‹ Traité de l'eclairageChapitre 13 sur 127 · CHAPITRE · texte numérisé non relu

CHAPITRE

de cercle qui coupera le grand axe en deux pomta[ qui seront les foyers cherchés ; alors , pour trouver un point de la courbe w, d'un des foyers , comme centrent oin décrira un arc de cercle avec un rayon plus granfcl que AF et moindre que AB, et de l'autre foyer, çommç centre , on décrira un autre arc de cercle «aveo ui| rayon égal à AB moins le rayon du premier xercle ; rintersection des deux arcs sera évidemment un poia( de la courbe : car la somme des distances de cette in-* tersection aux deux foyers est égale au grand axe AB> comme la courbe eât symétrique par rapport aux deux droites ABetCD, chaque ouverture de compas fournir^ 4 points en traçant 4 arcs de cercles , autour de çha^^uç foyer, deux au-dessus de AB,. et deux au-dessous., :^.

33. Pour tracer la courbe par un mouvement cqxit tinu , on détermine comme précédemment . les axe^ et led foyers F et F' (fig. 24} > ensuite on prei;id un fil dont la longueur soit égale à celle du grand axe,, on^eA fixe les deux extrémités aux deux foyers, çt l'on tend le fil avec une pointe ; en la faisant gliss.er, son ^pJj^éy mité décrira la courbe:; cio: il est évident que da^ chaque position de la pointe la somme des distanqes.^ son extrémité aux deux foyers est égale à la^pngf^eur de la corde, et par, conséquent %u grand axe ÀB. . ,^^

34. Les miroirs elliptiques ne peuvent j^^ïn^^tvg que des portions dç.la surface ei]ige9drée pfir i'f^Fr soïde complète; Il est évident que si un des &yQ^ -est occupé par im objet lumineux , tous les râyoi^ ré^ fléchis s<B xéuniront rigoureusement à l'autre foyer. . .

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