‹ Traité de l'erysipèleChapitre 5 sur 20 · TROISIÈME GROUPE · texte numérisé non relu

TROISIÈME GROUPE

10 observations. Érysipèles à la suite de plaies réunies par première intention.

Obs. LIV. — N..., âgé de trente-trois ans, entre à l’hôpital le 2â octobre pour une tumeur du testicule ayant les apparences d’un cancer encéphaloïdo. Une ponction exploratrice fut faite et apprit que c’était un cancer. Le malade, homme de la campagne, fut pris de fièvre, perdit l’appétit, et se remit un peu les jours suivants.

Le 2 novembre, la castration fut pratiquée; le pédicule de

OBSERVATIONS

la tumeur lut coupé avec l’écvaseur linéaire, des boulettes de charpie furent mises dans la plaie, que l’on réunit à la partie inférieure par des serres-fines; pansement simple par-dessus. Dans la journée une hémorrhagie survint, la plaie fut mise à découvert, huit ligatures durent être placées sur des petits vaisseaux, dont la recherche fut longue et pénible. — Le même pansement est fait; bouillons, gomme sucrée.

Le 3, fièvre, langue sale; phlegmon au niveau du cordon. — Quinze sangsues sur les points enflammés ; cataplasmes ; frictions mercurielles.

Le à, les sutures sont enlevées, les boulettes de charpie retirées; la plaie ne s’est pas réunie; un abcès s’est formé au-dessus de l’arcade crurale; deux incisions sont faites, des injections d’eau tiède détergent la plaie, et l’on y place des tubes perforés. — Cataplasmes.

Le 6, un érysipèle se montre sur les bords de la plaie et des incisions , érysipèle avec coloration bronzée uniforme, avec liséré sur les bords ; fièvre plus intense, langue sèche, pouls petit, fréquent; vomissements. — Un large vésicatoire sur le ventre.

Le 7, amendement des symptômes généraux, mais le malade est tombé dans l’abattement, il ne sommeille plus; la plaie laisse toujours couler du pus mal lié ; l’érvsipèle tourne sur la fesse, descend sur la cuisse, en respectant la place occupée par le vésicatoire.

Les jours suivants le malade s’affaiblit de plus en plus, la diarrhée survient.

Le 21, le malade présente une coloration violacée de la face, et des sueurs profuses se manifestent; le malade tombe dans le coma et meurt le 22.

A l’ autopsie on trouve les traces d’un phlegmon de la région inguinale, du pus dans le tissu cellulaire, et quelques caillots dans les veines du cordon. Les deux poumons sont splénisés; le cerveau et ses membranes sont dans un état d’intégrité parfaite ; les caillots contenus dans le cœur sont des caillots mous; le sang qui sort des veines pendant l’autopsie est clair ; sur la peau toutes traces de l’érysipèle ont disparu.

DE L ÉRYSirÈLE.

Obs. LV. — I,..., âgé de cinquante-six ans, entre le 15 mars 1861, n° 8, salle Sainte-Catherine, avec un squirrhe lardacé du sein droit, avec ganglions engorgés dans l’aisselle.

Le 2 avril l’opération est faite, les ganglions malades sont enlevés; réunion avec des bandelettes; une veine ouverte pendant l’opération avait dû être liée. — Bouillons.

Le 5, le pansement est renouvelé : pas de réunion ; stagna ■ tion d’un liquide clair d’une mauvaise odeur; le tond de la plaie est grisâtre ; lièvre, pas d’appétit.

Le 6, rougeur phlegmasique du côté de l’aisselle; menace d’une fusée purulente dans cette région; même état.

Le 7, le pus sort assez bien par la plaie ; soif vive; fièvre, insomnie.

Le 8, môme état; œdème du bras droit.

Le 9, hémorrhagie ; lotions avec le perchlorure de fer et compression. — Meme traitement.

Le 10, une rougeur bronzée a envahi tout le bord postérieur de la plaie et va jusqu’à la région thoracique latérale; quelques vésicules; liséré net sur les bords.

Le 11, un phlegmon s’est formé dans le bras; fièvre, abattement, amaigrissement brusque, délire doux ; mort le soir.

Autopsie. — Phlébite des veines de la région où l’opération a été faite; pus dans les veines du bras.

Abcès entre le biceps et le brachial antérieur; congestion du foie. Pas d’abcès métastatique; rien dans les autres organes; pas de caillots dans le cœur.

Ons. LVI. — D... , âgé de soixante-trois ans, entre le 5 mars, salle Sainte-Vierge, n° 39, avec une plaie de la région parotidienne gauche, produite par des fragments de verre; une hémorrhagie considérable s’ensuivit; des recherches longtemps prolongées pour trouver et lier les vaisseaux qui donnaient du sang n’ayant pas abouti, une suture avec des épingles rapprocha les lèvres de la plaie et les serra de telle sorte que l’hémorrhagie cessa.

Le 8, la plaie n’était pas réunie ; il y avait du gonflement inflammatoire autour de la plaie et une rougeur diffuse; les épingles sont enlevées, il sort de la plaie une sanie roussâtre

OBSERVATIONS. 1191

mèlee à des bulles de gaz. — Tisane de limonade ; cataplasmes.

Le 9, érysipèle franc sur la tempe, la moitié gauche de la face avec liséré sur les bords, avec tuméfaction ; la rougeur est peu intense, mais le malade est pris de délire, d’agitation extrême, on est obligé de l’attacher.

Dans la journée l’état s’aggrave, le malade meurt le soir.

A V autopsie nous trouvons tous les organes sains; un peu de congestion cérébrale, mais tout le tissu cellulaire du cuir chevelu est infiltré d’une matière jaunâtre, plastique, ramollie en quelques points où l’on trouve du pus.

La plaie, peu étendue en profondeur, ne contient que quelques traces de pus, elle est remplie de sanie roussâtre comme celle qui était sortie au moment où les épingles ont été enlevées.

Ûbs. LVII. — D..., âgé de quarante-six ans, entre salle Sainte-Vierge, n° 46, pour une fracture de la jambe ; il portait en même temps un lipome, qui fut opéré le 2 février. Une réunion par première intention avec bandelettes de diachylum est tentée qui ne réussit qu’en partie.

Le 22 février, la plaie n’était point encore cicatrisée, les bords de la plaie rosée chevauchaient l’un sur l’autre, étaient désunis profondément et ne se réunissaient pas. — Quatre épingles et une suture entortillée sont placées; le malade mange deux portions.

Le 26 février, dans la journée, céphalalgie, vomissements bilieux, insomnie, un peu de fièvre, langue sale.

Le 27, diète, potage, une bouteille d’eau de Sedlitz. Dans la journée, des douleurs ont apparu au niveau de l’oreille gauche.

Le 28, même état. — Les sutures sont enlevées ; bouillons, julep; sirop de morphine, 30 grammes.

Le 1er mars, les ganglions cervicaux postérieurs sont tumé fiés, rougeur diffuse autour de la plaie avec liséré sur les bords, sans œdème, anorexie, insomnie, céphalalgie, 104 pulsations. — Pansement simple de la plaie, frictions mercurielles sur l’érysipèle.

Le 2, l’oreille et la région temporale sont envahies, 96 pulsations. — Même traitement.

120 de l’érysipèle.

Le3, le front est envahi. — Compresses d'eau de sureau sur le visage.

Le U, le nez est pris à son tour ; 100 pulsations, respiration bruyante, précipitée, même état général; la plaie est rosée, ne donnant issue qu’à du pus séreux. — Pilules nitro-camphrées.

Le 5 mars, l’érysipèle est complet sur la face et le cou, il est peu rouge, l’œdènie est très marqué, le menton seul n’est pas pris, et les limites de l’érysipèle en ce point sont terminées par un liséré saillant très net, la lièvre pourtant est moins forte; pas de selles. — Lavements, même traitement, du reste.

Le 6 mars, aucun progrès de l’érysipèle, mieux général, 6ti pulsations.

Le 7, la peau s’écaille sur la face.

Le 8, le malade est à une portion.

Le 10, toute trace d’érysipèle a disparu; le malade quitte l’hôpital pour terminer chez lui la guérison de sa plaie.

Obs. LVIIL — B..., âgé de cinquante-quatre ans, entre le 12 septembre, salle Sainte-Vierge, n°28. A. la suite d’une chute,

11 s’était fracturé le grand trochanter, et portait en même temps une plaie de 3 centimètres, transversale, régulière au menton, par suite du choc du menton sur le sol. — Une suture entortillée est pratiquée par l’interne de garde.

Le 13, le malade, qui avait perdu connaissance au moment de l’accident, est encore en état d’hébétude. Pansement à l’eau froide.

Le 15 septembre, érysipèle autour de la plaie, s’étendant avec rapidité à la face et au cou, rougeur peu intense avec liséré sur les bords ; la suture est enlevée, pas de réunion. — Cataplasmes.

Le 16, nouveaux progrès de l’érysipèle, délire, fièvre intense, congestion de la face. — Cataplasmes, frictions mercurielles.

Le 17, mort.

Autopsie. — Fractures multiples, ecchymoses ; rien, du reste, dans les viscères, si ce n’est de la congestion des méninges et de la substance cérébrale.

Obs. MX. — J..., âgé de quarante-neuf ans, entre le

12 mai 1862, salle Sainte-Vierge, n° âO. Il est tombé sur le

OBSERVATIONS

bord d’un trottoir, il s’est fait une plaie régulière de 3 centimètres à la région temporale droite, qui ne donna pas beaucoup de sang. Il vient à l’hôpital, où une suture entortillée est faite et un pansement simple appliqué. Le lendemain, le malade, interrogé sur ses antécédents, nous apprend qu’il a toujours été d’une bonne santé, si ce n’est que depuis quelque temps il est sujet à des étourdissements. M. Velpeau, voyant les bords de la plaie gonflés et une réaction fébrile chez le malade, fait enlever la suture ; il sortit un liquide sanieux mélangé à quelques bulles de gaz. — Cataplasmes. Dans la journée, la fièvre et la céphalalgie redoublent.

Le lâ, réaction intense. — Saignée générale.

Le 15, la nuit a été extrêmement agitée; la face a une teinte subictérique. la plaie n’a pas changé d’aspect, sauf qu’il y a un peu dégonflement du cou, de la face correspondant à la blessure.

Le 16, érysipèle franc, un peu pale, à bords limités par un liséré, nausées, vomissements, fièvre, 110 pulsations.

Le 17, l’érysipèle s’étend; délire furieux, encore des vomissements, la fièvre est au même degré. — Émétique en lavage, 10 centigrammes.

Le 18, aggravation de tous les symptômes; l’érysipèle s’étend insensiblement.

Le 19, le malade tombe dans le coma et meurt.

A Y autopsie, nous ne trouvâmes aucune lésion, ni dans le voisinage de la plaie, ni dans les méninges, ni dans les viscères. Il n’y avait pas trace de travail cicatrisateur à la plaie.

Obs. LX. — B. .. , âgée de vingt-cinq ans, entre le \h janvier, salle Sainte-Catherine, n° 10, pour une tumeur fibreuse souspectorale du côté droit. La malade, pusillanime et d’un caractère très difficile, est opérée le 22 janvier. La plaie est réunie avec des serres-fines. — Pansement simple, bouillons.

Le 27 janvier, la malade éprouve quelques frissons, un peu de fièvre; aspect du visage fatigué.

Le 28, traînées rouges se dirigeant vers l’aisselle, appréciables au toucher. — Frictions mercurielles.

Le 29, fièvre ; les traînées rouges sont réunies par des pla-

ques; l’érysipèle est franc, il a envahi toute la région mammaire; la plaie n’est pas réunie. — Même traitement.

Le 30, l’érysipèle gagne sur le sein gauche, peu de fièvre.

Le 31, même état/ un peu d’œdème sous l’érysipèle. —Même traitement.

Les jours suivants, même état, puis les rougeurs s’éteignirent, quelques plaques isolées nouvelles apparurent bien sur les limites, mais la fièvre tomba, la malade entra en convalescence, la plaie se recouvrit de bourgeons charnus; la malade sortit guérie le 27 mars.

Obs. LX1. — D..., âgé de cinquante-cinq ans, entre le 2h juillet, salle Sainte-Vierge, n° 11, pour un cancroïdede la lèvre inférieure.

Le 26 juillet, opération, réunion. — Compresses d’eau fraîche sur la plaie.

Le 28, frisson et malaise général. Le malade s’était levé dans la journée, son lit était fait le soir. — Bouillons.

Le 29, douleur autour de la plaie; les épingles sont enlevées. — Six sangsues à chaque mâchoire, julep, perchlorure de fer (1 gramme), gomme.

Le 30, les lèvres sont rouges, chaudes, tuméfiées; engorgement des ganglions sous-maxillaires; la plaie est réunie; peau chaude, soif vive, fièvre.

Le 31, même état. — Même traitement.

Le 1er août, l’érysipèle s’est développé sur les lèvres, la région sus-hyoïdienne, avec liséré sur les bords; œdème général de la face, vésicules purulentes sous l’épiderme, au menton; langue sèche, pouls à 90, peau très chaude. — Même traitement.

Le 2, la face et l’oreille sont prises; délire. — Même traitement; onctions avec la pommade au sulfate de fer.

Le 3, la rougeur est moins marquée.

Le h et le 5, même état.

Le 6 août, les oreilles sont recouvertes de larges phlyctènes remplies de sérosité purulente; la fièvre est moins forte, le délire cesse. — Même traitement

Le 7 août, le gonflement de la face disparaît, excepté au niveau de la région parotidienne gauche.

OBSERVATIONS. 4 23

Le 10, l’érysipèle a disparu, la fièvre cesse; un abcès est formé à la région parotidienne et est incisé.

Le 1 h août, le malade mange une portion et se lève.

Le 16, le malade est pris de fièvre. Un émétique lui est administré.

Le 21, tout malaise a disparu.

Obs. LX1I. — G..., âgée de cinquante et un ans, entre, le 1 h mai, salle Sainte-Catherine, n° 19, pour un squirrhe du sein, dont elle n’a constaté la présence que depuis deux mois.

Le 21 mai, l’opération est faite avec tout le succès désirable; la malade n’est pas fatiguée de l’opération. Les bords sont réunis au contactai! moyen de bandelettes de diachylum. Une petite hémorrhagie survint dans la journée. Le pansement dut être défait, et une ligature fut appliquée. — Bouillons, gomme.

Le 22, douleurs au niveau de la plaie.

Le 23, pas d’appétit, soif vive, 110 pulsations, insomnie.

Le 2à, même état général. Le pansement est défait, et l’on peut voir que la plaie, réunie à la partie inférieure, tient emprisonné un liquide sanieux d’une odeur infecte. Les bords de la plaie sont tuméfiés, rouges. — Cataplasmes, limonade, bouillons.

Le 25, délire et agitation dans la nuit; 118 pulsations; érysipèle franc très coloré, avec liséré sur les bords, remontant jusqu’à la clavicule. — Frictions mercurielles, cataplasmes.

Le 26, même étal. Propagation de l’érysipèle au dos.

Le 27, vomissements bilieux, marche envahissante de l’érysipèle, qui prend la coloration bronzée décrite par .IL Velpeau, et at teint déjà le menton. La plaie laisse suinter le même liquide séreux.

Le 28, même état, délire et somnolence.

Le 29, érysipèle sur le bras; mêmes phénomènes généraux.

Le 30, 130 pulsations, t\ 2 respirations. Mort.

Autopsie. — Coloration rouge du foie, congestions des poumons, nulle part d’abcès métastatiques, sang séreux, pas de caillots fibrineux dans le cœur et les vaisseaux.

Obs. LX1II. — D..., âgée de cinquante ans, entre le 6 juillet

de l’érysipèle.

1861, salle Sainte-Catherine, n° 16, avec un squirrhe du sein gauche.

Le 15 juillet, ablation de la tumeur; réunion avec des serres-fines. — Pansement à l’eau froide, bouillons.

Le 17, plaque rosée, chaude, douloureuse au niveau de la plaie; aucun frisson, bon sommeil. Les serres-fines sont enlevées. — Bouillon, gomme; 96 pulsations.

Le 18, érysipèle sous forme de traînées saillantes en plaque autour de la plaie, sans liséré; langue sale, soif vive, 105 pulsations, pas de délire. — Onctions mercurielles, bouillons.

Le 20, un peu de sommeil; l’érysipèle a gagné la ligne médiane en avant et en arrière et la région sus-claviculaire ; bords saillants. La plaie n’est réunie qu’à ses deux extrémités. Le sein est baigné par du pus épais et fétide. — Julep, sirop de morphine, 30 grammes; même traitement.

Le 21, langue sèche, 12 lx pulsations, même état; l’érysipèle s’étend toujours. — Même traitement.

Le 22, fusée purulente dans l’aisselle qui se vide par la plaie; même état de l’érysipèle. — Bismuth en poudre sur les parties rouges.

Le 23 et le 1h juillet, l’érysipèle envahit l’autre sein, le bras du côté gauche, mais il est pale; le liséré est à peine marqué. Somnolence avec délire; 138 pulsations. La plaie est grisâtre et communique avec un vaste décollement du côté de l’aisselle. — Potions avec la décoction de quinquina; même traitement.

Le 25, mort.

Autopsie . — Poumons congestionnés, ramollis, pas de caillots fibrineux dans le cœur ; rien dans les vaisseaux voisins de la plaie. Un peu d’épaississement de la peau voisine du sein opéré, un peu de congestion des méninges; rate normale.

Nous devrions joindre encore à ces observations :

Celles de deux jeunes gens opérés de phimosis par simple incision, l’un en août, l’autre en octobre, et qui eurent un

OBSERVATIONS

gonflement inflammatoire du prépuce tenant beaucoup de l’érysipèle circonscrit, et ayant tous les caractères d’une balanite.

Nous pourrions ajouter l’histoire de malades atteints de phlegmons, qui, à la suite d’incisions, eurent un gonflement inflammatoire de la région tenant du phlegmon et de l’érysipèle circonscrit.

Nous citons plus loin un individu qui eut un phlegmon autour d’une saignée.

Nous ne faisons pas entrer dans notre statistique les deux premiers malades.

Tableau général des érysipèles.

CS

CS

CS

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CS

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CS

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PS

CS

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hJ

eu

PS

1° Érysipèles dits spontanés

de la Charité

2° Érysipèles traumatiques . .

Iff

3° Traumatiques en médecine.

4° Érysipèles du service de

M. Malgaigne (9 seulement marqués sur le livre administratif et 2 sur lesquels nous avons des notes)

Totaux

Nous joignons ici pour comparaison le tableau des

fièvres puerpérales de l’hôpital de la Charité.

Infections purulentes puer-

pérales

On le voit, en faisant la somme des érysipèles, on arrive à un chiffre à peu près égal pour chaque mois.

La comparaison des fièvres puerpérales avec les érysi-

pèles ne donne rien de bien concluant. Du reste, quoi qu’il en ait été dit, il n’y a pas de quoi établir qu’en 1861 il y a eu des lièvres puerpérales épidémiques à l’hôpital de la Charité.

Tableau des érysipèles traumatiques .

(Observations rapportées.)

| janvier.

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