Ludens in orbe terrarum. Prov., vm
2. Ce passage où Fénelon considère l'infini dans les plus grands corps de l'oniyers et dans les plus petits, paraît imité des Pensées de Pascal : « Qu'est-ce qu'un homme dans l'infini? dit Pascal. Mais pour lui présenter un autre prodige aussi étonnant, qu'il cherche dans ce qu'il connaît les choses les plus délicates ; qu*un ciron lui offre dans la petitesse de son corps des parties incomparablement plus petites, des jambes avec des jointures, des veines dans ces jambes, du sang dans ces veines, des humeurs dans ce sang, des (gouttes dans ces humeurs, des vapeurs dans ces gouttes ; que divisant encore ces dernières choses, il épuise ses forces en ces conceptions et que le dernier objet où il peut arriver, soit maintenant celui de notre discours : il pensera peut-être que c'est là l'extrême petitesse de la nature. Je veux lii faire voir là dedans un àblniQ uouvea^vk,... » (^Note da Vcd/ieur, )