‹ Traité de l'eclairageChapitre 118 sur 127 · CHA.F1TRE VU. 29S · texte numérisé non relu

CHA.F1TRE VU. 29S

système des 'feux à éclipses. Un fanal de celte espèce faisait partie de Texposition publique des produits de rindustrie française en 1819.

534. En 1822 , M. Fresnel , ingénieur des ponts-etchaussées , eut l'heureuse idée de remplacer dans les fanaux les miroirs paraboliques par des lentilles , c'està-dire de substituer la réfraction à h réflexion^ po^r produire le parallélisme des rayons. Cet habile ingénieur construisit y d'après ce principe, un nouveau fanal d'un effet bien supérieur à celui des appareils de réflexion , et dont jious allons donner une description détaillée. . .

535. L'appareil lenticulaire de M. Fresnel se compose d'une cage prismatique à 8 pans, dont les ^aces sont occupées par des lentilles ayant leur foyer principal sur l'axe; au foyer commun se trouve un seu^bec à 4 mèches concentriques équivalant pour la lumière At rhuile consommée à 17 lampes de Carcel. Il résulta évidemment de cette disposi^on que les rayons rér fractés sur chaque lentille forment un faisceau prismatique , comme- si les rayons avaient été réfléc]^is..paf nn miroir pj^rabolique f mais comme les rayons ne sont pas rigoureusement parallèles à cause des aberrations de sphéricité et de l'étendue du foyer lumineux, c^ fiiisceaux sont un peu divergens, et forment des cônes lumineux dont L'ouverture est de 6<>,50 à 7<^,. pour un bec de 9 centimètres de diamètre. Ces cônes laissent alors entre eux des espaces angulaires obscurs de 38^ à 38<>,&0* Cet appareil ayant un mouvement de rotation continu, il en résulte i pour un- observateur

2dB TRâlHi i>S LlÉCLAliUGC.

plàéé a riïbriifôii^ des lallernatiyes d*^I«t et d^obéciH rite ddhi'lès éiefidùëiai et per conséquent -les dmim •ont à pea prèiî dans le rapport de 7 à 88é '^ -

588^ VëRer 3«r eà îeniillès est tel y que diaprés fa â^si^Ucàrfs'*^ Ariiigo et Mi&Uiiêài U hiMMi

proTenâtit d-im'beb à 4 méclies conMttriqMs" «nMt pWiVi^'dé jchii- «V6c^n^ oM diittun'à

7(0 nilSlé^' Àtt 1^ Uéfaê»; et se'Voyait ttMàm^VM m ,i nièie 4fèuirè'âîiÎ!^ le 'coocher dn Mildilf «Ihnfi^ WisMitauMibnlUùtfteî^^^ jphtfté angllâvà «Élittol kitùillipeii près dàHi^U même direction , maiféà^ seulement de 15 milles on cinq lieoes. .'.-^ilflM

'* S8f; M^Tiresnèl, au iààyak d'une diepflilUkwFÙi* simple / est'jmrvMa à augmenter tousi d  rtrtit aÉXh ilurëe-des phases himineuftes dantVappareII'^qn#iiMi Venons de déci^ire , en profitant de la lumière qoiiV' chappè vers la partie supérieure de Tappareil , etqi} ne rencontrant pas les lentilles verticales, ëtait con|A* tement perdue. Pour cela , M. Fresnel a placé à la partie 'supérieure de la cage huit petites lentilles inclioés entre elles , de manière à former une pyramide oeto* gone; ces lentilles rendent parallèles les rayons qoibs traversent, mais les faisceaux réfractés sont trèMa* clinés'; pour les rendre horizontaux , seule diredioB dans laquelle ils puissent être utiles , ils sont reçvsA^ des glaces clamées, convenablement inclinées : ces lentilles additionnelles étant disposées de manière (f^ les faisceaux réfléchis précèdent immédiatement ceoi des grandes lentilles , la durée des phases lumineuses est tellement augmentée que, pour une distance de

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