‹ Traité de l'art des armesChapitre 94 sur 97 · DES POIGNÉES DE SABRE · texte numérisé non relu

DES POIGNÉES DE SABRE

On fait les poignées des sabres de cavalerie trop courtes, trop grosses et trop rondes; ce qui en rend la tenue très difficile. Elles vaudraient mieux d’une forme carrée, en fii de cuivre, et de grosseur et longueur calculées à pouvoir aller à-peu-près à toute main. La tenue du sabre n’offre pas les mêmes difficultés que celle de l’épée : le sabre se tient à pleine main, et l’épée se tient d’une manière bien plus minutieuse, et qui exige plus de cuoix dans les différentes grosseurs.

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