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son milien. La ligne k h est le trait carré, tracé sur la plamée limitée sur cette face par les lignes ponctuées su, yv.
Les plumées des faces conligaés se correspondent, el Tod a ordinairemeol le soin de faire correspondre aussi leurs traité carrés (1), afio de déterminer exactement la position d'une équerre, comme elle est représentée eo if sur Tarête de la pièce Ày 6g. 11, pi. tt, vu qu'il est toqjoars utile que les plumées des faces contiguës soient perpendiculaires Tune à Taotre, comme le seraient ces faces si Ton achevait de les dresser dans loate leur étendoe.
9® ÉiablissemetU de dévers.
Les premières lignes, dont nous venons de parler, tracées sar deux faces contiguës, suflSsent pour établir une pièce de dévers; position indispensable pour la contre-ligner.
Pour mettre la pièce A de dévers, on pose sur le trait carré b d étk première plumée s y x *j Qû niveau, comme nous Pavons représenté en C, fig. 8, pi. 26, qui est une projection verticale dans laquelle la pièce est vue par le même bout que dans la fig. 7. Au moyen de cotfM de devers , placés comme il convient, entre la pièce et le chantier B comme celui in, on parvient à faire coïncider le fil du niveau avec son trait à plomb : la pièce est alors de dévers. 11 s'agit actuellement de la contre-ligner ; il faut pour cela, faire paraître sur ses deux autres faces les lignes qui doivent être les projections de son axe. Les lignes battues sur des faces parallèles doivent être dans un même plan, et les deux plans, passant chacun par les lignes de milieu de deux faces perpendiculaires, doivent se couper à angle droit dans Taxe de la pièce.
Pour contre-ligner la face parallèle à celle vue dans la projection verticale , fig. 6, on pose le niveau C sur un bout de la pièce, comme il est représenté fig. 8. Attendu qu'il n'y a point de plumée sur le bout de la pièce , et que nous ne la supposons point refaite d'un bout à l'autre, mais bien dans Télat où elle est sortie des mains du doicur de la forêt, il peut se faire que, par TefTet de quelque irrégularité du bois, le iil da niveau ne coïncide pas avec sa ligne à plomb. On détermine cette coïncidence au
(i) Pour que le trail carre A k coïocide avec le Irait carré bd ,\\ faut que le point k «ou commun aux deux. Du point k ^ fig. 6, on trace un arc île cercle qui coupe la ligne e« en deux points //, el d'une seule ouverture de compas on fait la seclioo h, qui déleroûnc, avec le point A" , la position du Irait carre.
CnAPITRE IX. 317
moyen d'une pcUle cale placée entre le niveau el la pièce, du tMè où il cùnvieni de soulever le niveau (1). natis cetle position du niveau, il est certain que son dessous s n est dans un plan de niveau, et, par conséquent, parallèle i la plumée sur laquelle on a tracé le trait carré b d ; faisant alors tenir le niveau solidement, pour qu'il no se dérange pas, ou prend avec le compas la distance verticale j e du dessous < c du niveau à la ligne e e projetée fig. 8, en e, el l'on porte cetle distance verticalement &ur la face opposée, en dessous du niveau de r en o; on pique le point o. Kn faisant la mime opération h l'autre bout de la pièce, on a la position de la ligne o o, qui sera nécessairement dans le même plan horizontal que la ligne e e, et qui est projetée, Gg. 6, sur celte même ligne.
Pour cuoire-ligner la face inférieure, un présente un 111 à plomb F G, au bout de la pièce, Tig. 7, on le fait correspondre au point a , et l'on pique en dessous le point ( correspondant au fil à plomb. En répétant la même opéralion à l'autre bout, la position de la ligne i* i est déterminée ; celle ligne se trouve dans le même plan vertical que la ligne a a, Bg. S, qui est aussi a» projection borizontate (i).
L'on donne quartier à la pièces pour que la face sur laquelle la ligne oo doit se trouver soit horizontale, el l'on bat la ligne o o. L'on donne ensuite une seconde fuis quartier pour placer en dessus la face sur laquelle doit se trouver la ligne i i, qui est immédiatement battue. L'on trace enlin sur les deux bouts les lignes n i, e o, lig. 7, qui se coupent dans le point g, bout de l'axe de la pièce.
Cette opération terminée, la pièce ^ est complètement lii/née. Attendu que les ligues battues sur les faces des pièces peuvent être effacées, on fait des repères pour conserver des traces de leurs positions el n'avoir qu'à les Lattre de nouveau, sans être obligé de recommencer les opérations que nous venons de décrire. I,e moyeu le plus simple, c'est de piquer fortement à chaque bout un point de chaque côté et à ëg.iles distances de ceux qui ont primitivement servi à déterminer leurs positions. C'est ce que nous avons
lO CeUcciie n'ai p» iniliquéeiluit (■ ligure
(>) Le TCDI n >■ poiilion Efainle de !• miin nni<i*ni •«» diffleila ropérilion ds piquer •Udcmcnl l« poial i en deuout de !■ pi^ce jt. On uie nlan d'un «ulre Doyi-B . ipi «t re- |ir^wolG Hu, II. pi. G.
U p.èce.^ fiant. comiHi iioui l'aiBt» dit, «lablio de niveiu et de d^ien «ir te> chan-
oiem, Lien vérifiée «, ii.r !■ face mp.!riMir>- , ilr F.tnn que -n rnrp. pemlc ...r ].■ eil* el à
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318 TRAITÉ DE I/ART DE Là CHARPENTERIE.
indiqué dam nos figures, par deaz points qn^on remarqM asz boUs éi chaque ligne.
Si les pièces de bois étaient éqaarries a? ec précision , et leurs CMei refaites et polies avec soin, comme il est indispensable qa^elles le soient po« des charpentes importantes, on poorrait, pour les ligner, se contenter de battre des lignes qui passeraient par les points du milieu de la largeur m deux bouts de chaque face. Cette apparente diminution de traTail ne diipenserait cependant pas de yérîûer Texactitude du résultat de ces opérations, vu que , comme nous l'avons déjà dit, la précision ds piqué dei lignes de joint et du tracé des assemblages, dépend de celle avec laquelle ki pièces sont lignées et établies sur les ételons.
Le moyen de vérification le plas simple, serait de s'aassrer que les Hgies mi, eOf fig. 7, pi. S6, se coupent à angle droit, en appliquant immédiatement une règle R, au trait e o, fig. IS, pi. K, et une équerre N, an trait «f; ou un niveau H, fig. 12, pi. 6, dont on laisserait pendre le fil on pen plus bas que la pièce pour qu*on pût joger, sur une plus longue éleodoe, sa coïncidence avec la ligne à plomb sx àt rinstrument et le traitai.
Pour que la vérification soit plus exacte, on doit se servir dn niveau et du compas, de la manière indiquée par la fig. 8, pi. 96. S*il y avait qnelqoe erreur k redresser, il faudrait en revenir k Texécution de toutes les opérations que nous avons décrites. 11 est donc plus certain et plus court, quelle que soit la perfection de Téquarrissement d'une pièce de bois, de procéder complètement, comme nous Pavons exposée sauf qu*il n'y a point de plumée à faire, si les faces sont dressées et polies avec précision.
Il arrive quelquefois qu'une pièce de bois qui doit être ifçnée et amênlignée, est débillardée de façon qu'aucunes de ses faces ne sont d*équerre entre elles. La fig. 5 , pi. 25, représente le quadrilatère de débillardemeot d'une pièce de cette sorte O, vue par Je bout. On peut l'établir de devers
une petile distance de la face latérale de la pièce. On établit au-dessus de cette équerre ■■ niveau G / au moyen d'une cale , placée convenablement , en m , par ciemple , en amène le fil du niveau en coïncidence avec «a ligne d'à. plomb. Dans celte position le dessoes de la branche /ir de Péquerre est dans un plan horizontal parallèle à celui de la ptuuiéc^ et le corps de Téquerre p s est vertical. On prend alors , avec un compas , la distance «fe U ligne a a, projetée eu a , au point p , pour la reporter en-dessous de la pièce de y en i ; m en fait autant à l'autre l>oul. cl la position de la ligne ii est déleminée trèi»-esaetemest Ce procédé donne un moyen de vérification , vu que Téquerre qui pend ici à droite, peetétre placée à gauche , et m Ton a bien opéré» on doit obtenir le même point i.
CHAPrTRE IX.
par le surplomb qne doit avoir s» facp projoUe sur 1c cAlê m n ; on donne ce devers an mo^rn d'une cale convenablement placée soui le point e, et d'un fil à plomb F G, i l'aide duquel on fuit correspondre l'aréto du point m, a*ec une ligne ballue sur le chanlier B, parallèlement à la pièce, â la distance n r, prise sur l'épure, on bien arec la face d'un petit bloc de bois b, Og.lt, pi. 7, convenablement taillé d'après ta même épure, et qu'on a soin d'appliquer toujours â la mâme place lorsqu'on en Tait usage.
On peut également donner te dévers, par le talus u s de fa Tace « v, au moyen d'un Til à plomli t/ J, même fig-, et d'un compas ou de deux pointa M, B, marqués sur une règle R, fig. 12, pi. 7, qu'on applique sur la Tace supérieure, perpendtculairemeitt à l'arélc du point m ,* ou enfin, an moyen d'une cale clouée d, ùg. II, pt. 7. i laquelle on donne une épaisseur u s prise sur l'épure, et contre laquelle on appuie le fil à plomb avec lequel l'oréle du point v doit se trouver en contact. Il e^t cependant plus exact de se servir, pour donner le dévers â la pièce ji, ou d'un niveau de pente JV, Ûg. 13, pi. 7, qu'on pose sur la face supérieure de la pièce, que nous supposons bien dressée, et au besoin sur une plumée faite exprès, ou d'un niveau de lalus P, fig. 13, ou enfin d'un niveau ordinaire Q, fig. 8, pi. 10, sous l'un des bouts duquel on met une cale g taillée convenablement d'après l'épure (1).
l'our tracer les assemblages de cette pièce, il est indispensable qu'elle soit contre-lignée comme toute autre sur ses faces. I.a fig. 3, pi. S!l, représente à cet elTet une opération .malogue à celle que nous venons de décrire, fig. 8, pi. 3(i. et p. 316. On bat d'abord les lignes de milieu de la face supérieure et d'une face latérale répondant au cùté m n, la première passant par le point a, la seconde par le point e. La pièce ^ étant de devers, comme nous venons de l'expliquer, ou établit carrément i un bout un niveau ordinaire N, on le cale pour que son fil réponde sur sa ligne k plomb. On prend ■vec le compas la dislance verticale de la ligne passant par le point e au point k du dessous de l'équerrc, et sans changer l'ouverture du compas, on la porto verticalement sur la face opposée, de l en o, où l'un pique un point. On en fait autant i l'autre bout de la pièce; e[ la position de la ligne de la seconde face est déterminée. Pour la ligne de la face inférieure, on suit le procédé indiqué page 317, fig. 11. pi. (I. après quoi il ne reste pins qn'i
battre les lignes o o, i i, qui passent par les points o et ^ aree les préautions que nous avons indiquées dans la note n* 8 de la page 515.
Les lignes par lesquelles on joint sur chaque bout le point e arec le point o et le point a avec le point i se coupent à angle droit, et celle a i pourrait, à la rigueur , servir à mettre la pièce de dévers, aa moyen de n coïncidence avec un fil à plomb , K D. Les lignes a i, e o^ pourrûent aussi servir à priori potfr déterminer les positions des quatre points a, e, i, 0. Ainsi la pièce étant posée de dévers sur ses chantiers, comme U pièce U, fig. 3, pi. 23, le trait qui détermine les points a, i, est tracé par le moyen d*un fila plomb P Q; les sections 1, 2, tracées des points 5, 4, marquent la position du trait carré et celles des points e, o, qui en sont les extrémités. Mais les autres méthodes que'^nous avons indiquées sont préférables.
10* ÉîàblissemmU de niteau.
Pour mettre la pièce A, fig. 6 et 7, pi. 26, de niveau, on présente un fil à plomb P Q, au trait carré k h, et au moyen de cales, placées au bout qa*il convient d^élcver, on fait coïncider le trait carré avec||e fil à plomb; la pièce est alors de niveau. Mais, comme le trait carré est fort court, et qne son exacte coïncidence est quelquefois difficile à saisir, on préfère souvent le procédé indiqué pi. 24, fig. 2 et 3, dans lesquelles la pièce A est représentée dans deux projections verticales, portée sur des chantiers H, R, On applique une règle bien dressée D contre la face verticale de la pièce Jj od la fait coïncider exactement avec la ligne de milieu e e tracée sur cette face, on la fait tenir à chaque bout par un compagnon qui veille k sa coïncidence; on pose dessus, et dans son milieu, un niveau jE*, et Ton amène son fil il plomb en coïncidence parfaite avec le trait marqué sur sa traverse en faisant placer sous la pièce, au bout qu*il s^agit d*élever, des cales q. Cette méthode est préférable à la précédente, parce qne la longueur de la ligne ecj et la longueur du fil à plomb du niveau, qu*on prend le plus grand possible, donnent une plus grande exactitude que la coïncidence du trait carré de la fig. 6, pi. 26. Cette exactitude est indispensable dans les charpentes grandes et soignées, parce que c*est du niveau parfait des pièces, qne dépend la justesse du pi'gué des bois, et par conséquent celle des assemblages.
On a parfois besoin d*établir, dans un même plan horizontal, les axes de plusieurs pièces d*inégales épaisseurs. Les fig. 4, 5 et 6, pi. 24, représentent cette opération par deux projections verticales et à regard de deux pièces À, Bj seulement, vu qu'elle est la même quel qu*en soit le nombre.
CHAPITRÉ l\.
I.cs pièces sont cqunrrics ; la première est la plus t'pniaHc, HIe Ml oublie sur[ignc,<]enivcaiict(ledé<rers. portée sur ses chantiers P, P. La scconilr pièce B rst également établie sur des chantiers Q . Q. On pose une règle 1., surmontée d'un niveau y, d'un bout sur la pièco ^ et Je l'autre bout sur une ou ilenx cales S, portées par la pièce 11, et qui sont r<W)uiles à une épaisseur exactement égale en somme à la denii-diflë renée des cpoisscan des pièces /4 et S, c'est- à- dire, égale à la diflërence de la distance c a, dti trait 0 o, à la surface supérieure (te la pièce <*, avec la distance g r, du trait ( M, à la surrace supcrieare àe la pièce A. I.cs choses étant ainsi disposées, on exhausse la pièce B sur une ou deux cales g. sutlisarament épaisses pour que, la règle t étant du niveau, les dislances verticales om, un, des lignes de milieu des pièces /i , B, au-dessous de la règle /., soient égales, et l'on Térifie en même temps sï la pièce B est sur ligne de niveau et de dévers.
I.a projection verticale, lig. 4, représente la même opération pour deut pièces d'épaisseurs inégales et dcbillardées. liCs mêmes lettres indiquent, sur cette figure, les mêmes opérations : au lieu d'une règle, surmontée d'un niveau, on y a figure une règle-niveau L, dont on Tait souvent usage.
On a indique Siù- cette même figure l'opératian par laquelle on marque, lorsqu'il en est besoin, sur la face eu talus v v>, de In pièce ^, le niveau nu ralHeurcment de la face supérieure de la pièce B. On prend avec un compas la dislancc x s, on la porle, avec le même compas, verticalement de r en r- Ayant piqué le iwitil r, on bal par ce poinl une ligne parallèle i celle qui passe par le point o.
Lorsqu'on doit rapporter une dislance verticale il c, Pig. 3, pi. J!S. sur une face en surplomb répondant à In ligne m n de ia pièce O, on doit prévoir que la position du coni[>as exigera que la règle borlzoïitale ou le niveau soient asscE ciliaussés sur les cales pour que la pointe du compas 7. puisse passer par-dessus l'arête de la pièce répondant au point m, pnur atteindre le poinl k, du dessous du niveau, verticalement au-dessus du poinl iiii l'antre pointe (lu ciimpas atteindra en e la face en surplomb.
Il" Mite 1
Mettre une pièce de bois sur ligue, c'est faire correspondre son axe verticalement au-dessus de la ligne de l'élelon qui le représente, cette pièce étant >riiiltcurs de niveau et du dévers. Pour loctlrc une pièce de bois sur ligne. on la pose sur les chantiers et cales qui doivent b soutenir de niveau, à la liauteur que nécessite sa combinaison avec k-s autres pièces, pour I etablisratiTt na i.\ cntaPEnTEHm t. i. al
3dli TRAITÉ DE L'ART DE LA CHARPENTERIE.
sèment sur Fételon. On la place à pea près sur Feniplaceiiienl qo*dle dûk occuper , puis on la met de dévers avec des coins, el par les moyens que nous avons indiqués, après quoi Ton applique à chacun de ses bonCs, eteo coïncidence avec la ligne de milieu de sa face supérieure, un fil à plomb, le plus long possible, sans cependant que le plomb touche à terre, pms, eo bornoyàut de haut en bas, en plaçant rœil en avant, et comme si Ton éuît couché sur la pièce, quoiqu'on se tienne debout, et l'ayant du même côté que la main par laquelle on tient le fil (c'est le plus souvent A droite), on fait mouvoir la pièce jusqu'à ce que le fil à plomb et la ligne tracée sur Fételoo coïncident, lis sont alors dans un même plan vertical (1). Si ron a opéré eo même temps, de la même manière et exactement, aux deux bouts de la pièce, et que, par conséquent, les coïncidences y aient lieu simultaoémeot, l'on est assuré que la pièce étant de niveau et de dévers, ce qu'on doit vérifier, son axe est dans le plan vertical qui passe par la ligne de l'ételoo.
On met sur trait ramèneret de la même manière. On applique le fil à plomb à l'un des bouts du trait ramèneret^ tracé sur la face horizontale de la pièce, ou sur celui tracé sur la face contiguë qui est verticale, et l'on fût mouvoir la pièce dans le sens de sa longueur, pour faire coïncider le fil i plomb avec le trait ramèneret de l'ételon dans un même plan vertical. Le repère est alors satisfait.
S'il s'agit de rapporter le trait ramèneret de l'ételon , sur la pièce mise une première fois sur ligne, après qu'elle est établie de niveau et de dévers, et dans la position qu'elle doit avoir, on place le fil à plomb contre la pièce, et on l'amène en coïncidence parfaite avec le trait ramèneret. On pique alorS'Sa position, soit sur la face horizontale, soit sur la face verticale delà pièce, dont la position se trouve repérée, pour lui être donnée lors desoo établissement dans un autre pan. On opérerait en sens inverse s'il s'agissait de transporter, d'une pièce sur l'ételon, un trait ramènerei qui aurait été oublié ; car tous les traits ramènerets doivent être marqués d'avance sur rélelon.
Une pièce de bois n*est regardée comme prête à être piquée que lorsqu'elle est exactement sur ligne, de niveau et de dévers, et sur trait rame-
(i) Quelques charpentiers le cootenlent de faire coïncider le ceolre do plomb avec la ligne de Téteion ; maii la méthode que nous indiquons , qui est suivie par d*aiitres , est plos eiacte, en ce qu'elle donne une coïncidence plus étendue. On peut, au sorplua, fiûre usage de Tune et de Tautre simultanément.