QUATRIÈME LEÇON
ÙERCICE POUB APPaElfDBB A TtBBB LE LOKG DE tA LAME, E7 OBSEBVATIOKS S0B LES MABCRES ET 8t5R LES BB- CULÉS.
Les marches et lea reculés demandent à être fréquem- ^ment répétés dans les commencements; c^est ce qui assure les positiotis dans les mouvements. Le maître, ne perdant pas doTue.ia position de relève, le fera tirer en quarte, «n lui tenant la main jusqu^à ce qull prenne un peu d^eusemble. Tenant lui-même un fleuret, il se placera devant son écolier, doit de la main gau-, che prendre le bouton, afin de lui fixer la main; si le hra« résiste, c'est qu'il n'aura pas été assoupli, et il i^ut ^alors liii redonner du liant, pour que le maître puisse à sa volonté, avec la pointe du fleuret, placer la main de son écolier ou plus haut ou plus bas. Datis le cas où le bras sera trop raccourci, on devra Téténdre; tant que cela n'e^t pas obtenu, il feut se garder de faire tirer les élèves autrement qu'en les tenant par la mails.
C'est en ayant toutes ces attentions qu^on parviendra à leur donner Tensemble^ la souplesse et la juste position.
L'écolier. une fois arrivé au point désiré, le maître tiendra le bouton du fleuret engagé en quarte en de^ dans, et il fera tourner la main, enlever le coup, et k porter à sa droite; c^est ce qu'on appelle V opposition; il dit particulièrement à son élève : « Quand vous serez à la parade, je vous expliquerai pourquoi je vous fois enlever la main si haut. » La main arrivée à sa plus gnande hauteur, on détache le pied droit de terre^ et on tend le jarret gauche qui accélère la vitesse. Le maître, après le coup, examine la position, et en corrige les imperfections; ensuite il change rengagement de quarte en tierce, après avoir fait relever et replacer l'élève, ce qu'il doit toujours observer soigneusement. Le maître, tenant le bouton, feit tourner les ongles en tierce en enlevant et tournant la main, et, la portant à sa gauche, on détermine ainsi l'opposition, et Tpa écarte la pointe de l'adversaire de la ligne du corps. Pour ne pas se tromper sur les oppositions , on regardera toujours du côté opposé à la pbinte adverse; et, pour familiariser l'écolier avec les oppositions, le maître lui fera tirer des coups le long de sa lame, sans dégager, jusqu^à ce qu'il ait acquis un peu d'ensemble. Il le reprendra de temps en temps par la main pour le replacer; car les mouvements se désunissent toujours assez, cela se voit même dans les écoliers d'une certaine force, qui se décomposent, parce(|U:ils n'observent pas minutieusement les principes.
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