‹ Traité de l'art des armes: à l'usage des professeurs et des amateursChapitre 55 sur 84 · CONTINUATION DE LÀ LEÇON A LA MUETTE · texte numérisé non relu

CONTINUATION DE LÀ LEÇON A LA MUETTE

: Le matcre fbit pëfèr le contre de quarte et dit à Téléve : a Attende kna retraite ; si je me relève en serrant 'de la pointe, ^efaut-^l fairet^... Serrantde la pointe avec là mail) bass^, te passage de Tépée est plus court pardessus que par^dessous ; si vous preniez le plus long, en dé- .gageirnt voUs vous découvririez et vous vous exposeriez. Le même danger ûti&te quand ^n coupe sur une pointe trop haute t, on sé fait prendre le temps ou le coup d'opposition : dans les déga^^em^ents prenez donc le plus court, comme cela a été expliqué. » Le ntaitre continue et dit : « Parez le contre de quarte. Si je me relève en serrant

DE l'akt dcs armes. ]3i

r^pëe de ma poiate vous couperet. Si jVIIoU à le parade de tierce, que feriez-tou9?..* Couper eC dégage* quane , touroez iee oiigieg , enleTes , partez» Eil garde ; pares le coDitre de quarCe ; dans ma retraite je serre de la pointe, t6us allei couper. Je vais à la parade de tierce et quar- Xeique ferez-vous?... Vouscouperezydegagereaset reviese dre^f autrement dit voua doublerez la feinte. En garde ; engagez Tëpee en tierce , frappez du pied , marchea à moi. Si vQus perde? Tepée » qUe faufil faire ?««• Prendre .le contre de quarte. Si je me relève en serrent do lu pointe ?..« Coupes et dégages^, Mais ai je prends le contre de tierce, que fiii|t-il faire ?»». Couper et coDtre-degager dedans , tourner les ongles , enlever et partir. En garde; parez le contre de quarte; dans ma retraite^ vous allei^ couper et qontre^%a(^r dans les armesi Si je pare le contre de tierce et quarte , que/autnilfAire?... Contra-'d^ •Ijager dédains et rapasser sur les armes, tourner les oncles et partir quérte sur les arines. n ,

Le maître change Tengtigi^meEit. « Paria le contre djs quar^ ; dans IM relraHe* vous allez eouper , cood^e^d^ gager dedans et revenir sur lès ahnes. Si je pare le contre de tierce , quarte et tierce , que 6iut-i) biré ?«.. Gontre-dégager dedans , revenir dessus et repasser dedans. Finissez par des coups droits et des dégagements de vitesse. » •

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Il fout que la maître ait Tattention que dans la diarleur de ces coups multipliés relève ne se djésunisse pas

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en se relevant trop droit sur ses jambes ^ ce qui climi-^ nue la vitesse du développement. Si la distance des pieds n^6st pas bien observée, cela nuit au ployé; si elle est trop rapprochée, on est gêné; si Técoliér est trop fendu, le jarret gauche devenant plus roide, le déploie^ ment et le coup seront moins prompts ; Téléve sera trop près de l'adversaire , par conséquent exposé à étrd touché*

Une autre attention du maître en feisant tirer sur lui, c'est de ne pas porter le Corps en dvânt sur le développement de relève. Cela nuit à la connoissance de la mesure. Il faut habituer Técolier à aller chercher le plastron, et non pas à aller au -devant du coup. Le maître ne sauroit trop s'observer quant à l'exactitude de la position , pour fixer celle de Téléve et lui faciliter la parfaite connoissance de la mesure. Il aura soin aussi de ne pas retirer sa main trop près de son corps , ce qui donneroit trop de facilité à l'élève. À l'article da mur à toucher, il sera question de la mesure; c'est un grand ' avantage pour un tireur que de la bien connoître, et d'être en état par-là^e défendre son terrain de manière à pouvoir le conserver.

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