‹ Traité de l'eclairageChapitre 103 sur 127 · Je pensai ensuite que cela pouvait provenir de · texte numérisé non relu

Je pensai ensuite que cela pouvait provenir de

c^e que la grille, c'est-à-dire le cylindre mobile qui^

^n tournant , fait monter le porte-mèche , n'était percé

^ae de deux ouvertures longitudinales assez étroites ;

«ar, quand une de ces ouvertures n'est pas placée vis-

â-vis le tube d'alimentation , l'huile qui arrive en de-

liors de ce cylindre est obligée de parcourir une por*

tion plus ou moins grande de la circonférence de la

grille pour arriver à la mèche. Je repétai Texpérienca

avec une grille percée de huit trous; pendant la même

dorée de combustion , la lumière baissa moins , mais

l'inflaence de l'augmentation des ouvertures delà grille

fut trèfr&ible.

470. La mèche que j'avais employée jusqu'alors était très-épaisse ; je la remplaçai successivement par j h même mèche que j'employais dans la lampe à mou- '^ ^^ement d'horlogerie, et ensuite par celle qui avait brûlé ^- dans une lampe semblable à bec en fer-blanc et qui ^vait donné de bien meilleurs résultats, comme on V peut le voir dans le premier tableau ; mais je n'obtins ' pas de variations moins sensibles.

260 TRAITK DS L*iGLàIRiGB.

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472. De ces faits il résulte nécessairement que la jpartie de la mèche qui se trouve dans le bec &it baisser la lumière d'autant plus qu'elle est plus longue. Cette influence s'explique très facilement , en considérant la grande viscosité de l'huile et la lenteur avec laquelle elle se met de niveau dans des espaces capillaires ; car ** en résulte que pendant la combustion , l'huile s'élève iblement dans le bec , et par conséquent que le nia doit baisser. La lampe en fer-blanc et à réservoir

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