‹ Traité de l'eclairageChapitre 45 sur 127 · CHAPITRE IT · texte numérisé non relu

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la dépassait ; et , pour éviter qu'elle ne fasse fumer, il fallait Téloigner de la flamme en donnant une grande dimension au tube qui devait contenir cette tige; mais elle produisait toujours un ombre désagréable. Pour éviter cet inconvénient on a percé la partie inférieure, du tube (fig. 39); on y a placé une pelite douille de cuivre renfermant un cuir à travers lequel passe la tigei qui est attachée au porte-mèche; par ce moyen la tige ne s'élève jamais au-dessus diL bec. A la vérité, il peut s'écouler un peu d'huile par les trou d'introduction delà tige ; mais cette, quanti té est toujours très-petite, d'ailleurs comme il s'en écoule beaucoup plus par les bords des becs , il y a tpujours au-dessous de la lampe un petit réservoir pour con* tenir l'huile qui s'échappe; ce réservoir est d^ns I9. pied de la lampe lorsqu'elle . en a un , ou bien il est formé d'un petit godet en verre ou en cuivre lo;*fliqq% la lampe doit être suspendue (fig. 37 et 44). : . . : ii 192.,L.e porte-mèche est , comme nous l'avons déjà dit, formé de deux anneaux qui s'emboilent, et peuvent: serrer |a mèche .qqe l'on place entre eux. L,a tige qui doit le jTaire mouvoir est fixée à l'anneau extérietir ou intérietjr, suivant que le tuyau de la tige est en dehors, ou en dedans du bec. Quand la tige entre par la partie . supérieure du Y^çp (fig. 38) , le pprte-mèche peut être fixé d'abor^ à ^cette tige, et on la met en place après ; mais quand elle entre par la partie inférieure» il ne peut être fixé que quand la tige est .en place. Pour cela, l'anneau qui doit recevoir la tige a une queue percée d'un.trov circfi^ire , da^s laquelle la xête de la

tige |iënètre, et qu'elle dépasse de quelques millimètres, jusqu'à un arrêt qui l'empêche d'aller plus loin ; Textrënriië de la tige est à vis , et reçoit un ëcrou qui fixe la queue de l'anneau.

198« On remplace souvent maintenant ta crémaillère par une tige à vis (Gg. 40). La vis est maintenue dans sa position par deux petites arêtes a et ^ , qui sont ap<pliquées contre les surfaces supérieure et inférieure d'une petite traverse fixe placée au-desous du bec. La qàeue de l'anneau du porte-mèche c</ est taraudée , et entre dans la vis. La partie inférieure de la tige porte an lM)Uton molette mn, au moyen duquel on fait facilement tourner la vis. Il est évident que la rotation dt ht vis fait mdu voir le porte-mèche de haut en bas ou de bfts^n haut , suivant le sens du mouvement.

' 194. Les différens appareils que tiànê venôAs d'ilidi^uef pour porter et faire mouvoir la mèche, exigjettt tous un petit tube latéral pour placer lâ queue dil jkirteHffiièehe et le tf^ qui y est atiachëè. Ce petit ej- IJndre a de grands inconVéniens : f <> il obstmé eu cet ettdrdit le passage de l'àir ; 2^ Thuilèi'qpin y est renferifiéfe^Mchauffe , entre en ébullitioii , et Itii^ tlouvèlit (fê^gfer des viapeui*8: qui échappent i la: cbmbusikni;' 11= éÛit donc importait de lé suppritnèr . On y è^t ^rVèna d^ùne manière très-aiinple. Leport0-nièche(fig[; 41) èiétî^ stetMnun petitcylindredefeNbltac àbtê^ sur la tircon* férehce duquel sortent plusieurs petites lames àé ouivÉre terminées ^ét deux portioiiè die ciet^les. Ces petitéëlatobes sont naturellement éèartées du cylindre r on placé la 'mèche M diebM du èyUttdre \ eièlle se trouve

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fortement pressée lorsque le porte-mèche est enfoneé dans le bec. La tige qui doit faire mouvoir le porte* mccbe est soudée à rextrémîtë du cylindre abcd sur son épaisseur et parallèlement à soo axe ; elle se trouve alors logée dans la capacité du bec , d*on elle sort à travers une bolie à cuir. Son extrémité est fixée à une crémaillère comme dans Tancienne disposition. . t'95. Les becs que nous venons de décrire lélaieni tOMS originairement en fer-blanc; mais, comme les bordsd<^ becs se détruisaient prompiement , on fit le tube intérieur en enivre , et on surmonta le tube ex* ter ieur d'un anneau -de même métal .

19^. La plupart des becs que l'on construit maint» nani sont enôèremcnC en cuivre , et renferment , pour £iire mouvoir la mèelie, un mécanisme très-ingénieux, entièrement différent de ceux que nous avons décrits. Il fivait. d'abord- été employé dans des lampes, désignées soua le nouille sinombres , dont nous parlerons bientèt , et les .beca garnis de ces appareils ont conservé lè même nom. Un bec renfermant le même système potur faire menter la mèche se trouve décrit dans le brevet d'invention que M. Verzy prit potir ses lampes hy" drostatiques: Voyes le 8*volume dea brevets d'invention.

197. L'appaseîl- dont il est question est représenté' fig. 42, 42 bb,' 43, et 43 bis. La première figure est làcoupe du bec; le cylindre intérieur porte une rainure en spiralea aaa. Le porte-mèche a la forme indiquée par la figure 42 bis ; il est garni extérieurement d'un petit' appendice b, et intérieurement d'im autre ^; ce der* nier est destiné à s'engager dans larainare a«a lors*

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q«e le porte^mëche en place ; il e&t évident que, pour le faire montnr on descendre , il suffit de le faire tourner; «'esta quoi on parvient au moyen du cylindre <i?</<^i/ ( ûg. 43 ) y qui entre dan» le bec et qui est percé longitudinalement de rainures ee^ destinées- à recevoir le petit appendice extérieur 6 du porte-mèchoi Ce cylindre, qui porte leiKim de grille, est gamlà sa peirtie sut» Ipéricfare d'un petit appendice m, qui est reçu dans une ouverture n de l-aniieau.i0i (fig. 43'bid)) qui se posesar le bec. Cet usneau -est sputehu par quatre ti^s ggpg j qui se-vecourbent', dcseendenf nsn dehors du bec, et sont fixées par leur extrémité «ur la «eireonrépetiee d'un cnnèan iholetté ii\ qùi^environiM^le bee^ Jl est évident qu'api toumantoe dernier anneau: , il^entku^era dans son mouvement la grille , et -cistte der«iière«^le porîtf^ mèksibeç et oomme:l!a]D(pendtce iniérieùï^ide ee- dertil^ est engagé dans la nânure sptralè'itîatiu bee ,• Bt'que L'appendice exiëmurf est cngagé/dMS da<iaamuMi'r|r dr- la grille , < le 'ywfr]te<*'iiièchê : m.^niorh«dâtfis \è\ÊtÀ\: Lencercle Hiolnleéxiérieur portemine |;aterie j^u^jucr 1^ jour et^exibler qui tu^tc la cbemidéei-LeaAgttrc!HL44f et 45 ^leprésentenrtjfîêi bocmbiÂë;^r;|;ie 'courant d'stiipr etilcrievr. a'ëud>lûiparUes tMivertures'prétiquééërdané' Uimnean quipoito^bt galerie^ éflb dMmtpt d'bir iihtélîèttr pénètre par des otivertulîBs; y^^jf ^-.«[llâcéei^ià .{a< peetie inférieutr dfi-Tbeci,^ a rcibdliéoit*4î.à le* cylindre eKtérienre du bec. qu'on' désigne apssi sous le nom de' te'o^, communique avec le vase «M^iqur est destitië à> recevoir rhuile.exâni^asée. ,..:>!' ri'

•tl88. An hétÛBaifitenaât è^Paris une qeantitfétrèiN:

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