CHAPITRE YII
sur MN j le seraient sur a£. Ainsi ces trois réflecteurs ii'augmentent point la quantité de rayons réfléchis; ils la distribuent seulement dans les deux sois, en for* mant deux anneaux lumineux dont le centre est obs* car dans Tun et feiblement éclairé dans Tautre. Ce que nous venons de dire suppose cependant que le corps iumineux placé au foyer est un point mathématique; mais comme il a toujours une certaine étendue j il en résulte que dans un réflecteur parabolique simple , et dans le fanal à trois réflecteurs , la lumière réfléchie est un peu dispersée, et forme un cône au lieu d'un cylindre ; mais comme l'effet dispersif est d*autaut plus petit que le réflecteur parabolique a une distance focale plus considérable y il s'ensuit que les rayons réfléchis* par MN seront un peu moins divergens qu'ils ne le seraient sur ab. Ainsi l'appareil à trois réflecteurs donnera une quantité de lumière un peu plus considérable qu'un *8eul réflecteur parabolique; mais cette quantité est ' très-petite, car l'étendue de la calotte a^ est très-petite elle-même relativement à la surface totale du miroir, et ce n'est que sur une petite portion des rayons qui viennent frapper cette surface qu'existera la difféi^nce. Ainsi nous pouvons, sans craindre de commettre une erreur bien sensible , regarder ces fanaux à double aspect comme produisant le même effet qu'un 'fanal à miroirs paraboliques simples qui contiendrait six fanaux , trois de chaque côté.
550. Nous connaissons déjà l'effet d'un seul réflecteur , il sera facile d'en déduire celui de trois , placés l'un à côté de l'autre , et dont les axes sont parallèles?