‹ Traité de l'eclairageChapitre 126 sur 127 · CHAPITRE VIIU · texte numérisé non relu

CHAPITRE VIIU

recouvert d'une couche de gomme-laque , ou de cire i'Espagne, que Ton applique en dissolvant ces subélances dans Tesprit de vin.

577. On peut, encore disposer les supports des pointes d'une manière beaucoup plus commode : elle sst indiquée dans la fig. 130; une tige en ab est fiuLëe lur le bec. du robinet, et à. ses deux extrémités sont ieux petites tiges perpendiculaires a^et bdcpi suppor*» tentles deux pointes métalliques; une d'elles £^ est en verre , et l'autre est en cuivre ; la pointe d est fixée à La tige dont l'extrémité reçoit l'étincelle électrique. . J78« Dans ces appareils il faut avoir soin que toutes les tiges quç parcourt Télectricité soient terminées par le ^petites boules, à l'exception des points x et y.

.679. D'après cela on concevra facilement la dispoûtion que l'on donne ordinaii:ement à ces briquets, et qui est représentée (fig, 131). L'électrophore est renfermé dans la caisse MN. En avant du jet on place ordinairement une bougie qui est allumée par le gaz : elle n'est point indiquée dans la figure. Ces briquets sont très-commodes, et maint^iant très-répandus. L'électricité que le plateau acquiert par le frôlement de la peau de chat se conserve des mois entiers , surtout quand le temps est sec ; lorsqu'il ne donne plus d'étincelles, on enlève le plateau de la boite , on le sèche, et on le frotte vivement avec la peau de chat , ou avec un coussin d'une machine électrique*

580. M. Doebereiner a découvert dans le platine une propriété très-curieUse au moyen de laquelle on a beaucoup simplifié les briquets à hydrogène. Cette pro-

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