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CHAPITRE IX

loènereL pour les inonUnU Ca dana leurs élablissemenU, lig. 4 et 5, pi. i'6.

La même ligne H-6. sur l'éUltHi, lîg. 4, pi. 96, sert aussi pour le» traits ramèoerets dvs pièces J A' dans leurs établissements île la Dg. 7r pi. S4 \ la llg. 7-8 est leur trait ramim-TCt sur rfteloii pour leur établissement , lîg. tl, pi. 2».

Autant que possible on place les traits ramènerels de façon qu'ils ne suienl jamais cachés par l'établissement sur lignes d'aucune pièce, afin qu'on puisse 3 tout instant vérifier, s'il est besoin, la coincidence des traits ramènerets des pièces avec ceux de l'élelon. C'est ce qui est observé dans nos figures, excepté pour celui de la pièce C établi fig. S, pi. 33, qui se trouve cacbé par l'établissement des pièces F, F, mais qui peut être remplacé par un deuxième trait ratnèneret pris sur la ligne m m', comme on le pratique lorsque les pièces sont un peu longues.

1" Marque» de» boit.

Lorsque les pièces d'un pan sont établies sur lignes et qu'on les a calées avec soin pour qu'elles soient parraitemcnt immobiles, de niveau et de liévers, on pique les joints en suivant les méthodes que nous indiquerons bient&t, cl, lorsque le piqué est terminé, on fait la marque de* boi», après quoi l'on procède à la reconnaissance des piqûres et au tracé des assemblages , souvent mémcâ leur eiécutiou.

Ordinairement on asi^emble complètement un pan pour éprouver la perfection des assemblages avant d'établir sur lignes un autre pan; surtout lorsqu'il y a, comme dans le cas qui vient de nous occuper, des pièces communes qui doivent figurer dans l'établissement de plusieurs paus.

La marque des bois consiste dans une série de figures faites avec le trancfaanl du ciseau sur les pièces de bois puur reconnaître les emplacements qu'elles doivent occuper au moment du levage, et celles de leurs parties qui doivent être mises en joint pour former leurs assemblages.

La marque unique qui sert i faire di^tiuguer les pièces qui font partie d'un même pan, se répète sur la face de parement de chacune, et paraît à ses deux bouts.

Les marques qui ont pour objet de servir de repères aui assemblages, sont faites près de ces assemblages ; elles sont les mêmes pour les deux parties qui doivent se Joindre: on les place le plus prés possible du joint, bien entendu sur les parties dont le bois ne doit pas être enlevé pour tailler l'assemblage, ni recouvert par I.1 mise in joint.

Quelques charpentiers prérèrent meilreles marques des assemblages sur les faces de parement, près des joints^ pour qu*elles soient plus faciles à foir peodanl*le travail et plus apparentes quand la charpente est assemblée.

11 y a une inflnilé de systèmes de marque. Cbaqae maître charpentier peut avoir le sien ; les meilleurs sont les plus simples, leurs signes sont lei plus aisés k (aire, les plus faciles à retenir dans la mémoire et à reconnaître, afin qu'on puisse, au moment du levage, juger rapidement, à la première vue d'une marque, le pan auquel une pièce de bois appartient, la place qu'elle doit occuper dans ce pan et les points oà elle doit être assemblée. Les compagnons doivent être au fait du système de marque adopté par le maître pour lequel ils travaillent, aCn qu'ils puissent eux-mêmes marquer les bois sur Tételon et les reconnaître pendant le levage.

Le système de marque le plus. usité est celui dans lequel on se sert de lettres majuscules et déchiffres romains. Les lettres dont on ne fait pas usage en chiffres romains sont employées de préférence pour marquer d*un même signe toutes les pièces d'un même pan, afin de ne pas les confondre avec les nombres qui servent de repères pour les assemblages , et qu^on nomme canire-marques. On adopte aussi d'autres signes pour marquer, lorsqu'il y a lieu, le kaui, le bas , la droite, la gauche des pans dont on ne recounaitrait pas, sans ce moyen, la position.

Les lettres, les chiffres et tous les signes dont on fait usage pour marquer et contre-marquer, ne doivent être composés que d'éléments en lignes droites, sans aucune partie courbe afin qu'on n'ait pas besoin pour les tracer d'un autre oulil que le ciseau ou la besaiguê.

On ne doit démouler un pan assemblé sur le chantier qu'après qu'ooa vérifié avec soin toutes ses marques et contre-marques, afin qu'il n'y ait ni erreurs ni incertitudes au moment de son levage.

8" Lignes de milieu et traits carrés sur les bois»

Nous avons considéré Topéralion de l'établissement des bois sur Tételou dans son ensemble, nous allons maintenant revenir sur ses détails, et exposer comment on procède pour ligner et contre-ligner les pièces, les établir de niveau et de dévers, et sur les traits ramènerets,

jà, fig. 5, 6, 7, pi. S6, sont trois projections d'une pièce de bois équarrie à la forêt et qu'il s'agit de ligner» Ses bouts sont coupés carrément , ce qtû est plus commode pour la simplicité et la justesse des opérations. £lle est posée sur des chantiers B, /y.

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