CHAPITRE lY
inférieurement par du taffetas gommé fortement serré contre leur circonférence. Les espaces I , I communiquent avec le réservoir d'huile par de petites ouvertures fermées au moyen des soupapes a, iz, qui s'ouvrent de haut en bas; ils communiquent aussi avec le réservoir d'air £F au moyen des ouvertures fermées par les soupapes b, b qui s'ouvrent de bas en haut; au fond supérieur du réservoir d'air est soudé im tuyau vertical HG, dont l'extrémité inférieure G est située à une très-petite distance du fond du réservoir, et dont l'extrémité supérieure aboutit à la partie inférieure du bec. Supposons maintenant que Ton introduise de l'huile dans le réservoir jusqu'à une hauteur quelconque^, et supposons que par un moyen quelconque oirpresse alternativement de bas en haut les surfaces flexibles Cj c^ il est évident que , pendant cette pression qui diminue les capacités des deux petits réservoirs , l'huile qui y est renfermée ne pourra pas repasser dans le réservoir d'huile, puisque les soupapes a, a ne pouvant s'ouvrir que de haut en bas , la pression les fermera ; ce liquide ne pourra s'échapper que par les soupapes £, £ , et s'introduira dans le réservoir d'air £F ; lorsque la pression aura cessé, l'huile du réservoir A6CD, qui peut s'introduire librement dans ces petits tambours , ramènera les surfaces c c\ leur position primitive. Ainsi , pendant la pression , une partie de l'huile des tambours passe dans le réservoir d'air, et dans l'intervalle des deux pressions , chacun d'eux se remplit d'huile ; l'iatroduction de . l'huile dans le réservoir d'air sera continue « parce que les pressions des deux tambours sont
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