CHAPITRE I
à l'aide d'un6 feuille de papier, le point de l'espace le plus lumineux ; ce sera le foyer , dont on pourra fiùeilement mesurer la distance à la lentille.
Ce point une fois reconnu , supposons que le cbrps lumineux se rapproche de la lentille , le foyer' s'eH' éloignera en niéme temps y et quand le point lumineux sera venu à une distance de la lentille égale à la distance focale principale, le foyer sera à une distance infr me de la lentille, c'est^-dire que les rayons ne se ren<^ contreront plus et seront par conséquent parallèles. Si on suppose que le corps lumineux se rapprodie davantage de la lentille , il ne se forme plus dé foyer derrière la lentille; les rayons réfractés deviennent divergensl Ainsi les lentilles convergentes ne forment de foyer qu'autant que le corps lumineux est à une distance de ]a lentille plus grande que la distance focale prinpip(^,
42. Il en est des lentilles converg^tes comme des miroirs sphériques , la concentration .des rayons aii foyer n'a rigoureusement lien que.pour les rayons qiii se réfractent près du centre, de sorte qu'il es^ toujours avantageux de n'employer que des lentilles^' dont les surfaces sont de très^petites fractions des sphères aat«quelles eUes appartiiennenté