CHAPITRE VI
que la tige qui porte la mèche est placée (}ans un petit cylindre d'un diamètre assez considérable , qui coipmunique avec le bec; il forme ainsi un petit réservoir latéral y en communication avec le bec dans tpu^i^^ l^auteur, dans lequel le niveau de Thuile se maintient facilement y et qui par conséquent alimente toujours abondamment la mèche.
463. Ces lampes , qui sont employées dans la classe peu aisée de la société , donnent une lumière trèschère ; elles ne me paraissent susceptibles que d'uQ seul perfectionnement , qui consisterait à dominer aux cheminées une forme ovale et à diminuer leur diamètre. Mais je doute que Ton parvienne facilement à vaincre les difScultés que présente leur fabrication»
464. Lampe astrale. Cette lampe, sous le rapport des variations de son intensité, est la plus mauvaise de toutes ; et , après la lampe à mèche plate, c'est celle qui consomme l'huile de la manière la moins utile. Les imperfections de cette lampe proviennent de deux causes bien distinctes; l^' l'abaissement du niveau de l'huile dans le réservoir , 2"* la trop petite épaisseur du bec.
465. L'influence de la première cause est évidente ; quant à celle de la seconde nous l'avons déjà expliquée ^ mais nous y reviendrons en parlant des lampes sinombres à réservoirs intermittens , et en nous appuyant sur des expériences positives (467). Ces lampes peuvent être améliorées , 1^ en diminuant la hauteur du réservoir et en augmentant son diamètre ; 2<* en donnant au bec plus de largeur, en conservant pourtant à son extrémité un anneau qui s^approche très-près
258 TKAiri Di l'iSclairagv.
db'1k*'t&è£Hif,'lAtt d'«mpèch6f sa carbonisatioa au-
iHi jMl'iMIë à Ik piréàMènte , et sons le tapport dà« ijSS^Sa ènntëhlt^^ë la lumière, el soàè 6èlili deU âwiooaûbn'âè rSiniié. Ces avantages né prMèiiiîèà^ pas (^u réseryoir y car il a à peu près la icdëâim forÎM l a iwKwsJ^û dSsÂr^ sept heures de ùclaâh^
ôoif « le myeâu aVait Kiffiisc de iS millimètres dftbis t^ impeasinlé, tandis qae duis la lÀmpe suioAion il àticlc MEoioDcn^iMisîfr dé î^ ; cette p^Ufé d^fîfifMkîéA iké^t pM, im séûiè; 'ému Cause de la grande aHlitt»»' cpu exutè entré Ickëifets de ces deux laibpêif. La kà\^ la plus influente j[ii^yietil des bées: 6elùi dé làJUipe âstîrâièëtait étroit, et' celui de la lampe stiiôJbbréAu't beaucoup plus large; il en résultait que la mèdie était environnée dans la dernière, par un espace plus étendu dans lequel Thuile pénétrait plus facilement.
467. Lampe sinombre à réservoir supérieur. Dans le premier tableau , cette lampe présente de très-grandes variations d'intensité ; cette lampe devrait cependint être une des meilleures , puisque le niveau de Thmle dans le réservoir est sensiblement constant , du moins il n'éprouve que des oscillations périodiques extr^ mement faibles. Pour déterminer la cause de la grande variation d'intensité de cette lampe, je fis un grand nombre d'expériences que je vais rapporter sommai* rement.
468. Je soupçonnai d*abord que l'huile pouvait s'élever entre le réservoir et son enveloppe; et, comme cet
CHÀPITRB Tl. 2A9
^pace est capillaire , il devait en résulter un abaiase-
^cat de niveau dans le bec. Pour vérifier cette conjec-
^cire J'enlevai la mèche ainsi que la grille , je fis écour
f^r l'huile du bec, à l'aide d'un siphon , et en même
temps j'observais le niveau de Thuile; je reconnus
c^u'ii ne baissait pas sensiblement, et que Talimentaticm
était régulière; ce n'était donc pas dumoded'alimenta-»
t. ion que pouvait résulter le grand affaiblissement dm
l^mimière que j'avais observé.