‹ Traité de l'art des accouchementsChapitre 107 sur 252 · Feutrée de la cavité ccpiuilit-iiitesiiiiaii · texte numérisé non relu

Feutrée de la cavité ccpiuilit-iiitesiiiiaii

ou iiitcslin :<upérieur.

/(. Protovertcbrc.

TROISIEME SECTION

DE LA GROSSESSE

postérieure et inférieure du ventricule primitif. La cloison auriculaire se développe, au contraire, d'avant en arrière ; seulement elle reste incomplète pendant toute la vie foetale et laisse les deux oreillettes communiquer par un

passage connu sous le nom de trou de Botal. Cette cloison s'avance, d'avant en arrière, vers l'orifice de la veine cave inférieure (voy. plus loin, p. 348). Des deux côtés de cet orifice partent deux prolongements qui vont au contraire d'arrière en avant à la rencontre de la cloison auriculaire. Le prolongement droit forme la valvule d'Eustache et tliiige le sang de la veine cave inférieure vers le trou de Botal et l'oreillette gauche. Le prolongement gauche limite en arrière le trou de Botal ; après la naissance, il s'avancera vers la cloison auriculaire jusqu'à ce que ce trou soit oblitéré, ce qui arrive du premier au quinzième jour de la vie extra-utérine.

Une cloison médiane, indépendante lie la cloison ventriculaire, divise aussi le bulbe aortique en deux parties (voy. p. 342).

Développement des artères. — Avant

le cloisonnement des trois cavités primitives du cœur, lorsque cet organe est encore situé à la partie supérieure de la cavité céphalo-intestinale, l'extrémité qui deviendra le bulbe aortique émet deux branches: ce sont les premiers arcs aortiques (voy.

p. 339). Ces arcs se recourbent de la partie antérieure de la cavité céphalointestinale à sa partie postérieure, en décrivant une anse à concavité inférieure ; ils passent ainsi au-dessous de ce quiserala base du crâne et descendent le long des protovertèbres ; puis ils se réunissent en un seul tronc, Vaorte thoracique, qui se divise bientôt pour donner naissance aux deux artères vertébrales inférieures (postérieures de la plupart des auteurs). Celles-ci se dirigent parallèlement à l'axe de l'embryon jusqu'à l'extrémité caudale.

A mesure que le cœur s'éloigne de l'extrémité céphalique et descend vers la poitrine, on voit, dans la concavité de l'anse décrite par chacun des deux premiers arcs aortiques, se former des anastomoses antéro-postcrieures qui vont de la partie ascendante de cette anse à la partie descendante. Ces anastomoses figurent des arcades superposées et constituent, à droiteetàgauche, de

FiG. J50. — Figure montrant les rapports des oreillettes et des ventricules du cœifr sur un embryon humain de vingt-cinq à vingt-huit jours (d'après Cosle\

Bulbe de l'aorte.

^. Oreillette droite.

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