SUBSTANCES
la
mètre
rupture.
carré.
kii.
kii.
Fil de fer. . .
Jd. . .
Jd. . .
Fil de laiton.
Co»porftionKulvre. 87,499 ^ du Uiton.. , Zinc. . 12,509
'cuivre. 66,90 1 Id. Zinc. .33,W Trace d*étain.
Jd, . .
Id. . .
Id.
Cuivré. 71,80 Zinc. . 28,20
Id. . .
Id.
Même composition que le précédent.
Fil de cuivre.
M. Baudrimont a trouvé que la ténacité de tou» les fils diminue à peu près de moitié , et souvent plus , par le recuit.
On remarquera que la résistance absolue des fils de laiton à la rupture , est beaucoup plus forte que celle des fils de cuivre , et à peu près égale à celle des fils de fer; que cette résistance parait en outre demeurer à peu près la même pour des alliages dont la composition varie entre des limites assez étendues. Les expériences de M. Dufour s'accordent avec celles de M. Baudrimont , pour faire voir que la ténacité du fil de laiton mince est sensiblement égale à celle du fil de
fer. Cette ténacité dtmiiiue arec râugmentatiOD du dUttètre, et n^est plus que de 50 kilôgrammespâr niUliiiètre earré («xpféfleneeft de ttst. Dufeur et Afdant), pour les Û\s moftm de plus d*mi mimmètre de diamètre, de sorte <}a*elfe détiendrait alors Inférieure â celle do fil de fer de même diamètre. {Foxez les tableaux contenant les résultats des expériences de MM. Séguin atné , et Brix.)
La loi des allongements du fer, sous des tractions croissantes jusqu'à celles qui déterminent la rupture ^ a été observée directement, avec beaucoup de soin y par M* Brix, pour les fils de fer dont il a déterminé la résistance absolue à la rupture. Ses nombreuses expériences montrent que , sous des tensions faibles, dont la limite supérieure est comprise entre le tiers et le quart de la charge qui déterminerait la rupture , rallongement des fils demeure proportionnel i la charge , et disparaît complètement après qore la tension a été supprimée. Au delà de cette limite , les allongements croissent dans une proportion plus grande que les charges. Lorsque Celles-ci sont supprimées f les fils se raccourcissent, sans revenir tout à fait à leur lon^ gueur primitive. Si , de Rallongement total pris sous la charge , on retranche rallongement permanent que conserve le fil déchargé , la différence , égale à rallongement non permanent do fil , demeurera proportiODikclle aux charges jusqu^à Tinstant de la rupture ; de sorte que , pour toutes les charges qui altèrent Télaslicité du fil et produi-" sent un allongement permanent, rallongement peut être regardé comme composé de deux parties : Tune exactement proportionnelle à la charge , qui disparait avoc celle-«l par Feffet de T^asticité de la matière y Pautre permanente ,qui mesure la ductilité du métal et qui croit suivant une proportion beaucoup plus rapide que la charge. Les fragments d^un fil, qui a été rompu par un effort de traction suffisant, sont encore élastiques , aUssi parfaitement élastiques que le métal primitif; ils s'allongent sous des charges inférieures à celles qui ont produit la rupture, et reprennent ensuite leur longueur primitive; mais ils ne sont plus sensiblement ductiles , ou susceptibles de s'allonger d*une manière permanente. Le reçoit peut seul leur rendre la doctilité détruite.
La loi que nous venons d'énoncer ^ a d'aberd été reommie par le chevalier de Gerstner^ dans des expériences qu'il fit en l'année 1834, sur la résistance du fèr* Elle nous semble bien établie par les expériences nombreuses et très-soignées de M. Brix, dont on peut voir la deseriptlon dans Touvrage cité. IVéanmoIns nous devons dire, qu'elle ne s'accorderait pas avec les expériences d^autres auteurs, et notamment de M. Ardant, citées dans la Méettnfque (ndusirielh de H. Poncelet;
RÉSISTANCE DtS MATÉRIAUX.
9111 B'a pM fait mestlott des expéndicei de M. Brix, nais qu*6lle s'ac* cor^e avec des expériences de Coulomb sur la torsion des fils de fer et de cutTre » et sur la flexion des lames élastkiaes, ainsi qu*a?ec les expériences du professeur M. W. Weber de Gûtiingue,surrélasiicité des fils de soie (Ann, de physique de Poggendorf , p. 1835 , p. 147. P^cijrez aussi le Recueil des Mémoires des savarUs de GùUinffue),
Nous nous bornerons à rapporter ici le tableau contenu dans TouTrage de M. Brix « des allongements d'un fil de fer non recuit , n" 8 de la fabrique de Neubaus et Panserot, d'un diamètre de S^^UsOSS, et d'une longueur totale de 432i*8»«%09 (mesure de Prusse) , 9 mètres 43 mil* liraètres.
Dû S 3^*«*«
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