CHAPITRE IT
la pompe est maintenu au sommet d^ sa course par un ressort ; lorsque Ton veut faire monter Thuile on pressé sur la bobèche ab^le piston de la pompe descend , te ressort qui est au-dessous le fait remonter; Thuile s'élève dans le petit tuyau central , et vient remplir le réservoir Câ.
La figure 80 ofiPre une coupe de cette lampe sur une plus grande échelle; le corps de pompe est un cylindre en fer-blanc ccdd^ dont la partie inférieure , percée de plusieurs ouvertures j est soudée sur le fond du réservoir ; m est une petite soupape qui s'ouvre de bas en haut; n, la soupape du piston qui s'ouvre dans le même sens; y*, un ressort formé par un fil de fer tourné en spirale; ^â , le tuyau qui surmonta le piston, et s'engage dans le tuyau ikl^ qi)i est soudé au réservoir ÂC ; l'intervalle qui sépare le cylindre CA de la bobèche est destiné à transmettre dans le réservoir AB l'huile qui s'écoule par la partie supérieure du bec lorsque l'on pompe de manière à faire déverser le réser^^ voir supérieur. L'ouverture supérieure du cylindre CA^ qui reçoit le bec moj^ile à travers lequel passe la mèchei est garnie d'un rebord qui descend au-dessous de l'extrémité / du tuyau iily afin que Thuile , élevée par la pompe f ne soit pas projetée hors du réservoir. La partie inférieure AB dç ces lampes est ordinaireipetit en étain ; tout le reste est en fer-blanc : elles sont d'un prix peu élevé.
On construit aussi sur le même principe des lampes à double couranjt d'air; la fig. 81 en montre Textérieur, é^ U fig# 92 une coupe longitudinale ; d'âpre» c^- qui
précède, et llnâpection des figura , il est facile d' concevoir ta construction.
2iS. Lampe (fEdelcraïUz. (fig.77 lis.) Cette lampe, qiti a été désignée sous te nom de lampe statique , parce ^'elle dépend de Técjuilibre entre trois corps différeif § , dont deuxsont fluides et l'autre solide,est formée de trois cylindres concentriques, aakk^ ddhh, ^ifgbb; les deux premiers sotit réunis par leur partie inférieure , et ferment evitre eux un espace annulaire fermé par la pa^ tie inférieure ; le second cylindre dfiif A A est également fermé par un plateau supérieur dd; cette partie de Tap pareil formé donc tine surface circulaire horizontale , ^rnie , près de sa circonférence , d'une rainure pro fonde dont \t rebord extérieur s'élève au-dessus du plateau central. Le cylindrey*^^^, qui entre librement dans l'espace annulaire formé par les deux cylindres atkhh^xdehhy est également fermé par un plateau y^; i|ue reçoit à son centre un tuyau vertical kkll^ sur l'extrëmrté duquel est montée à vis un bec à double courant d'air; ce dernier tuyau en renferme un autre plus petit, fH^ ayant le même axe, et qui est maintenu dans sa posttian par deux petites traverses ; il reçoit une tige de ittj mUf fixée au plateau dd, et qui est terminée supc rieurement par un écron o: ce petit cylindre sert à diriger le mouvement du cylindre ^^é; les cylindres aahif ddhhf/gbbf doivent être en tôle, ainsi que les plateaux £^,^, et Tanneau Ah; le tuyau kkll peut être en cuivre ou en fer-blanc.
249. Pour se servir de cette lampe , on fixe l'écrou o, cpii limite la plus grande élévation du cylindrey^^^i de
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asanière qae la distance des platestuy^ et ii soit de L ^ à 16 lignes à leur plus. {;rand écartement , e'esl-àlire quand la partie supérieure du cylindre pq tcmcîie ^^crou. On Terse ensuite du mercure daM l'espace ani^bire ahddha jusqu'en rr, après on enlète te bec, t^ on veree de Thuile par Tourerture 11^ de manière L remplir l'espace N; Thuite agissant par soti p6lds rur la surface du mercure ^ fera életor son nivMli au-deisue de r, et comme la pesanteur êpée dd awrcure eti envireia 1& ft)ici plus gi*âiide ^fue celle de rbuile^ la différence tf^ de niveau dli ikiefc^ure sera égale à la quinzième partie de la hauteur tt; le rëserydir étant rempli ^ on visse le bec , et il ne reste plus qu'à charger le plateau /g d'un poids suiBsom pour faire monter l'huile jusqu^en jr; la distance rf^ ides deux niveaux du mercilre sera augmentée du qilTIi- Kième de la hauteur du bec , mais une f jis réquil9>re âta(bli , rbuilè se maintiendra comtammem au niveau cj/ en effet, le mercure pladédàns les rainures d'eiâboitement ne sert ^'à iotereepier l'afa^ extérîMi*^ tft ilans le rapprochement ou l'écartement des pktesuilry^ ^ ddi il ne jode point d'autre 'rôle ; il^i^t dën^tt'èxa- Qftbaer les differentesprâlsiiotis qu'éproàve l'iMrilè pltieéë dans. le r&ervoir N, et dans le tuyau €Faseéilirion> Or L'Imite .située au-dessous de^t, et de^^^ éprouve une iprcBsion constante , égale au poids de là partie solide ^t mobile de Tappareil en y oompi^nAUt les poids dont ^n l'a chargé; «par conséquent la coIoUnè Ibpiide éfui s'élèTe au centre doit née^ssairement acquérir cnie Ifeàmeur telle , que son poids faëseéipiiiyMre Leette près-
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sion : or, comme cette pression est constante , la hau- .\e^T de rbuile doit Tétre également , tant que les deux .plateaux^ et dd, ne sont pas en contact.
Nous avons dit que le poids de la partie mobile de l'appareil était invariable ; il ne Test cependant pas rigoureusementy parce qu'à mesure que le cj^ndreygbb ;8'enfonce dans le mercure , le métal plongé perd une partie de son poids égale à celui du mercure dont il tient la place; mais ce cylindre étant très -mince, la diminution de poids qui résultera de son enfoncement n'aura aucune influence sensible sur le niveau dé Thuile dans le bec.
Dans la figure, uuti est un petit tube de fer-blanc destiné à recevoir Thuile surabondance ; il remplit les ménies fonctions que les godets que l'on place sous les lampes ordinaires à double courant d*airé
Les lignes tracées de chaque côté du tuyau Ik indiquent la coupe d'une enveloppe susceptible de recevoir différensorhemensy et qui est destinée àformerle poids qni agit sur la surface de Thuile pour déterminer et maintenir son ascension/ : .
Lorsqu'on onmait la quantité d'huile que le bec •consomme, par heure , on peut facUemeht déterminer la capçtçiié de l'espace N qui doit contenir, l'huile', :pour que la lampe dure un temps déterminé. Qaant att;ppids dont on doit charger le platciau FK, il csit évidemment égal au poids d'un cylindre d'huile ^qui auri^it pour base le plateau y*^, et pour hauteur h distance ks. Si, par exemple, la surface de ce plateau , qui,e8t 4g^ au cercle, dont le diamètre est/^, ntoim
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le cercle dont le diamètre est kk , avait 5o centimètres carrés de surface , et que la distance k s fût de 20 centimètres, le poids total serait celui de 1000 centimètres cubes d'eau ; et comme la densité de l'huile est à peu près les 0,90 de celle de l'eau, et qu'un centimètre cube d'eau pèse 1 gramme, le poids cherché sera de 900 grammes , y compris celui de la partie mobile elle-même de l'appareil.
249 bis. Ce qui précède suffit pour faire concevoir le mécanisme de la lampe de M. Edelcrantz ; il est très-ingénieux, mais n'a point été adopté, parce que les lampes construites d'après ce principe ne sont pas facilement portatives,