et l'aréle creuse rencontrent l'arâte du poinçon, les lignes 31-23, si l'on a 0|ii:ré exactement, doivent passer par le point g. jirojection verticale des points o des faîtages en projection horiiontale. daDS lesquels les lignes de faite rencontrent les faces du poinçon; vu Hat ks points S, 31 , c, de l'un et de l'autre ttlé de U projection hori lontale, sont dans le plan du toit auquel appartient l'une ou l'autre areie Ile faite.
A cAté de la projection verticale du chevron de noue h se trouve une
conde projection h' de ce même cbeiron sur un plan parallèle 1 l'aréle
de noue et perpendiculaire au plan de la projccliun verticale; le cbevroii
de noue est vu dans cette projection par-dessous, comme si on lui avait
donné quartier.
La largeur du chevron est prise sur la projection horiiontale, et ses points sont rentoyiis de la projection A par des perpendiculaires aux ari^tes. {irojelés en A'; les dcjoutemenls sonl traces par les projections des points 30 !t se lur dei lignes qui concourent aux points (", G', projections des
points Cet G. Ces lignes sont parallèles deux à deax, les points il elS cunt mis en projection sor les lignes 21-21% et les poinU 22, 22" lor projection C 1/ ûe Tarèle, les lignes 21-22 et les lignes 21-23' maiq» renguenlement.
Par le point s de la ligne horizontale C F, qui esl la projeclioa k licale des arêtes de faf lage , si Ton abaisse une perpendiculaire m s su ligne C Ef' et qu*on prolonge jasqu*à cette ligne celles d*eng«ei ment 22-21, les ligues 9 v doivent être égales aux lignes x v de la prqjeci horisonlale; par la raison que les lignes 2i-21 sont dans les plans des (k toits qui forment la noue.
Par le point E et le point H pris, sur la projection horizontale, d le prolongement des lignes de gorge A D, B Dy soit tracée la ligne HEi se trouve perpendiculaire à la ligne de noue O D; soit fait dans la prof tion verticale de la noue, O R' égal à O /{ et du point R'^ soit abû une perpendiculaire B^' R sur la ligne de noue C A\ Cette ligne eit trace verticale d*un plan perpendiculaire au chevron de noue, et li gne H E esisà trace horizontale. Si Ton fait tourner ce plan autour de ce trace , pour le coucher sur le plan horizontal , qu^on fasse Bpy Rq èp d Jt^ j/ , R^ q' ûe lè^ projection verticale, et qu^on trace par le point ^ lignes p H ^p E,ei par le point q deux parallèles ^-1 , ^-4 , à ces de lignes, elles seront les intersections du plan perpendicalaire au chevrot noue avec ks pians du dessus et du dessous des deux toits, et la coope chevrou sera Thexagone l-^-p-Z-i-g, qui est rempli par des hachures pldo iNous avons tracé celle coupe séparément, fig. 15, et indiqué parlerecU j^\c 1-4-5-6 réquarrissage de la pièce de bois qui doit former le chevroo noue. Par une opération analogue on Irace sur la projection h' la soie chevron de noue. On rapporte les points D' et 4' de la projection h ta et 4" sur Taréte de noue de la projection h'y et Ton fait B' H'y R E* ép a R II, R E de la projection horizontale. Les lignes /y E'y D" //' sool l>roJcclions des lignes D E, D H de là projection horizontale; leurs p iongements et les parallèles tracées par le point à" donnent la forme la soie te n ly' mu 4'' du chevron de noue. Si fou a exactement opéi les lignes qui joignent les poinîs m, n et les points u, w sur la projecti<« sont perpendiculaires à la ligne C D" , comme sur le pas du chevroB noue dans la projeclion horizontale.
Nous avons projeté en / sur le plan horizontal un empaiion qui s'app par le haut contre la face verticale du faltagc, et qui s*asseniblc à icfioc mot taise dans le chevron de noue; son tenon est projeté en lignes ^
r.lIAl'ITRE XIV. ^
taées. Cet cmpanon est projcic verticalemenl snr Ie tWiMv « ^ « Og. S; son (enon esl mis en projection Tcrticale pir les avons expliquées au su;rl des cmpanons de croupe ; h ncffoir est mise en projection verticale sur le chevron de tmmt f^ ta iBémes procédés; des hachures longitudinales eu marquent kfi^.éM hachures biaises marquent s.i joue visible i-l sa partie rampante; le* hMft«. TM sont dirigées suivant le sens qu'aurait le (îl du bois de l'empaDan; HIm ''ësnt paralliites â une de Ses arêtes projetée horizon ta I cri cnl Hir b ligne 34-Slf et verticalement sur le plan de projection de la noue par ta ligne S4'-S3' déterminée par le point l!!t' de l'occupation de l'empanon «l le -point 84', qui est, sur la projection delà ligne horizontale des Taltagcs, I* projection verticale du point ttf de la projection borijonlale, situé sur la oième «rOe.
Dn peu en dessous et sur la gauche de la projection verticale de l'empanon, nous avons placé sa projection t' sur le plan du toit (1); il se pri^ Mnte, dans cette projection, comme si on lui avait donné quartier pou sietlre en évidence la plus courte de ses deui Taccs verticales, celle qui es' Il moins éloignée du poinçon.
Nous ne donnerons point de détail sur h cotislrnction de cette projri*' 'tioD , TU qu'elle est la même que celle que nous avons donnée pngc 311 . pour une projection semblable de l'empanon de la croupe droite de la pi. 48.
La fig. 5 est nne projection verticale du bout d'une pièce de fattage , assemblée dans le poinçon , qui n'est que ponctué . pour laisser à découvert le tenon. Nous avons tracé sur cette Ggure le déjoutement du faîtage; il est rempli par des hachures. Le bout du tenon , qui est coopé d'onglet , est li couvert de hachures ; les occupations des abouls du faîtage, réduites "de largeur par l'effet des déjoalcmcnts, sont marquées sur le poinçon, Ilg, 2, par des verticales 81-31'.
f Lorsque, par l'effi-l de la distribution des chevrons, les premiers empa- |rnons ne peuvent pas trouver, prés des assemblages des noues, l'espace néfceuaire à leur entier embrèvemeui dans les sablières, indépendant de ceni
Î'des noues, on les tronque suivant les plan; verticaux des noues contre !«•• quels ils doivent s'appuyer, comme on en voit deux a, o, 11g. 0, pi. &S.
»32 TllÂITÉ DK L*ART DE LA CHARPENTERIE.
6^ Noue bitUêej empanan délardé mi empanom déoerté.
La pi. tfS coRlieot Tépure de la noue biaise 9 comprise daas le qiadri tère 15-14-15-16, fig. 8, pi. 44, el représenlée dans son eoscBible,f| et 4, pK 46.
Les nooes entre toits égaux eo largeur et en hantenr, qoelqneiMirï gle des bâtiments sor le plan, ne sont jamais dévoyées. Nous dooneroai exemple d*une noue dévoyée, au paragraphe 9 du présent chapitre.
Les explications que nous ayons données sur répare de la pL SI ù pliqnent à celle-ci, et suflBsent pour en exécuter la eonstmctioo. Noisio bornerons donc aux indications les pins indispensables.
La fig. 1 est le plan du nœud du comble ; les lignes Q Py D B^qâ» le prolongement Fune de Tautre, sont les traces des parois intérieorai Tun des murs d*un bâtiment. Les lignes P N^ D A sont les traces desài murs parallèles de Tautre bâtiment, qui forme nœod avec le prenier.l poinçon O est dclardé suivant le biais ou Tangle soos lequel les deuK timcnls se rencontrent; et, comme ces deux bâtiments sont égaux et bi geur, la projection du poinçon est une losange : par la même raisoi,lE chevrons de noue A, A, Ar, kj sont égaux deux â deux , c*est>è-dtre ccnfi sont dans le même alignement; les plus grands, h, h, répondent à Fa^ aigu j4 D By les plus courts k , k, h Tangle obtus Q P N. Les quatre 6f tagcs Z*^ s'assemblent dans le poinçon qui les soutient ; leurs tenons se )^ gnent encore à onglets au centre O; les chevrons de noues , et les faltif& sont déjouiésy et les arêtes verticales du poinçon sont reçues dansbe^ gueulements des abouts des noues qui ne font que s'y appuyer.
La fig. â est , comme dans la précédente épure , ane coope &^ dans Pun des bâtiments par un plan vertical perpendiculaire aux wtt^ les P A, D jéj et sur laquelle une ferme transversale de ce bâtiment cstp jetée; elle sert de type pour tous les détails des fermes des noues. Lik' est une projection de la ferme de noue de droite sur le plan vertical pis^ par Taréte creuse de la noue, qui a pour trace la projection horixooUki rareté de noue C i> 4, et quon a fait tourner autour de cette trace pv le coucher sur le plan de Tépure. La fig. 4 est la projection de rautrefo* de noue d'arêtier de gauche sur un plan vertical ayant pour trace bor»^ taie la ligne O P, Les plans de projection des noues ont été recolêspsP^ lèlement à eux-mêmes pour qu'en les couchant les constructions grapbi^ soient bien distiiicles.
CHAl'ITKE XIV.
Dans l'une cl l'autre dca figures 3 el 4 la lÉle du poinçuri a titi.- iiiisu en |in>jectlori par des verlicalos. répondant k ses angles sur la projectiun boriionuk; les hauteurs O C, O G ont élu prises dans la Kg. 3, où elles sont égales à celles marquées sur les puiiiçous des épures précëdciilos. Sur Il droite de la Qg. 3, le chevruu de noue est mis ea prcyeciion en A' lur uo [dan parallèle i ses arêtes, et perpendiculaire à celui de la projection h du cette Qgurc; les dijoutemenU elenguoulemenlêiOïH déterminés par les mêmes opérations que sur les planches précédentes ; les mêmes lettres et les mêmes numéros désignent les mêmes points, Kous avons marqué sur le plan, llg. 1 et dans la lig. 5. sur les projections h el h', le tenon qui assemble le cbcvron dans le tirant de noue.
Nous avons marqué sur cette épure trois sortes d'empanons : l'empanon ' •St droit et perpendiculaire i l'arête du faîtage O-fUT , contre lequel il •'■ppuie; il s'assemble dans le chevron de noue. Cet erapanon est de la ne espèce que celui Je la noue droite , pi. ii , il est projeté sur la fig. 'i avec son tenon , et la mortaise qui doit recevoir ce tenon est marquée sur Itt chevron de noue, fig. 3, par le rhomhe tt0-lil-9i->ti3 au milieu du l'occupation , qui est bordée de petites hachures. La construction est In mtime que celle décrite page S3I. Pour marquer en lignes puuctuées, sur la projection h' la mortaise qui doit recevoir lu tenon de l'empanon , le< points 80, SI, m, S3 de U projection A, fig. 3, sont renvoyés par des perpendiculaires sur la ligne qui est la projection île la face dans laquelle la morUiseest creusée, et par ces poiulson trace les lignes SU-SO', itl-UI' parallèles à la ligne S4-US, pour la partie rampante de la mortaise, et la
ine 112-93', S3-33' parallèles k B6-if7 pour l'aboni. Les lignes »i-ii3. HG-BI
HiDt , sur la projection h', les projections des lignes du plan du toit,
' cAlées des mêmes numéros sur la projection horizontale, elles sont dê-
lermiaêes en taisant S1'-54 el t>7'-S7 de la projection h', égales aui mêmes
lignes de la projection horizontale.
En te l'empanon est délardé; deui de ses faces sont verticales, il est du même genre que l'empanon délardo de- croupe biaise . pi. 49 ; il n'en diffère que parce qu'au lieu do s'assembler par lu haut dans un arêtier, c'est par le bas qu'il s'assemble dans une noue. Uais les procédés de conilrnctions graphiques sont les même!; que ceui décrits page 319. Cet cmpanon en projection verticale avec son tenon , Hg. S , entre les lignes qui re- «entent l'épaisseur du toit; la mortaise dans laquelle il doit être aaMmblé est marquée, lig. 4, sur la face verticale de la noue.
liC troisième cmpanon est projeté horitonlalcment, lig. 1, en
panon est déversé, par les mêmes raolifs que oons avons exposés p. 8Bja sujet de Tempanon déversé de la croupe biaise, lig. S, 6, 7, pi. Sl,clki procédés graphiques sont encore les mêmes qae ceux que aon même page, sinon que pour construire en projecUoo boriaoBlaleK de Tempanon, au lieu de faire tourner le plan da toit qai coBtient caUtéfÉseor, autour de la ligne d*abont silr la sablière de croape, on ieUl» ner autour de l'arête ^ / du faîtage contre laquelle s^appue Vaapmm,^ qui lui sert de ligne d*abont, pour le rendre horisontai. Ce looicMlè plan du toit permet de raisonner à son égard comme o*ll était lo pbiëe|» jection horizontale.
La ligne de milieu rp de la face supérieure de fempaiioo, est prcôdéibrizontalement et tracée parallèlement au faite do bàtlmeat, dont la ligae? ( représente un des murs. Du point p on abaisse une perpeodicolaiR^f sur la ligne ^ / du faîtage ; cette perpendiculaire est la projectioa hmiaitÉ et la trace du plan vertical dans lequel se meut le poiot p pendant q^oatt tourner le plan du toit autour de Thorisontale q /. Les points p, f si projetés verticalement en p et «^ et la ligne p a est la ▼éritable gnsiei de la ligne projetée horizontalement en p q; portant sa grandeur de fcif sur le plan horizontal , r p' est h ligne de miliea de fempanon , doit k face supérieure est dans le plan du toit, et lorsqu'il a la position horisHlik dans laquelle nous Tavons supposé amené ; par on point m de cette lipe prolongée, on lui élève une perpendiculaire sur laquelle on porte ^j^ di; égales à la demi-épaisseur de Tempanon; les parallèles x ^7 * osootie projections des faces de Tempanon, perpendiculaires au toit, loojom maintenu horizontal, et les points 51, 5â où elles coupent la ligne f' sont ceux autour desquels les deux aréles de la face supérieure de Teopnon ont tourné pour suivre le mouvement du toit; par conséquent, co tnçant, par les points 51-5:2, deux parallèles 51-61 et 52-62 à la ligne fF^ elles sont les projections horizontales de ces arêtes, dans le plan da toit revenu à sa place.
Considérant de nouveau le plan du toit, dans la situation horixootai: qu*on lui a momentanément donnée, on trace la ligne v u parallèle àf> à une dislance égale à « t>, fig. 2, déterminée par la perpendicali« abaissée du point / sur la pente du toit. Cette ligne u p, Gg. 1 , est svt'* plan du toit, dans la position horizontale , la projection de faréle infémort de la face verlicale du faitage, qui est aussi la lignedc gorge de la surfaceifi^ plicatiou des enipanons et chevrons contre le faîtage. Le rhombe 51-5ir4 est la figure de la surface d'application de Tempanon contre celte ùfi
CHAPiTBK XIV. Ban
verticale du faîtage, projelée sur le plan da tuil suppost^ huriïonl.il. Aba^- MDt iIl-s points u V des perpendiculaires c-S3. u-SI sur li- ratlagc, elles représentent les plans dans lesquels ks points u, e se meuvent lorsque le plan du toilest ramené dans sa position naturelle; elles déterminent, sur ta racu verticale du Tattage projetée sur la ligne q l, les points Q3, K4 par lesquels passent les projections horiiontalcs S3-6j . 54-64 des arêtes pnrallèlcs i la ligne rp. I^s points 61 ,62.63, 61 dans lesquels les arêtes de l'empiRon rencontrent la Tacc verticale de la noue projetée sur a w, renvoyés sur les arêtes de sa Tace verticale a|ipareQle . Rg. ^ , dounent les quatre points des angles do rhombe 61-6^-63-64 qui marque l'occupation de l'empanoR déversé sur le chevron de noue. Pour vérilicr la position des cùlés 61-tii.6i-€3 de cette occupation, on construit directement la trace d'une des Taces latérales de l'cmpanon sur la face verticale de In noue ; l'aréle 82-6:! de la projection horizontale , fig. t . est prolongée jusqu'à la rencontre c de la ligne d'sbuut parallèle à P y prolongée; le point o est dans le plan d'une dos faces de l'empanon perpendiculaire au toit , la ligne t^ q prolongée est la projection d'une perpendiculaire au plan du loit, dans le point 62; celte peiv pendiculaire , qui est dans la même face latérale de l'empanon , est projetée verticalement sur la (ig. 3. suivant la ligne 62-e, elle perce le plan horiiontal dans le point e'; ainsi la ligne c-e* est sur le plan lioriiontil la trace du plan de la face latérale de l'empanon. (]ette ligne coupe en J la trace de In face verticale du chevron de noue, qui reçoit l'assemblage : mettant le poiRt> en projection verticale en /, lig. 4 , la ligne 63-63 prolongée doit pasier par ce point /, la ligne 61-64 lui est parallèle. La mortaise est tracée au milieu de l'occupation; des hachures remplissent sa projection; celles parallèles aux arêtes de la noue marquent le fond , les autres marquent une joue apparente et la partie rampante; elles sont pnrallèles aux arêtes ij l'empanon ; la projection de l'une de ces aréles 93^i8, s'obtient en renvoyant 1 le point Bâ* de la projection horizontale, sur la projection verticale de l'aréle du Tartage. l/empaiiun déverse est mis en projection verticale en o, sur j Je chevron a, lîg. 2.
7* briller
I iIohI les faeet il'astemblage sont perpvtuUculairt»
On peut demander pourquoi l'on ne Tait point les faces d'assemMagoH «les arêtiers et des noues qui reçoivent les emp.mons perpendiculaires • I plan du toit , car il en résulterait des assemblages Iwaucoup plus lini
puifqa'il o'y aurait plus de biais daat leva coupes, d qv'Ma
ceux des pièees simplenent iocltoées Vunt swt ravive. Les igaroèk
pi. 53 sont rebiives à TexaB^o de œUe qaealioii.
Soient A B D,ab d,wr\t plan fig. 8, les- lignes d^abavt cl 4epp sur les sablières répondant à Tangle d*nn bAlinieot ; # Cia profectinta arête qui sépare m long pan d'an pan de croope ; s» si répaianr ft arêtier dévoyée; m m% n m^, parallèles k B C sool les profsctieni taies des arêtes inférieures de l'arêtier.
Soit fig. 9 nn profil dn pan de croope couché sur la droite en autour de rhoriiontal O Dy qui est la trace ▼ertieale du plan des Soit enfin, fig. â, l'angle m g h, une coupe dans le loil de kng pui couché à gauche en tournant autour de m g horisoolale dans le piai è sablières ; des points m et m abaissant des perpendiculaires sur ks paie deux toits , elles seront projetées boriiontalemeol sur wê g, nf$i verficè ment %nf mf^^b q*; p fX q sont, en projection boriaoutale , les psiÉia les perpendiculaires percent les pans des toits; ces perpeodiculaifesiaatèi les faces normales aux pans des toits; par conséquent, les lignes Qt,#i sont les projections des arêtes supérieures de rar6lier , deni les facefii semblages , comprises dans les épaisseurs des toits , scmiI peipendicsiÉe aux surfaces de ces toits.
Soient fig. 1 , y# ^ D, a 6 <f , les traces des angles des deux plans ditai pan et des deux plans du pan de croupe, sur un plan perpendiculaire à F» tier. Celte coupe est obtenue par ropération que nous ayons déente pa§e3f et pi. 48, pour une coupe semblable dans Tarétier de la croupe droite. L largeur de Tarêticr dans rinlérieur du comble étant égale dans celle om? à celle m n de la projection horizontale, ses faces normales aux toitsM pour trace les lignes mpy n ^^ et sa coupe perpendiculaire est représeà par le pentagone D p mnq; les côtés B p, B q, répondent aux faces è lardées. Les angles B q n^ B p niy ûe cette coupe, étant droits, lespiêct équarries dans lesquelles on pourrait Tinscrire sont marquées parles^ (Irilalères ^-1-2-3 et p-4-î5-6, qui présentent tous deux, pour une pièceip devrait fournir rarèlier , une surface d^équarrissage plus grande que Cf^ du rectangle iw-»-7-8 , équarrissage de la pièce qui suffit pour l'arêift dont les faces d'assemblages sont verticales. Nous avons projeté, Gg. iet' trois empanons assemblés dans rarctier sur sa face normale à la croojx en t Tempanon est droit, en o il est délardc, et en œ il est déversé. Noi avons projeté séparément ce dernier sur deux pians parallèles à ses fice on ©et en œ', fig. 4.
i;UAl>lTUE XIV.
bflg. Ont la projection lioriiontale d'une nouo délardée, pour reitUru ses f«crs normales aux plans des toits. La dg. S csl une cruu|ie dans Tuo des puns ilu comble, a li D ei a b d sont sur le plan les lignes d'about «t de goi^e; £ C la ligne de noue; C le puin<,'OR; f les faîtages. Le fHÊutnn iode la noue sur la sablière, étant construit comme nous l'avons déjà décrit page 528, et pi. lil, des points m' h' où les Taces verticales de la noue rencontrent les lignes de gorge, |H)itits par lesquels passent les Wttcs infcrieures lorsqu'on délarde la noue en dessous, on abaisse des perpendiculaires sur le plan d'un toit; vu que la noue n'est pas dévoyée, il suOit d'opérer d'un câté. Une de ces perpendiculaires est projetée en b p^, Gg. ;i ; le point p' mis en projection horitoulalc en p, sur la projection m' p Ac la perpendiculaire, donne la position de l'aréleP f suîftnt laquelle la face normale de la iioue coupe un dcS pans de toit; la ligne Q H c«t l'arclc pour l'autre face normale.
La coupe u m n w perpendiculaire à la noue étant construite, lig. 8, les perpendiculaires abaissées des points m', h', sur les ligues B u, H w, sont lea traces des faces normales, et l'heptugune B P m' m n n' Q est la coupe de la noue délardée.
11 y a avantage sous le rapport de l'éconumio du bois i délarder les noues; puisque, comme le montre la fig. 8, une pièce de l'équarril- Mge m' m n tC suHît pour l'exécuter, laiulis qu'il faut une pièce u m n w lorsqu'elle ne doit pas Être délardée.
Il résulte un autre avantage du délardemenl des faces d'assemblage des noues, c'est que les empanons sont mieux assemblés ; d'abord, parce qu'ils ■ont coupés carrément, comme le font voir les projections de l'enipanon t, et parce que les faces délardécs n'étant pas verticales, mais se présentant M dessus, les empanons portent mieux sur leurs ahottl». I.'arttier h faces irassemblage normales présente au contraire le désavantage que les empanons ne sont point appuyés contre ses faces et n'y sont soulonus que par leurs tenons, tandis qu'ils trouvent un nppui contre leurs faces, quand elles , aoal verticales.
;aus nir atelier.
Les pannes glisseraient au bas des combles, si cllca u*étaient pas retenues par des obstacles sur les arbalétriers. Pour les charpentes ordinaires , on se contente de clouer sur cliaque arbalétrier et en dessous de remplacement de chaque panne qui doit le croiser, un <jonuet ou iltatUigiwk .
i$58 TRAITE DE l/ART DE LÀ CHÂRPENTERIE.
comme ceox marqoés s soos les pannes/; fig. 4, pi* 4t« Lorsque h e» posilîoD d*oiie charpente et le soin qu'on doit apporter dans son tskeém commandent plos de solidité, chaque panne fy fig. 1, même plaacke^d appuyée sur un tasseau s assemblé dans Farbalétrier et dans lechemafi lui correspond ; on i^oute au-dessous de ce tasseao une ^mtUi§mÊkété reté Sy pour soulager son tenon assemblé dans Tarbaléf rîer.
IjO détail de cet assemblage est représenté sur aoe pins grande éeUk, pi. 1(4, fig. 1 et 6, et pi. 55, flg. 1 et 9. P et /^ pannes ; T' et 7^ tasMm; J et R chantignoles clouées. La solidité du tasseaa T peat être confiiÉ par desembrévements, comme dans la fig. 2, pL 54; la chaatigmlelci aussi plus solidement fixée par une broche en fer rivée sor Parbalélrier,* par un boulon qui les traverse, et on Tempéche de glisser au moyoïla embréfement maintenu en joint par un clou ou par une vis k bois.
La fig. 8, pi. 55 est une projection d*un arbalétrier a et d*nae pamf de la fig. 1, sur le plan du toit couché sur la droite. Le cfaevmt est supposé enlevé, pour qu'on puisse voir le tasseaa 7* et la chaignole R. La fig. 10, même planche, est également la projection, snrlephi du toit, de l'arbalétrier a de la ferme, fig. 9, du cfaevron correspoadttti et de la panne P*j qui les croise en passant entre eux; le tenon dit» seau Tj qui traverse le chevron, est apparent; cette figure montie restai de deux pannes bout à bout en fausse coupe, et tenue par deux brockia fer rivées.
Chaque cours de pannes règne de niveau sous tous les pans de toit (Ta comble.
Les pannes de deux pans de loils contigus, se joignent bout à boatd» le plan vertical passant par Taréte résultant de la rencontre de cesdeoipsii-
Ces pannes portent sur Tarbalétrier de la ferme arétière établie m Taréte, et elles soutiennent le chevron arêtier chargé des eropaiMS' Lorsqu'on façonne les faces supérieures et inférieures de rarbaléuierd du chevron de cette ferme, suivant des plans parallèles aux deux pas du comble qui forment Faréte, les pannes trouvent leurs chamèrêfi toutes faites; mais lorsqu'on se borne, par économie de travail, iv délarder que la face supérieure du chevron arêtier, il faut entailler» face inférieure et la face supérieure de Tarbalétrier pour loger les «ko bouts des pannes, qui se réunissent sur la ferme arétière. L*épure deia pi. 54 a pour objet le tracé des entailles à faire pour le cas dBie croupe, et le tracé du tasseau qui doit supporter les bouts des (ku pannes.