CHAPITRE Ylf
du premier , mais dont le centre sera complètement obscur. Les effets produits en avant et en arrière tjdes réflecteurs sont représentés en X et Y , tels qu'ils apparaîtraient sur un carton blanc que Ton placerait perpendiculairement à la direction de9 rayons réfléchis»;
544. M. Bordier compose son fanal de six appareils réflecteurs , divisés en trois paires ; ils peuvent être tous placés dans le même sens vertical , ou deux à deux dans des places différentes; Tarbre qui les supporte peut tourner uniformément sur lui-même pour faire parcourir Thorizon aux faisceaux réfléchis.
545. Lorsque les foyers de tous les appareils sont placés dans le même plan , on obtient évide^^nent le maximum d*effet , car tous les faisceaux réfléchis devant et derrière sont parallèles ; mais alors l'espace éclairé n'occupe qu'une très-petite étendue, et les phases obscures en ont une très-grande. En les écartant les uns des autres on incline les faisceaux, et on augmente à volonté rétendue des phases lumineuses ,. en diminuant en même temps Tinlensilé de la lumière.^ t -
246. La fig. 124 représente Télévation du fanal à double a-spect ;
La fîg. 125 , la projection horizontale.
,« B ) Cy Dy Ey F y représentent les trois paires de fanaux. Dans chacune d'elles les calottes paraboliques sont placées en sens contraire : par conséquent , dans chaque paire, un fanal laisse apercevoir la lampe à mouvement dont est garni le foyer , et l'autre le derrière de la calotte parabolique a, qui, dans la (ig. 123, est représenté par MN. ddd, joues paraboliques qui
302 TRAITÉ DE l'£CLA.IRaGE.
terminent les réflecteurs et qui en prolongent la lumière. H f axe en fer qui supporte les trois paires de réflecteurs , et qui reçoit un monvement de rotation continue par un rouage analogue à celui des horloges. G y galets sur lesquels roule Taxe; LLL III, charpente en fer destinée à soutenir les fanaux.
547. Ces trois paires de fenaux sont dans trois plans differen»! comme l'indique la fig. 125. L'inclinaison des paires entre elles est de 20®. Par conséquent l'espace angulaire éclairé devant et derrière est de 60^. Les phases obscures occupent donc un espace angulaire de 120®. Ainsi les phases obscures ont une durée doahle de celle des phases lumineuses.
548. M. Bordier assure qu'il n'emploie que le tien de rireile que consomme l'appareil lenticulaire , et que l'intensité de la lumière est égale à celle de 2000 lampes de Cârcel sur chacune des fecea. Il est facheui qu'il n'ait point été autorisé à faire des expériences devant la commission qui avait été chargée d'obserrer l'appareil lenticulaire. Mais en examinant cet apparfll, on peut se faire une idée exacte de reCTet qu'il doit produire y car il est facile de le ramener aux aneieiis appareils à réflecteurs simples.
549. En effet y considérons la fig. 123. Ilestévideot que tous les rayons qui sont réfléchis en avant et en arrière sur les trois surfaces paraboliques ACBD'i AC BD et MN, le seraient en totalité et en avant sur b première y si on la supposait complète ; car les rayons qui sont réfléchis sur la seconde, le seraient sur les parties Aa et B6 de la première ; et ceux qui le sont