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AGIR LES MÉDICAMENTS DIURÉTIQUES A LA SUITE DE LA DIGITALE

Une fois que le muscle cardiaque a récupéré sa vigueur, on donnera pendant quelque temps au malade de la théobromine ou un des succédanés de ce médicament. On déterminera, en procédant ainsi, une abondante diurèse. Dans les cas où il y a de la rétention des chlorures, ceux-ci seront éliminés sous l’influence de cette thérapeutique mixte associée au régime lacté ou déchloruré.

Traitement de quelques modalités de l’insuffisance cardiaque des artério-scléreux. — C’est surtout dans les cas d’insuffisance cardio-rénale , et ils sont très fréquents, comme nous l’avons vu , qu’il faudra faire agir successivement les agents toni-cardiaques et les diurétiques. Et c’est là, somme toute, une indication qui se trouve le plus souvent spontanément remplie, puisque le plus actif des médicaments toni-cardiaques, la digitale, est en même temps un puissant diurétique. Comme nous l’avons montré à propos des malades chez lesquels les manifestations rénales dominent, il sera nécessaire de reconnaître la part qui revient à chacun des organes dans les manifestations pathologiques. De même que pour les réno - cardiaques , il est impossible de formuler des règles s’appliquant à tous les cas. Le médecin devra faire preuve de sens clinique et de jugement dans le choix des moyens à mettre en œuvre.

Contre la dilatation suraiguë du cœur, on devra parfois agir d’urgence. On pratiquera une saignée, on fera des injections sous-cutanées d’huile camphrée, d’éther ou de caféine. On empêchera le refroidissement des extrémités à l’aide de boules d’eau chaude ; on fera des frictions au niveau des membres pour rétablir la circulation périphérique.

Une fois la crise aiguë passée, on soumettra le malade au repos et au régime, et on fera usage de médicaments toni-

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cardiaques et notamment de digitale pour rétablir les fonc^ tions défaillantes du muscle cardiaque.

Quand la dilatation est aiguë f bien que les accidents soient moins immédiatement menaçants, une saignée générale est utile quand la surcharge sanguine est considérable. En même temps, on réduira la quantité des liquides absorbés par le malade. Huchard et Fiessinger ont montré que la diminution de la quantité des liquides ingérés constitue une médication d’urgence dans certains cas de dilatation cardiaque aiguë. La digitale d’une part, l’huile camphrée et la caféine d’autre part seront également utilisées. On appliquera de plus les règles d’hygiène sur lesquelles nous avons maintes fois insisté : repos physique et moral, régime, etc. L’application de ventouses sèches ou scarifiées au niveau du thorax est indiquée quand la congestion pulmonaire est intense. On peut aussi faire appel aux moyens physiques pour tenter de rendre quelque tonicité au muscle cardiaque. C’est ainsi que l’application d’un sac de glace au niveau de la région précordiale trois à quatre fois par jour, pendant une demiheure, rend parfois les contractions plus vigoureuses. Le tapotage de la même région avec les bords cubitaux des deux mains pendant deux à trois minutes donne parfois des résultats analogues.

Traitement de l’éréthisme cardiaque des artérioscléreux. — Certains malades présentent de l’éréthisme cardiaque. Le cœur bat avec force, souvent il y a delà tachycardie. Les artères du cou sont énergiquement soulevées. Le malade ressent fréquemment des palpitations extrêmement pénibles. Contre ces troubles, on peut agir localement ou à l’aide de médicaments.

L’application, sur la région précordiale, de compresses trempées dans de l’eau froide et recouvertes d’un taffetas gommé, pendant dix minutes à un quart d’heure, soulage souvent le malade. On peut aussi laisser les compresses plus longtemps en place. Les applications seront pratiquées deux

TRAITEMENT

fois par jour, mais surtout au moment du coucher. Les pulvérisations d’éther, le stypage au chlorure de méthyle au niveau de la région précordiale sont souvent utiles. Certains sujets ont remarqué qu’ils calment les sensations pénibles qu’ils éprouvent en appuyant fortement les mains sur la région du cœur, comme ils le font d’ailleurs spontanément par un mouvement instinctif. C’est pourquoi on a imaginé de comprimer la région précordiale à l’aide d’une pelote de forme spéciale maintenue par un bandage. La ceinture cardiaque apporte un soulagement notable à certains malades qui souffrent de palpitations continuelles.

Les malades s’abstiendront de thé, de café. On les mettra à l’abri des émotions et des fatigues. Le régime alimentaire sera surveillé. On aura soin d’éviter la constipation ; cette dernière est souvent la cause des palpitations et de l’éréthisme du cœur chez les sujets prédisposés.

Comme préparations médicamenteuses, on aura recours aux bromures et à la valériane. Cependant il ne faudrait pas donner les bromures pendant trop longtemps ni à trop hautes doses. Huchard recommande le sulfate de quinine. Une bonne préparation consiste à associer la valériane à la quinine :

Excipient q. s.

Pour 1 pilule. 2 par jour.

On peut aussi diminuer la dose de quinine et donner trois à quatre pilules par jour.

Extrait de valériane. ....... 0 gr. 10 centigr.

Sulfate de quinine 0 gr. 05 centigr.

Excipient q. s.

Pour 1 pilule. 3 à 4 par jour.

Traitement de l’angine de poitrine. — Le traitement de l’angine de poitrine doit être envisagé successivement

Extrait de valériane Sulfate de quinine .

TRAITEMENT PARTICULIER DES ACCIDENTS

dans l’intervalle des accès (traitement préventif) et au cours même des crises douloureuses.

Nous n’insisterons pas à cette place sur le traitement préventif, qui comporte les mesures hygiéniques et les interventions thérapeutiques visant l’artério-sclérose en général. Certaines particularités résultent cependant des conditions dans lesquelles se reproduisent les crises. Il faudra que le malade évite, dans la mesure du possible, de s’exposer aux causes qui déterminent l’apparition des accès. C’est ainsi que les marches fatigantes, surtout la marche contre le vent, les efforts, les émotions, les boissons et les mets excitants, l’usage du tabac et l’alcool, sont absolument interdits. Le malade se gardera de toute impression vive et brusque (hydrothérapie froide ou très chaude). Il évitera la constipation, qui provoque souvent des crises par les efforts qu’elle nécessite. On surveillera l’état de la digestion ; il arrive en effet que les digestions pénibles deviennent la cause occasionnelle de crises ; les repas seront peu copieux et conformes aux prescriptions que nous avons formulées plus haut. Si le malade a des accès plus fréquents le soir ou la nuit, on insistera sur la nécessité de restreindre le repas du soir. On tâchera d’agir aussi sur l’état psychique du malade. Nous avons montré plus haut que l’appréhension de voir survenir un accès, dont le malade connaît et redoute le danger, suffit parfois à le faire naître. Il faudra donc tranquilliser le malade, lui persuader que le danger n’est pas aussi immédiat qu’il le pense, que les crises qu’il présente ne sont pas de l'angine de poitrine vraie. La tranquillité d’esprit amène, dans certains cas, une amélioration manifeste. Ces malades sont souvent des nerveux, des gens cultivés à sensations vives qui éprouvent violemment les mouvements de l’âme. Pour être pleinement utile en pareil cas, il ne suffit pas de savoir ce qui a trait à la maladie et à son traitement, il faut encore connaître le malade.

On a recommandé de pratiquer de la révulsion à la région aortique : pointes de feu, teinture d’iode, coton iodé, petit

TRAITEMENT

vésicatoire peu recommandable chez des malades dont les reins sont fragiles. Signalons encore les applications chaudes ou froides, le stypage à la région précordiale. En général, il vaut mieux s’abstenir de provoquer des sensations douloureuses au niveau des régions précordiale ou préaortique ; l'impression qui persiste attire l’attention du malade sur la région, lui rappelle à chaque instant l’affection dont il souffre ; or nous venons de noter que cet état d’esprit est peu favorable.

Il nous reste à signaler les moyens que nous possédons pour soulager le malade au cours même de l’accès. On fera faire au malade des inhalations de nitrite d’amyle , qui calment souvent la sensation angoissante et arrêtent l’accès. Le nitrite d’amyle se conserve dans des ampoules de verre scellées, que l’on brise dans un mouchoir au moment de s’en servir. On commencera par faire inhaler quatre gouttes ; mais on pourra porter la dose ultérieurement à six ou huit gouttes, ou même davantage. Les malades sujets à l’angine de poitrine auront toujours des ampoules sur eux, pour en faire usage en cas de besoin. Il ne faudrait cependant pas abuser de ce médicament, qui peut déterminer de la somnolence et du subdélire. La trinitrine peut être employée également, surtout en injections hypodermiques.

L’injection de chlorhydrate de morphine, à la dose d’un centigramme et même plus, constitue un moyen héroïque contre la douleur. L’injection sous-cutanée de chlorhydrate de morphine peut être combinée, comme le conseille Huchard, à l’inhalation de nitrite d’amyle. Cet auteur rappelle qu’on a cité plusieurs cas de mort rapide ou subite à la suite d’injections de morphine. Mais « la mort subite est un fait tellement habituel dans l’histoire clinique de l’angine de poitrine, qu’on comprend qu’elle puisse survenir après une injection de morphine ou après des inhalations amyliques, et non à cause d’elles » (Huchard). Les injections sous-cutanées de chlorhydrate d’héroïne, à la dose de cinq milligrammes par injection, remplacent souvent avec avantage les injections de morphine.

TRAITEMENT PARTICULIER DES ACCIDENTS

Si l’accès se prolonge, ou dans les cas d’accès subintrants, on ordonnera au malade une immobilité aussi complète que possible au lit ou dans un fauteuil.

La digitale est contre-indiquée chez les angineux, dont elle aggrave l’état. Nous avons vu, d’ailleurs, que les accès d’angine de poitrine cessent, quand apparaît l’insuffisance cardiaque où la digitale trouve son indication.

L’insuffisance cardiaque aiguë se produit parfois à la suite d’accès d’angine de poitrine et surtout d’accès prolongés et subintrants. On aura recours aux injections sous -cutanées d’huile camphrée, de caféine, d’éther. On pratiquera des frictions sur les membres.

Contre l’état syncopal qui survient parfois pendant les accès ou à leur suite , on aura recours aux mêmes moyens, et en plus aux injections hypodermiques de trinitrine ou aux inhalations de nitrite d’amyle.

Traitement des crises de dyspnée paroxystique. — Les inhalations d’iodure d’amyle sont très utiles contre les accès de dyspnée paroxystique. On brise dans un mouchoir une ampoule scellée contenant ce corps, et on fait respirer les vapeurs au malade. On peut aussi faire simplement respirer les vapeurs en débouchant un flacon contenant de l’iodure d’amyle. Il est souvent avantageux d’associer le chloroforme à l’iodure d’amyle :

Iodure d’amyle ' 25 grammes.

Chloroforme 5 grammes.

Si la dyspnée ne cesse pas, il ne faudra pas hésiter à pratiquer une saignée de 300 grammes. L’application des ventouses sèches et scarifiées rendra également des services. Mais ce n’est qu’avec la plus grande circonspection qu’on aura recours aux injections de chlorhydrate de morphine, qui ne sont pas sans présenter quelque danger chez ces malades. Les injections de chlorhydrate d’héroïne possèdent la même action calmante et sont en général mieux supportées par les artério-scléreux ; la dose est de cinq milligrammes

TRAITEMENT

par injection, moitié moindre que l’injection de morphine.

Nous ne reviendrons pas sur les indications spéciales qui peuvent résulter de l’insuffisance cardiaque qui se produit quelquefois à la suite de crises de dyspnée paroxystique.

Traitement de l’œdème aigu du poumon. — Nous possédons un traitement héroïque contre cette terrible complication, c’est la saignée. Il faut faire, en pareil cas, une saignée copieuse de 300 à 500 grammes. En même temps on fera appliquer des ventouses sur toute la poitrine. Il est nécessaire d’agir promptement et avec décision en présence d’un accident qui peut devenir aussi rapidement mortel. Des malades qui semblaient sur le point de succomber, sont parfois rappelés à la vie par un traitement énergique.

Il faudra aussi lutter contre l’asthénie menaçante du cœur à l’aide d’injections d’huile camphrée et de caféine, et contre la parésie des bronchioles et du diaphragme à l’aide d’injections sous-cutanées de sulfate de strychnine (un milligramme par injection, deux par jour).

Traitement des troubles nerveux. — Nous ne reviendrons pas sur les précautions hygiéniques dont il est nécessaire d’entourer les artério- scléreux qui présentent des troubles nerveux. Nous avons discuté la question de savoir si les malades doivent être astreints à quitter leur profession ou leur métier et à cesser tout travail actif. Nous avons montré aussi combien le sommeil est nécessaire à ces malades, et quels sont les moyens que l’on peut employer pour le leur procurer. Ils seront soumis enfin au traitement général, hygiénique et médicamenteux de l’artério-sclérose.

Traitement des troubles abdominaux. — Les applications locales chaudes, les grands lavements tièdes sous faible pression, seront employés contre les douleurs abdominales des artério-scléreux. Les substances hypotensives, le nitrite d’amyle, la trinitrine sont indiqués dans les crises abdominales avec hypertension artérielle (Pal).

TRAITEMENT PARTICULIER DES ACCIDENTS

Nous insisterons encore sur la nécessité de lutter contre la constipation à l’aide de laxatifs et par le massage abdominal.

Le diabète ou la glycosurie des arlério- scléreux ne seront pas traités par un régime sévère. Nous avons insisté plus haut sur le régime qui convient à ces malades et sur les inconvénients d’une alimentation exclusivement carnée, surtout s’il y a en même temps des indices de néphrite interstitielle (voir p. 339).

Traitement de la claudication intermittente et de la gangrène sénile. — Les artério- scléreux qui sont atteints de claudication intermittente seront soumis au traitement général de l’artério-sclérose. On fera usage des médicaments qui agissent spécialement sur les artères, comme les iodures et les nitrites.

Erb a longuement insisté sur les moyens locaux à mettre en œuvre contre la claudication intermittente. Certains procédés thérapeutiques, qu’on pourrait être tenté d’appliquer en pareil cas, sont absolument contre-indiqués. C’est ainsi que les applications d’eau froide, les bains de pieds froids ou trop chauds, les bains de pieds à la moutarde, l’introduction de farine de moutarde dans les bas , le massage énergique, les mouvements de force, la gymnastique, la marche, etc., doivent être formellement interdits. Les malades n’auront pas de bas élastiques étroits, ni de liens serrés autour des jambes.

Les malades porteront des bas de laine, ils auront des chaussures qui ne gênent pas la circulation. Ils éviteront d’avoir froid aux pieds, et surtout d’avoir les pieds mouillés. Ils ne laisseront pas leurs pieds reposer pendant longtemps sur de la pierre froide. Ils feront, matin et soir, des frictions légères sur les pieds pour aider la circulation. Ils auront soin de bien se couvrir les pieds au lit.

Pour favoriser la dilatation des vaisseaux, on fera appel à la chaleur et aux courants galvaniques. On ordonnera des bains de pieds chauds, mais pas trop chauds, et des envelop-

TRAITEMENT

pements avec des compresses trempées dans de leau chaude.

Les courants galvaniques seront appliqués sous forme de bains de pieds galvaniques. Erb recommande de faire placer les pieds dans des récipients séparés contenant de l’eau salée à la température de 33° à 35° environ; chaque bassine est munie d’une plaque polaire. On fait passer un courant de dix à douze milliampères dans un sens, puis dans l’autre, pendant trois à six minutes. On peut aussi placer les deux pieds dans un même récipient en rapport avec le pôle négatif et appliquer le pôle positif au niveau du nerf sciatique.

Il faudra surveiller les mouvements que le malade exécutera avec les membres inférieurs. Erb met ses malades au repos : il ne leur permet la marche que dans la mesure où celle-ci ne détermine aucune manifestation pathologique. C’est seulement quand les malades présentent une certaine amélioration, qu’Erb les autorise à marcher plus longtemps, mais seulement « montre en main ». Cette méthode a donné de bons résultats; Erb a observé un malade qui était pris de claudication après quelques minutes de marche ; après le traitement, ce même malade pouvait marcher quatre heures à quatre heures et demie sans présenter aucun trouble.

On traitera avec le plus grand soin les moindres solutions de continuité que ces malades pourraient présenter au niveau des pieds : on les mettra aussitôt au repos absolu, on aseptisera la région, on appliquera un pansement aseptique; on ne se servira pas d’antiseptiques forts qui pourraient exercer une action nuisible sur des tissus mal nourris. On évitera, de celte façon, la pénétration des germes infectieux qui donnent facilement lieu, dans le membre ischémié, à de la gangrène humide ou à des phlegmons gangréneux extrêmement graves.

Par ce traitement, tel qu’il a été institué par Erb, on arriverait à reculer plus ou moins longtemps, parfois même indéfiniment, l’échéance de la gangrène.

Une fois que la gangrène sèche a fait son apparition, le membre sera maintenu au repos, entouré d’un pansement

TRAITEMENT PARTICULIER DES ACCIDENTS

aseptique et ouaté pour garder le membre au chaud et le protéger contre les heurts. Le pansement ne sera pas serré, afin de ne pas gêner la circulation. Il faut éviter les antiseptiques forts et notamment les solutions phéniquées, qui amènent parfois la momification, même de tissus sains. Des applications locales de salicylate de méthyle sont parfois utiles si la douleur est violente.

Quand la lésion a tendance à se localiser et que l’état général reste bon, il ne faut pas intervenir. On attendra que la séparation des parties momifiées se fasse spontanément; le chirurgien se contentera de compléter et de régulariser la section. Mais si la gangrène a une marche extensive, si la suppuration, la gangrène humide ont envahi le membre, si l’état général s’altère, il est indiqué d’intervenir. Mais il faut bien savoir qu’il est souvent fort difficile de déterminer en quel point siège l’oblitération. Il n’est pas rare, même quand l’opération a été faite assez haut, que le moignon se cicatrise imparfaitement et présente des points nécrosés.

Peut-on chloroformer les artério-scléreux? — Cette question se pose assez souvent. Plusieurs cas doivent être envisagés. Tout d’abord, la réponse est évidemment positive chez les sujets qui ne présentent aucune manifestation d’artério-sclérose viscérale. Quand tous les symptômes se bornent à l’induration des artères radiales, il n’y a aucune contre-indication à l’anesthésie du fait de l’affection artérielle.

La réponse est déjà plus délicate s’il s’agit d’un sujet qui présente quelques indices d’atteinte des reins, du cœur ou des artères cérébrales. Cependant s’il n’y a pas de signes manifestes d’insuffisance organique avancée, si l’état général est relativement bon , le risque que fait courir l’anesthésie n’est pas trop considérable.

Il n’en est plus de même chez les aortiques, chez les malades ayant des crises d’angine de poitrine, chez les malades atteints d’insuffisance cardiaque ou rénale confirmée, ou sujets aux accès de dyspnée et d’œdème pulmo-

TRAITEMENT

naire. L’opération ne sera permise chez de tels malades qu’en cas d’absolue nécessité. On attendra, pour commencer l’opération, que l’anesthésie soit complète. L’anesthésie par l’élher, préconisée par certains, est contre-indiquée chez les malades prédisposés à l’œdème pulmonaire.

Nous avons étudié le traitement de l’artério- sclérose en général, ainsi que les moyens thérapeutiques que nous possédons contre les nombreuses manifestations de l’affection du système artériel. Mais combien délicate est souvent l’application de ces moyens ! Ce n’est que par l’appréciation exacte des troubles organiques, qui déterminent les manifestations T pathologiques, qu’on pourra juger de l’intervention thérapeutique qui conviendra le mieux dans chaque cas particulier. Voici par exemple un même symptôme, la dyspnée, qui s’observe si souvent chez les artério-scléreux. Ce symptôme peut être dû à des causes diverses. Mais le traitement ne sera pas le même suivant qu’elle dépend de l’insuffisance rénale, de la dilatation du cœur, d’unelésion pulmonaire. Un autre exemple non moins typique est fourni par l’insomnie. Celle-ci est souvent la conséquence de la dyspnée, le malade ne dort pas parce qu’il respire mal; et souvent aussi il respire mal par suite de l’insuffisance rénale; en portant l’effort thérapeutique sur ce dernier trouble, on fera disparaître et la dyspnée et l’insomnie. D’autres fois l’insomnie est la conséquence de troubles nerveux, et nous avons montré plus haut comment on peut la combattre en pareil cas. Les palpitations peuvent être causées par des troubles cardiaques, nerveux ou gastriques ; le traitement ne sera pas le même suivant la cause. Ce n’est que par l’examen complet et minutieux du malade qu’on pourra poser les indications thérapeutiques dans chaque cas particulier.

TABLE ALPHABETIQUE

Abdominaux (accidents), 291.

Accès de dyspnée, 235.

Acétate de théocine sodique , 374.

Acides , 460.

Adonidine, 161.

Adrénaline , 124.

— . et acide urique , 139.

— (action de 1* — suivant les

voies d’introduction), 132.

— (action de substances chimi-

quement semblables à 1’) ,

— et choline, 435.

— et corps thyroïde, 138.

— et fatigue , 139.

— et gestation, 139.

— et glandes à sécrétion interne,

— et glycosurie , 145.

— et hypertension , 145.

— (injection intra-nasale), 133.

— intra-péritonéale ),

— — intra - trachéale),

— — intra - veineuse ) ,

— sous-cutanée, 132.

— et lactation , 139.

— ( mode d’action de 1’) , 134.

— et nitrite d’amyle , 135.

— (nombre d’injections néces-

saires pour déterminer des lésions), 133.

— et œdème aigu du poumon ,

— et ovaire , 139.

— et rate , 139.

— et reins, 139.

— et testicule , 139.

— et toxines, 140, 144.

Age, 94.

Agurine, 374.

Acroparesthésie, 326.

Akinesia algera , 326.

Alcool, 101, 160.

Allorythmie, 260.

Altitude , 341.

Anatomie pathologique, 15.

Anévrisme cupuliforme, 21.

— disséquant, 21.

— disséquant expérimental, 1 25.

Anévrismes expérimentaux, 125.

Angina major, 244.

Angine abdominale, 291.

— de poitrine, 243 , 321, 388.

— — (discussion), 248.

— — et distension car -

diaque, 247.

— — douleur aortique ,

— — (fausse), 247.

— — et insuffisance ré-

nale, 252.

— — et œdème aigu du

poumon, 239, 246.

— — pseudo-gastralgique,

— — et tension artérielle ,

— — (théorie corona-

rienne), 250.

— — (théorie nerveuse),

— — vraie, 244.

— vaso-motrice, 250.

Angineux (état de mal), 246.

Angio- sclérose, 1.

Antyphosclérose , 74.

Aorte (auscultation de 1’), 205.

— ( examen de 1’ ) , 203.

— du lapin (structure de 1’), 126.

TABLE ALPHABÉTIQUE

Aorte thoracique et abdominale (symptômes), 209.

Aortique (athérome), 17, 23, 41.

— (douleurs), 242.

— (matité), 203.

— (modifications du 2' ton), 206.

— (souffles), 207.

Aptitude au travail, 185.

Artères (défense des), 173.

— (faiblesse congénitale des), 176.

— périphériques (examen des), 195.

— pulmonaire (athérome de 1’), 26.

— (structure des), 28.

Artérielle (rupture), 21.

Artério-capillary-fibrosis, 11.

Artério- scléreuses (nature des lésions),

Artério - sclérose , 1, 5, 48, 162, 171, 180, 220, 225.

— circonscrite, 27.

— diffuse, 27.

— (histogénèse de 1’) ,162.

— et hyperplasie surré-

nale, 146, 155.

— et lésions scléreuses,

(Opinion de l’auteur),

— d’origine cardiaque ,

— (petits signes de 1’),

— (place nosographique

de 1’), 180.

Artérite angiectasique , 16.

— syphilitique, 58, 174.

— (théorie de 1’) , 162.

— variqueuse, 16.

Arthritisme, 97.

Arythmie angoissante paroxystique, 259.

— irrégulière, 259.

— palpitante, 259.

— régulière ou allorythmie, 260.

Arythmies, 258.

— (rôle du myocarde dans les),

Athéromateux (foyers), 19, 40.

Athérome artériel , 1 , 16 , 24 , 25 , 35.

— et l’artério-sclérose (rapports

entre 1’), 52.

— expérimental (altérations des

cellules musculaires et des lames élastiques), 130.

— — et athérome hu-

main, 131.

— v- (essais théra-

peutiques contre 1’), 141.

Athérome expérimental (histogénèse de 1’), 179.

— et iodipine, 141.

— et iodure de po-

tassium, 141.

— lésions histolo -

giques, 126.

— lésions macros-

copiques, 124.

— " — microbes et to-

xines, 161.

“ — par injection d’a-

drénaline,124.

par moyens mécaniques, 161.

— — par substances

toxiques et médicamenteuses, 156.

— — et sulfocyanure

de potassium,

— spontané chez le lapin, 134.

Athéro -sclérose, 2.

Atropine (épreuve de 1’), 266.

Auscultation rétro-sternale, 205.

Auto-intoxications , 108.

— digestives, 113.

Bagnoles, 343.

Bains carbo-gazeux, 344, 359.

Battements épigastriques, 209, 322.

Bourbon -Lancy, 343.

Brault (théorie de), 56, 70.

Bruit de galop, 210.

— systolique, 206.

Café, 103.

Caféine, 384.

Calcification des artères, 3, 4, 16, 21, 40, 129, 132.

— (mode de production de la),

Cancer, 325.

Capsules surrénales (hyperplasie des),

(hyperplasie de la couche médul laire des), 151.

— (rôle de la couche

corticale des ) ,

(rôle de la sécrétion interne des),

Caractère (modifications du), 186.

Cardiaques (troubles), 193.

Cardiopathies artérielles, 266.

— valvulaires, 322, 324.

Cartilaginiformes (épaississements), 18-

TABLE ALPHABÉTIQUE

Causes déterminantes, 89.

— prédisposantes, 94.

Céphalée, 184, 186.

Cérébrales (artères), 17.

Cerveau (état lacunaire du), 91.

Châtel-Guyon, 44.

Chloroforme, 395.

Chlorure de baryum, 161.

Claudication intermittente, 10, 282, 325,

— — (cas frustes de),

— hystérique, 327.

— de la moelle ,

— — de la région an-

térieure de la moelle, 279.

— — veineuse, 327.

Climat, 341.

Coefficients cardio-artériels, 217.

Cœur (anévrismes du), 90.

* — bloqué, 264.

— (examen du), 210.

— (hypertrophie du), 11 ,85, 155, 210.

— (hypertrophie expérimentale du),

— (lésions du). 85.

— (lésions valvulaires du), 90.

— (mobilité anormale du), 204.

Conditions sociales, 96.

Constipation, 340.

Contrexéville, 343.

Courants galvaniques, 394.

— de haute fréquence, 360. Cudowa, 344.

Cure d’amaigrissement, 339.

— de terrain d’Œrlel, 380.

Début, 310.

Décalcification (cure de), 345.

Défense des artères, 173.

Définition, 1.

Dégénérescence graisseuse , 40 , 51 , 52.

Diabète, 109, 145, 287.

Diagnostic, 320.

— anatomique, 57.

— — avec l’artérite sy-

philitique, 58.

— — avec les arté-

rites, 60.

— — avec l’endarté-

rite oblitérante,

Digalène, 161, 384.

Digestif (appareil), 92, 104, 159.

Digitale, 381.

Digitaline, 161, 381.

Dilatation cardiaque, 268, 379, 386.

Diphtérie, 117.

Diurétine, 373.

Diurétiques, 373.

Douleurs aortiques, 242.

— cardiaques, 321.

— des membres et du tronc, 281.

— précordiales, 321.

Durée, 313.

Dysbasia angiosclerotica, 283.

Dyslexie, 185.

Dyspnée, 191, 231.

— (accès suraigus de), 235, 391.

— dyscrasique, 232.

— d’effort, 233.

— mécanique, 237.

— mixte, 238.

— toxi-alimentaire, 232.

Dyspragia intermittens angiosclerotica

intestinalis, 292.

Ems, 344.

Encéphale (lésions de 1’), 90.

Encéphaliques (manifestations), 276.

Endartérite déformante, 16.

— végétante, 47.

Épaississement des artères, 18, 39.

Epistaxis, 192, 289.

Épreuve de l’atropine, 266.

Épyphosclérose, 73.

Ergotine, 161.

Ergotinine, 161.

Érythromélalgie, 326.

État de mal angineux, 246.

États lacunaires du cerveau (voir Cerveau).

Éther, 396.

Étiologie, 94.

Évian, 343.

Évolution, 312.

Exercices physiques, 339, 379.

Extrasystole, 263.

Faisceau de His, 262, 263.

Fièvre, 294.

Foie (lésions du), 92.

Forme abdominale, 300.

— cachectique, 301.

— cardiaque, 297.

— cardio-aortique, 297.

— cardio-rénale, 296.

— cérébrale, 299.

— cliniques, 294.

— juvénile,' 303.

— lente, 302.

— « des membres », 300.

— d’origine cardiaque, 304.

— progressive, 302.

— rénale, 298.

— sénile ou physiologique, 303.

— surrénale, 305.

Franzensbad, 344.

Froid humide, 97.

TABLE ALPHABÉTIQUE

Gaertner (anneau de), 222.

Gangrène sénile, 285, 325, 395.

— symétrique des extrémités,

Gastriques (manifestations), 293.

Gastro-intestinaux (troubles), 113.

Gastrorragies, 293.

Glycosurie, 145, 339.

Goutte, 108.

Grippe, 119.

Guérison, 314.

Gui (extrait de), 367.

Habitus extérieur, 194.

Hémoptysies, 299.

Hémorragies, 289.

— méningées, 290.

— rénales, 290.

Hérédité, 97.

Herz ou heart-block, 264.

Hippolyte Martin (théorie d’), 54, 67.

His (faisceau de), 262, 263.

Histologique (technique), 32.

Historique, 2.

Hogdson (maladie de), 209.

Huchard (théorie de), 69, 170.

Huile camphrée, 385.

Hydrastine, 161.

Hydrastinine, 161.

Hydrothérapie, 339.

Hygiénique (traitement), 332.

Hypertension, 145, 194, 212.

— (accidents liés à 1’), 224.

artérielle (traitement de

— (causes de 1’ — dans l’ar-

tério-sclérose, 229).

— et couche corticale des

capsules surrénales, 149.

— (fréquence de T), 225.

— et paroi artérielle, 173.

— partielles, 231.

— (signes physiques de 1’),

Hypertrophie cardiaque (voir Cœur).

Infarctus, 65.

— du myocarde, 89.

Infections, 117, 161.

Insuffisance aortique, 208, 220.

cardiaque, 268, 379.

— — aiguë, 270, 286,

— — chronique, 271.

— — latente, 268.

— mitrale, 267.

Intestin (lésions de 1’), 92.

Intoxications, 98.

Iodipine, 141, 351.

Iodisme, 351.

Iodure d’amyle, 391.

Iodure de calcium, 350.

— et composés iodés, 348, 362, 379.

— de potassium, 141, 160, 348.

— de sodium, 160, 348.

Ischémie des organes, 64.

Josué (théorie de), 73, 171.

Kissingen, 344.

Lactose, 373.

Lame élastique interne (lésions de la),

Localisations cardiaques, 265.

Luxeuil, 343.

Marche de la maladie, 309.

Martigny, 343.

Massage, 339, 350, 379.

Mécaniques (causes), 121, 161.

Médicamenteuses (intoxications), 108.

Médication toni-cardiaque, 381.

Médullaires (manifestations), 278.

Meïopragies, 2.

Membres (sensations anormales dans les), 187.

— inférieurs (symptômes arté-

riels), 202.

Ménopause, 114.

Migraine, 186.

Moelle (lésions de la), 91.

Mort, 315.

Musculaires (lésions des cellules), 45.

Myocarde (infarctus du), 89.

— (rôle du — dans les aryth-

mies, 261.

Myocardite scléreuse, 86.

Nauheim, 344.

Néphrite aiguë, 193.

— chronique, 112.

— interstitielle, 11, 79, 112, 220.

Nerfs périphériques (lésions des), 91,

Néris, 343.

Nerveuses (influences), 120.

Nerveux (troubles), 185.

Neurasthénie, 189, 321.

Névralgies, 187.

Névrose traumatique, 190.

Nitrites, 362, 379.

— d’amyle, 363, 390.

— de potasse, 366.

— de soude, 366.

Nitroglycérine ou trinitrine, 364.

Nodules leucocytaires, 47, 140.

Obésité, 110, 194, 339.

Oculaires (troubles), 187, 190.

Œdème, 192, 241.

— aigu du poumon, 145, 239, 392.

TABLE ALPHABÉTIQUE

Œdème aigu du poumon (forme bronchoplégique de 1’), 241.

Opothérapie thyroïdienne, 352.

Organes (lésions des), 64.

Ossification, 3.

Ouïe (troubles de T), 190.

Palpitations, 193, 257, 323.

Paludisme, 118.

Pancréas (lésions du), 93.

Paralysie bulbaire asthénique, 325.

Paraplégie, 279.

Parésies, 187.

Parole (embarras de la), 186.

Pathogénie, 122.

(historique), 122.

Période de Luciani, 264.

— réfractaire, 262.

Périviscérites, 93.

Petits signes de l’artério-sclérose, 184. Phloridzine, 160.

Plaques gélatineuses, 47.

Pléthysmographe, 200.

Plomb (voir Saturnine ).

Plombières, 343.

Poisons alimentaires, 104, 159.

Pouls alternant, 261.

— lent permanent, 261.

— radial, 195.

— — (absence d’un), 201.

Poumons (lésions des), 92.

Préœdème, 375.

Présclérose, 309.

Pression artério-capillaire, 222.

— (changements de), 121.

— (changements de — et paroi

— systolique, 212.

— systolique et diastolique, 213.

Profession (l'artério- scléreux doit -il

quitter sa), 333.

Pronostic, 317.

Purpura, 291.

Radiographie, 200.

Réflexes rotuliens, 279, 280.

Régime alimentaire, 104, 159, 335.

— anti-diabétique, 339.

— carné, 104, 159.

— déchloruré, 374.

— lacté, 369, 372.

Reins (lésions des), 11, 79, 112.

Rein sénile, 84.

Rénaux (troubles), 193, 273.

Respiration de Cheyne-Stokes, 238, 272.

Rétrécissement mitral, 267.

Rhodanate de soude ou rhodan, 368.

Rhumatisme articulaire aigu, 117.

— chronique, 111.

Royat, 344.

Rupture expérimentale de l’aorte , 125.

Rythme couplé ou bigéminé, 260.

JosuÉ. Traité de l’artério -sclérose.

Rythme tricouplé ou trigéminé, 260.

Saignée, 240, 386, 391, 392.

Saint-Nectaire, 344.

Salins-Moutiers, 344.

Saturnine (intoxication), 98, 158.

Scarlatine, 117.

Sciatique, 325.

Sclérose inflammatoire (théorie de la),

Sensorielles (manifestations), 293.

Séreuses (lésions des), 93.

Sérum de Trunecek, 353, 362.

Sexe, 96.

Signe de Cherchewsky, 205.

— de Musset, 209.

Signes physiques, 194.

Sommeil, 188, 341.

Spa, 344.

Spartéine, 384.

Spermine de Pœhl, 161.

Sphygmomanomètre de Potain, 212.

— de Riva-Rocci, 212.

— de Riva-Rocci-von

Recklinghausen ,

Sphygmo-signal de Vaquez, 213.

Stations thermales, 341, 359.

Strophantine, 161.

Strophantus, 384.

Strychnine, 385.

Sulfo-cyanure de potassium 143.

Surélévation des sous-clavières, 20 Surmenage, 115.

Surrénale (causes de l’hyperplasie), 153.

— (hyperplasie — et artériosclé-

rose), 146, 155.

— (hyperplasie — et hypertrophie

cardiaque), 155.

— (hyperplasie — dans les né-

phrites, 154.

. Symphyse cardiaque, 322.

Symptômes, 182.

— artériels, 212.

— cardiaques, 256.

— cardio-aortiques, 242.

— cardio-rénaux, 231.

— fonctionnels, 211.

— nerveux, 276.

— rénaux, 273.

Syphilis, 5, 117, 323.

— nerveuse, 323.

Système nerveux (lésions du), 90.

Tabac, 102, 156, 337.

Taches graisseuses, 63.

Tachycardie, 193.

— paradoxale, 193, 261.

Tarsalgie, 327.

Tension artérielle et angine de poitrine,

TABLE ALPHABÉTIQUE

Terminaisons, 313.

Tétranitrate d’érythrol ou tétranitrol,

Tétranitrol, 366.

Thé, 403.

Théobromine, 373.

Théobromose, 374.

Théocine, 161, 374.

— sodique (acétate de), 374.

Théophylline ou théocine, 374.

Théorie de l’artérite, 162.

— de Brault, 56, 70.

— d’Hippolyte Martin, 54, 67.

— de Huchard, 69, 170.

— de Josué, 73, 171.

— de Thoma, 165.

Thonon, 343.

Tissus élastiques et musculaires hyperplasiés (évolution des), 177.

Tracés sphygmographiques, 196.

Traitement, 330.

— de l’angine de poitrine, 388.

— antisyphilitique, 355.

— de la claudication intermit-

tente, 393.

— de la dilatation aiguë du

cœur, 387.

— de la dilatation suraiguë du

cœur, 386.

— del’éréthismecardiaque,387.

— de la gangrène sénile, 395.

— général, 332.

— de la grande urémie, 372.

— de l’insuffisance cardiaque,

— de l’insuffisance cardio-

rénale, 386.

— de l’insuffisance rénale, 368.

Traitement de l’insuffisance rénale by-

dropygène, 372.

— de l’œdème aigu du pou-

mon, 392.

— des troubles abdominaux,

— des troubles nerveux, 392.

— des crises de dyspnée pa-

roxystique, 391.

Traumatisme, 190.

Trinitrine, 364.

Troubles fonctionnels psychiques des membres inférieurs, 280.

— généraux, 184.

Trunecek (sérum de), 353, 362. Tuberculose, 120.

Typhoïde (fièvre), 119.

Ulcère de l’estomac, 293.

Urémie, 274.

Variole, 117.

Vaso-moteurs, 185.

Vasa vasorum (lésions des), 3, 48, Vertige, 188.

Vertige de Ménière, 188.

Vichy, 344.

Viscosité du sang, 348.

Viscum album (gui), 367.

Vitesse du sang, 200.

Vittel, 343.

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