OBSERVATIONS
Batatte 4e Suède. . . .
Rondelet. i
— d'Auvergne. . .
Id.
Laye du Vésuve, dite pi-
H perno,prè8 Pouzzol. .
]] Lave tendre de Naples. .
îd.
flScorie de volcan. . . .
seo
|Pwphyre. ......
Gautbey.
il<;rati!t vert des Vosges. .
Rondelet.
H ^ erisdeBretàfae. .
Il — de Normandie, dit
Id.
Il gatmos. . .
Jj — gris des Vosges. .
y — bleud'Aberdeenen Ecosse. . . .
G. Rennie.
— deCorawall. . ,
Id.
IfGrèstPès-durroussâtTe. .
Rondelet.
y ^ blanc
Jd.
n — tendre
Td.
jifierFe pof>c*puatif£. . ,
Id,
yPierpe grise de Florence à
H grain fin
Id.
I Pierre siliceuse de Dundee
G. Rennie.
WGrit de Derby, pierre sili-
2Sie i
âi9
Marbre noir de Flandres.
Rondelet.
■ - blanc veiaé. . .
lë.
— blanc statuaire. .
Jd.
Kerre calcaire noîrede St-
Fortunat, emi^yée à Lyon, très-dure et co-
Id.
quilleuse
Liais de Baçneux, près Paris, très-dur
Id,
Roche de Châtillon, près
Paris, dure et un peu co-
quilleuse
Id.
(1) Les résultats contenus dans ces tableaux sont empruntés principalement aux Leçons de M. Navier^ et à la Mécanique industrielle de M. Poncelet.
RÉSISTANCE DES MATÉRIAUX. 2fil
INDICATION
POIDS
CHARGE
NOMS
des
du
par
des
MATÉBUUX SOII]IIS
mètre cube
cent, carré
EXPÉBUEIfTATSKM
en
qui produit
et
L*BGSASBKK|IT»
kllogr.
U rupture.
OBfUVATMlS.
Pierre à plâtre de Mont-
martre. ...'..
Gauthey. f Jd,
Calcaire <lur de ^wfy. .
— tendre
Jd. i
— jaune oolitique de
Jauwoot, près MeU,
Ire qualité.
Montfort.
2* qualité.
Roche vive de SauUy ,
près Metz (non rompue).
Calcaire bleu à gryphites
Jd,
donnant la chaux hy-
draulique de Metz. . .
Brique dure
iirn
lOanthey.
Brique de Slourbridge. .
G. Rennie.
— de Bammersmith..
Jd,
Brique rouge
lé.
— rouge pâle. . . .
Jd,
Jd.
Plâtre gâché à l'eau. .' !
Rondelet.
Id. au lait de chaut.
Jd.
Id. Moyenne déplu-
Mortier ordinaire en chaux
sieurs essais sur
etsable
du mortier battu et Aon battu.
Mortier de chaux et tuile
aux pilé«
Le m^ffle battu. . . .
Rondelet
Rondelet. Ces expé-H riences ont été fai-
tes sur des mortiers
i 18 mois après leur
Mortier en grès pilé. . .
Mortief de pouzzolane de Roneet de Nanica mêlées , .
Le même battu
ftibrication.Qulnie ans après elles ont été répétées, et ron»
a trouvé une augmentation de ré- \ sistance d'environ J 1/8 pour les mor-
tiers de chaux et
' sable, et de 1/4 pour
les mortiers de ci-
Enduit d'une conserve an-
ment et de pouz-
tique des environs de
zolane.
Rome
Rondelet.
Enduit en ciment (chaux
[et tuileau) des démoli-
U fkMM de la bastille < «
Jd.
uPIâtre ordinaire g^ché
ferme
Vlcat.
Jd.
Mortier en chaux et sable
ordinaire âgé de 14 ans.
Md. en chaux hydraulique
Jd.
ordinaire. , . . . .
Jd.
/d. en chaux éminemment
hydraulique. • • . .
Jd.
M. Mary m*a communiqué les expérienceis suivantes faites à Tatelier de Ghaillot.
Un cube de grès de Nemours, de 5 centimètres de côté , a été soumis à des charges croissantes , par Tintermédiaire d'un levier en fer.
La charge sur le cube résultante du poids de Tappareil seul, était de
Le cube a sup|H>rté sans altération une charge de 3939^,45, ou 1571^,58 par centimètre carré de base.
Une charge additionnelle de 20 kilogrammes à Textrémité du levier, produisant une charge additionnelle directe de 600 kilogrammes sur le cube , a déterminé une fente. La charge sur le cube était alors de 1811^,58 par centimètre carré.
Une nouvelle charge additionnelle de 20 kilogrammes à Textrémité du levier, n'a point augmenté la fente. La charge directe était alors de 205^,58 par centimètre carré.
Une charge additionnelle de 10 kilogrammes à l'extrémité du levier, équivalente à une augmentation de 12 kilogrammes par centimètre carré de la base du cube , a déterminé une seconde fente. La charge était alors de 217)^,58 par centimètre carré.
En ajoutant des charges de 10 kilogrammes à la fois , à l'extrémité du levier, dont chacune augmentait de 12 kilogrammes la charge directe sur le cube par centimètre carré, une troisième fissure a été déterminée sous la charge de 2531^,58 par centimètre carré; la charge a été poussée ensuite successivement jusqu'à 349k,58 sans que le cube de grès, qui était fissuré, fût écrasé.
Un parallélipipèdeen grès de Nemours, dont la base avait 10 centimètres sur 5, et dont la hauteur était de 5 centimètres , a supporté sans aucune altération une charge de 1861^,79 par centimètre carré; la puissance de l'appareil n'a pas permis de porter la charge plus loin.
Un cube de roche calcaire d'Arcueil, d'un banc dur et coquillier, de 5 centimètres de côté , a supporté sans altération une charge de 1331^,58 par centimètre carré de sa base. Il a été brisé par une charge de 157k,58 ; enfin , il a été réduit en poussière par une charge de 181^,58 par centimètre carré.
Un cube de même dimension , en roche d'Arcueil , prise dans un banc tendre , moins coquillier et plus compacte que le précédent, a supporté sans altération 85^,58 par centimètre carré; il s'est fendu sous une charge de 109k,58 et a été réduit en poussière sous la charge de 1 15k,58.
Un parallélipipède de roche d^Arcueil , du banc dur et coquillier, ayant de base 10 centimètres sur 5 , et 5 centimètres de hauteur , a été
RËSISTANCE DES MATÉRIAUX. S65
fendu par une charge de 541" ,79 par centimètre carré , et réduit en poussière par une charge de 78^,79. Il est probable que le plan d'assise du parallélipipède mis en expérience n*était pas bien dressé, et qu'un porte-à-faux aura déterminé la rupture.
Les matériaux qui entrent dans les constructions en maçonnerie , sont rarement exposés à des efforts tendant à produire la rupture par extension : mais ils supportent des efforts qui tendent à les séparer, en les faisant glisser les uns sur les autres. Les constructions résistent à ces derniers, soit par la force du frottement, soit par la cohésion des ciments et mortiers , on par leur adhésion pour les pierres ou briques. Les expériences que nous possédons sur la résistance à la rupture des matériaux par extension et sur la résistance due au frottement, à la cohésion et à l'adhésion des mortiers et ciments, sont dues à Coulomb, Tredgold , Rondelet, Boistard, M. Yicat et M. Morin. Toici les résultats principaux de ces expériences :
Rétùiance à te rmpiurê par extênsUm,
EPFOfttS
mm
INDICATION
produiiant la rupture
àéà
dM
BXPÉaiURTATBUU
sfntetÂVCcs.
par ceiitla»èCK càrfé.
tft II
OBMUTATWBS. U
fteire bîattclre dMtt grïiill fin etbootfogèné . . < . *
kil.
lé,40
Coulomb. H
Brique de Provence trèj-bien
<îuilc et dHtn grafn tfés-fln.
îl'ÏS^