SUITE DE LA PRÉCÉDENTE
Le anattr« connneDce, et dit : « Engagez Tépée ett. quarts sur les armet, tirez dedans; je prends le contre de tierce, relevez-vous; dans totre retraite, parez le contre de quarte et le demi -cercle, tirez quarte. En garde : Kez Tépée au contre de tierce en vous relevant , et TOUS pouvez , le pied posé à terre , rentrer tierce ou qnarte. 9
Si, après sa retraite, le droitier voil la maintlu gae^ eher basse et serrant son fer de la pointe, il peot encore, le foible adverse étant livré , rentrer par un coupé de quarte sur les armes. Cela peut s^étendre fort loin ; car il n^y a jamais de bornes. « En garde; tirez dedans ; je prends le contre de tierce; en garde, parez dans. votre retraite le contre de qnarte, demi^ercle et octave, ûrez; en gRi^de, liezFépée en quarte sur les armes, et, le pied posé h terre , rentrez par un beao coup de quarte sur iêê armes très élevé, et les ongfes bien tournés. » E>ans ces deux liements, opérez en retraite. On peut encore, le pied posé à terre, si le fer du gaucher se trouve tendu ,. le Éattre sur rengagement de tierce ou de quarte, ou faire le croisé et les commotions, tant du liement et du battement que du croisé, rendront le coup qui s'en* suivra impossible à parer.
BE l'art des armes. a63
Lemaitrcooiitiniieyetflk: < Engages Tép^ en quarte en dedans, engagea^la en qaarte sar les armes, passes quarte en dedans, toinmez les ongles, enlevés et tires; je preécb le contre de ueree, relevea^Toos et pares le contre de quarte et le denn<:erde, tournez les ongles, enlerex ^ tirez, liez le fer dans votre retraite; sor votre liement , je passe dedans ; si je suis trop près , votre plus prompte parade est celle de prime en opposant la main gauche; relevez- vous à Vépée quarte pour ne point faire passer la pointe adverse devant le corps. » À la suite cEb la parade de prime prise sur un coup tiré de près^ il seroit dangereux de lier Tépée au contre de tierce. Ce liement n'est bon que dans le cas où la prime est panée et ripc»tée de loin , et c'est alors seulement qu'on peut Uer au contre de tierce en retraite. Il en est de même après les pavades d'octave et de seconde, et leurs ripostes. Si elles sont tirées de loin , on peut lier le fer en quarte pour rentrer quarte, sans la crainte que la pointe adverse ne vous frise le corps. Le maître, en continnaot, dit : « En gande, parez le contre de quarte et tieivejt nendez tierce; en garde, l'épée devant vous, parez le contre de tierce et quarte, enlevez et tirez très vite; en garde; finissez par des coups droits et des dégagera^ents de vitesse, ^éz avec le plus de régularité que vous pourrez, n
II y a aussi la flanconade qtie bien des droitiers ne pensent pas à fiaiiré au gaucher, et cependant ils peuvent sliabituer à la lui tirer; la position à la vérité est inverse, et c'est ce qui leur présente des difficultés,
Le maître fait parer le contre de quarte et çpposer la
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main quarté en deho|*8, comme en quarte sur les armes, par rapport au droitier; ensuite il fait diriger la pointe au flanc et soutenir ta main à la hauteur conyenable^ Le tireur oppose la main gauche dont il présente le dos^ et non le dédans; ce qui seroit impratica^ble. Cette position n^est pas belle ; mais elle a Tavant^ge d^étre ex-.) cellente; Dansla répétition des parades, on n^oubliera. pas celle de prîme et de seconde, qui sont les mêmes* qu^ V^g&r<l ^^s droitiers, et. sont d^une graûde utilité ^ contre les jeux largef).
Un gac^cher auquel on pare prime, et riposte dé même, vient facilement à la parade de quarte et embarrasse; pour éviter cela, on oppose la main gauche ,> comme c'est d^usage sur la riposte de prime , et dans le cas où il n'^y auroit pas de jour, diaprés Topposition de> la main gauche, on peut passer tierce ou quarte sur lesarmes, et se rçlçyer à Tép^e de. quarte sur les ariiies dù(gaucher.
Voilà à-peu-près, je crois, lous les moyens à employer pour enseigner aux élèves à tromper le. fer du gauchei\ - Le maître intelligent,, d'après ces principes, peut' éteon' dre cela plus loin , suivant les individus. Un écolier^ adroit, bien formé, voit ses idées se développer peu-à-; peu, et les leçons deviennent ainsi intéressantes e(^ pouE le maître et pour Fêlé ve.
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