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TOMI III

point ; il faut alors , pour que Ja double condition relative à Taxe optique de la lunette soit satisfaite , que la ligne de foi du vemier de Talidade qui parcourt le limbe horizontal soit à ISO*" de la diviûon de ce limbe, et que la ligne de foi du vernier fixé à la lunette, soit aussi à I8O0 de la division du limbe vertical. Si cette double condition n*est pas remplie , on ramènera les lignes de foi des deux verniers à la moitié des distances angulaires respectives , où elles seront de la division I8O0 ; il en résultera nécessairement que la croisée des fils du réticule ne sera plus dirigée sur le point de mire. On ramènera le réticule sur ce point, en agissant sur les deux vis qui permettent de le déplacer d*une petite quantité dans la lunette ; on vérifiera par une nouvelle opération , si la rectification a été faite exactement et complètement , ou si elle exige de nouveaux tâtonnements.

L'instrument étaiit ainsi rectifié, on n^aura plus à prendre d^autre précaution que celle d'amener exactement , h chaque station , le limbe des azimuts, dans une situation horizontale, en agissant sur les vis du pied , et observant le niveau à bulle d*air attaché à ce limbe.

Moyen de tracer une ligne méridienne,— 3^ aï insisté sur rulilité , je dirai même la nécessité de rapporter les plans levés dans chaque localité^ au plan méridien du lieu. Le moyen le plus simple et le plus exact de déterminer le méridien dans un lieu dont la latitude est connue , consiste à déterminer la direction du plan vertical de Téloile polaire, que tout le monde connaît , lors de son élongation orientale ou occidentale. La distance angulaire de ce plan au méridien sera ensuite calculée en fonction de la latitude du lieu et de la déclinaison de rétoile polaire , au moyen de la relation :

cos D sin z « — — ., cos L

dans laquelle 2 désigne Tangle cherché, la déclinaison de Tétoile, ou le complément de la distance au pôle , au jour de Tobservation , et L la latitude du lieu.

Soient en effet, fig. 8, PI. LXIF^ le centre de la sphère céleste , Z le zénith y P le pôle, E Pétoile lors de son élongation. L'observation donne la situation du plan qui coupe la sphère, suivant Tare de grand cercle ZE passant par le zénith et Tétoile. Le plan méridien coupe la sphère suivant Tare de grand cercle ZP, qui est égal au complément de la latitude 00" — L. Enfin , Tare de grand cercle PE , qui passe par

le pôle et Tétoile , au moment de Tobservation , est égal au complément de la déclinaison de Tétoile , OO» — D , et son plan est perpendiculaire au plan vertical de Tare de grand cercle ZE. Ainsi, on connaît dans le triangle sphérique ZPE, le côté PE-^90o — D, le côté ZP=r90o — L , et Pangle E qui est droit. Les sinus des angles étant entre eux comme les sinus des côtés opposés , on a :

sin de Tangle Z : sin 90o ou 1 * * sin PE ou cos D : sin PZ ou cos L,

d*où

cos D

Le plan méridien sera d*ailleurs situé à Test ou à Touest du plan déterminé par Tobservation , suivant qu*on aura observé la polaire , lors de son élongation occidentale ou de son élongation orientale , ce qui est indiqué par rabaissement ou Télévation de Tétoile , au moment de Tobservalion.

La nouvelle connaissance des temps , publiée par le bureau des longitudes, fait connaître la déclinaison apparente dePétoile polaire, de 5 en 5 jours : elle était de 88«29'23^%4 le !«' janvier 1845, de 88o 28'5^%1 au 2 juillet, et sera de 88o29M0^%7 au 31 décembre de la même année. La latitude de Paris étant de 48« 50^ W\ la distance du plan vertical de la polaire au méridien, lors de son élongation , était , au 2 juillet 1845 , de 2o 18^ 21'^ ; au 31 décembre 1845 , elle sera de 2<» 17' 16". La fig, 9 , PL LXiy^ empruntée à un opuscule de M. le commandant du génie Leblanc sur les levés à vue, représente la position de la polaire, par rapport aux deux constellations de la Grande Ourse et de Cassiopée , et indique Theure du passage de la polaire au méridien , dans les différentes saisons.

Note sur les nouveaux perfecHonnetnents apportés aux instruments de sondage par M. C. G. Kind.

Les nouvelles dispositions imaginées parM.Kind, et pour lesquelles. il a pris un brevet d'invention, ont pour but :

lo D'obtenir que le trépan, après avoir été soulevé à une hauteur déterminée au dessus du fond du trou , se détache de Fattirail des liges supérieures , et tombe librement, de manière à pouvoir acquérir toute la vitesse due à la hauteur de la chute dans le milieu où il est plongé;

2o De pouvoir forer en dessous des tubes de retenue sur un diamètre plus grand que celui des tubes, dans lesquels Toutil a dû passer, en descendant, et devra repasser en montant;

So De s'assurer contre la rupture ou le dévissQge du trépan, pendant le battage.

L'outil de M. Kind se compose d'un fort trépan à grosse tige T, fig. 5 et 6, PL LXFl^ de 1 mètre environ de longueur totale, terminé en haut par un pas de vis qui s'engage dans la douille D, taraudée en écrou, d'une forte pièce en fer dite la tige {Bohrstange)^ dont la longueur est de 5à 6 mètres; celle-ci se visse à sa partie supérieure dans la douille de la pièce A, ftg. 1, 3, 3 et 4. La pièce A en dessus de la douille D' est de forme méplate; elle s'engage, et peut glisser entre deux platines pp, p^p% fixées par quatre boulons à vis v,v,t7, r, sur les deux côtés de la pièce méplate en fer B, qiri se prolonge supérieurement en une tige de petite section terminée par un pas de vis, au moyen duquel tout l'instrument est Hé à la longue ligne des tiges en fer ou en bois qui monte jusques au dessus de l'orifice du puits foré. Le mécanisme au moyen duquel l'outil proprement dit , c'est-à-dire le trépan T et sa tige de 5 à 6 mètres comprise entre les douilles D et ly est saisi pour être soulevé, et lâché pour le laisser

tomber, est formé de la pièce A, qui fait système avec ToutiK et peut glisser entre les platines p/?, p>% d*un système de deux branches qq' , logées entre les mêmes platines , dont Tensemble forme une pince capable de saisir et de lâcher Toutil, d*une combinaison de tiges et leviers articulés qui lient les extrémités supérieures des branches q, q', à un disque supérieurR, pouvant monter et descendre le long de la tige qui surmonte la pièce B, et qui détermine le rapprochement ou récartement des branches de la pince, aux moments convenables. Le disque R estforméde trois rondelles de cuir superposées, et pressées par les écrous /, /*, entre deux disques en tôle d*un diamètre moindre, pour laisser aux bords du disque de cuir dont le diamètre est égal à celui du trou de sonde, la liberté de se courber vers le haut ou vers le bas. Ce disque est posé sur la pièce plate^, laquelle peut glisser dans une entaille rectangulaire pratiquée dans la partie supérieure de la pièce D^ josqa^à ceqn^elie Tienne poser surle§ bords supérieurs des platines longitudinales pp^ j/f/. Deux liges /, f^ se détachent de la pièce ^, embrassent des étm côtés la pîèce B, et coulent dans des cavités cylindriques ménagées, m<^ié dans Pépaisseur de la pièce B, moitié dans celle des platines pp, p^/. Ces deux tiges se terminent eu dessous de la pièce B par des œils, dans lesquels est passé un petit boulon horizontal qui lie le système du disque R de la pièce g, et des tiges ^, f^ aux extrémités des deux leviers courts e, e\ liés eux-mêmes à articulation avec les extrémités supérieures des branches q^ ^, de la pince. Ces branches sont mobiles autour des boulons à vis A, V, fixés par des écrous aux deux platines pp, p'p'. Il résulte de ces dispositions que, lorsque le disque R est soulevé, Il rapproche, par Vintermédiaire des petits leviers e, e', les extrémités supérieures des brairches q, q\ de la pince, et écarte leurs extrémités inférieures s, 8*^ comme on le voit fîg. 5. Si au contraire le disque R 8*abaisse, il écarte par Tintermédiaire des mêmeslevrers les extrémités supérieures, et détermine le rapprochement des extrémités inférieures 8y «^, des branches qq' de la pince, comme on le voit fig, 2. D^an autre côté la pièce A solidaire avec le trépan et sa tige, et qui peut glisser entre les platines pp, pV où elle est maintenue par Tanneau 56, qui les réunit par le bas, se termine par une partie triangulaire a. Lorsque celle-ci s'est engagée entre les branches de la pince ouverte, celles-ci en se rapprochant, la saisissent en dessous, fig. 3, et toute la partie inférieure de la sonde est alors suspendue aux tiges. Si le disque R vient à monter le long de la tige fîg. 4, la pince s^ouvre et Toutil dégagé retombe librement; toutefois sa course est limitée, parce que les oreilles c, c^, solidaires avec la pièce A, viennent poser

sur les bords supérieur» ^n TaniMau bb. Il est inulile de dire que les têtes elles écrous des boulons r, t?, r, r, /^ A' sont noyés dans Tépaisseurdu métal, de façon à ne pas laisser de saillie.

Le monvenent du disque R de haut en bas, ou de bas en baut, le long delà tige est déterminé précisément aux instants conrenables, par FaetiOB de Teau dont le trou de sonde est toujours rempli sur ce disque. Ainsi la fïg. 3 représente la pince, ayant saisi et tenant ac-^ croehée la partie inférieure de la sonde. Le disque R est alors à la ll« mile inférieure de son excursion, La sonde est alors soulevée, et l'on conçoit que, tant qu*elle sera élevée , la pression de Peau s^exerçant de iMis en liaut sur le disque R , tiendra celui-ci abaissé, et que les crochets de la pince ne lâcheront pas la saillie triangulaire a. Mais lorsque la sonde sera arrivée à la limite de son ascension, et qu'on la laissera retomber librement, en vertu de Pexcès du poids des tiges sur les contre-poids qui les équilibrent en partie, le disque R pressé en dessous, et poussé de bas en haut par Peau dans lequel Pappareil tombe, sera soulevé. Les extrémités s, y des branches de la pince, s.écarteront et tâcheront le bas de la sonde, qui retombera avec une vitesse bien pins grande que celle des tiges au fond du trou. Si la levée de la sonde n*excède pas la distance existante dans la fig. 3, entre Panneau bb et h» oreilles oe^, Poutil frappera le fond du trou, avant que les oreilles frappent Panneau b. C'estce qui devra toujours avoir lieu. L*outil étant arrêté au fond du trou, la pièce A est toujours engagée entre les platines pp^ p^p\ Les longues tiges arrivent à leur tour, et les branches ouvertes de la pince passent de chaque côté, et s'abaissent un peu au dessous de la saillie triangulaire a. Dès qu'on relève les tiges, ces branches se rapprochent par le bas et les crochets «, s% se rapprochant en dessous de la saillie a, saisissent et soulèvent le trépan et sa tige. Celle ingénieuse disposition fait que Poutil tombe Isolé, n'est pas retardé dans sa chute par l'énorme masse des tigefrsupérieures qu'il trahie après lui; dans les sondes ordinaires, et arrive au fond du trou animé de toute la vitesse due à la hauteur totale de sa chute dans Peau. On peut donc équilibrer les tiges par des contre-poids, sans craindre d'augmenter la masse de l'attirail, et de diminuer la fbrcede percussion de l'outil. On n'est limité que par la durée de Pintervalle qu'on veut laisser entre deux coups successifs, durée qui doit être nécessairement plus grande que celle de la chute de l'attirail des tiges supérieures retardée par l'action des contre-poids* La fig, 7 représente la partie supérieure de la grosse tige du trépan {Bohrskmge) , pourvue d'une pièce destinée à servir de guide au trépan pendant sa chute. Cette partie qui, lorsque les

440 AfrPEÏIDICI,

pièces de la sonde sont rassemblées, se trouve immédiatement atr dessous de la douille IV pg. 1 , 2 et 4, est tournée sur une hauteur de 1",20 environ. Sur la partie tournée est enfilé le manchon en bois H, et en dessous le disque en cuir N. La fig. 7 bis est une section horizontale du manchon qui présente quatre larges cannelures pour le passage de Teau. Le disque N a un diamètre un peu plus petit que celui du trou de sonde. Il peut, tout comme le manchon, glisser le long de la partie tournée de la tige. Quand le trépan tombe, le disque et le manchon restent soulevés par la pression de Teau et demeurent immobiles, tandis que la partie tournée de la tige glisse librement dans les ouvertures ménagées dans Taxe de ces pièces. H est entendu que la hauteur de la partie tournée comprise entre la douille o' et les bords de Tembàse sur laquelle peuvent poser le disque et le manchon, doit dépasser la levée de la sonde. Ces pièces-^tiû/e« ne donnent lieu ainsi qu'à une résistance négligeable, dans le cours de Topération du sondage; car elles flottent à peu près immobiles. Surtout, elles ne peuvent pas retarder la chute de Toutil.

Les fig. 5 et 6 représentent le trépan ordinaire de M. KInd. On voit qu*il a un taillant suivant le diamètre du trou, et deux oreilles ou petits taillants transversaux k, A;^.qui égalisent le trou; à la partie supérieure et au dessous du pas de vis, est un renflement aplati, et portant latéralement deux petits taillants transversaux disposés suivant une ligne à angle droit avec Taxe du taillant principal du trépan. Ces oreilles tranchantes servent d^écarrisseur*

Pour forer en dessous des tubes de retenue sur un diamètre plus grand que celui de ces tubes, M. Kind faitjusage du trépan élargisseur représenté/?^. 8,9 etlO.Lebasdu trépan ne présente riende particulier. Dans la partieélargieetaplatiequiestau dessous du pas de vis, on a pratiqué deux entailles, une de chaque c6té, dans lesquelles sont logés deux trépans r, r', mobiles autour d*un boulon à vis qui traverse les jours deTentaille. Ces trépans qui remplacent les trépans transversaux équarrisseurs fixes a; et û:^ des fig, 5 et 6, peuvent se loger dans des vides ménagés sur les bords de Tentaille) de manière à ne pas faire saillie fig- 8. Us peuvent aussi se développer /ï^. 0, et alors leur Iar« geur réunie est plus grande que celle du trépan. L'outil peut passer dans les tubes de retenue, lorsque les trépans r, r', sont logés dans leurs entailles. Pour les ouvrir en dessous des tubes de retenue , M. Kind a imaginé de relier chacun d*eux à une petite tige en fer rond u?, w', terminée par un anneau. Ces pièces sont appliquées comme les deux trépans, une contre chaque face de Toulil aplati. Deux bouts de corde de 2 à 5 mètres de long sont passés dans les

anneaux qui terminent les tiges w , w\ et sont amarrés par Tautre bout à deux saillies placées sur les faces correspondantes de la grosse tige de la sonde {Bohrstange), à 2 ou 3 mètres au dessus de la douille o. Avant d*introduire ce trépan dans les tubes de retenue, on lie avec des bouts d« cordes secs les trépans mobiles r, r\ aux points fixes sur la tige, de manière à ce que les cordes ne soient point tendues, et que les trépans restent logés dans leurs entailles. Une fois que Tinstrument est plongé dans Teau , les cordes se raccourcissent en se mouillant, elles tirent sur les trépans, les font ouvrir et les maintiennent ouverts. Les trépans mobiles étant arrondis par dessus rentrent, en forçant un peu, dans les tubes de retenue, quand il faut relever la sonde. Quand les trépans sont ouverts et fonctionnent, ils s'appuient contre un épaulement supérieur ménagé dans l'épaisseur de la partie massive, et comme leur saillie est toujours assez faible, le boulon autour duquel ils tournent est peu fatigué. Deux platinés y, t/, fixées à la partie massive par deux boutons, à télés et écrous noyés dans Pépaisseur du métal , recouvrent les parties aplaties des trépans et maintiennent en place le boulon autour duquel ils tournent. Les précautions prises par M. Kind contre la rupture du tenon à vis ou le dévissage du trépan consistent en deux bandes de fer plat et mince Û i\ f^9' ^ et G, fixées par des boulons à vis sur les deux côtés de la tige de la sonde et ayant 1» à Im^so de longueur. Au bas de ces pièces 2, i\ sont liées à charnière deux autres pièces de fer plat j, /, qui se rabattent sur les joues plates du trépan. Ces pièces portent chacune une assez longue entaille rectangulaire fig. 5. Elles sont serrées contre le trépan proprement dit par un boulon à grosse tête qui traverse la masse du trépan et un écrou. Il est évident que les bandes de tôle tT, jj'^ ne sont pas fatiguées par le battage, tant que tout est en ordre. Mais si le tenon venait à rompre, elles retiendraient le trépan. Elles s'opposent aussi au dévissage.

La/ïgr. 11, PL LXf^I^ représente les piècesdeTextrémité inférieure de la sonde assemblées entre elles, avec les sections horizontales en divers points de la hauteur et les cotes métriques.

Le trou desonde, situé dans le pays de Luxembourg, pour le forage duquel M. Kind a employé les outils décrits ci-dessus , est actuellement arrivé à une profondeur totale de 655 mètres, dont 280 mètres dans le grès bigarré.

Note sur la lampe de sûreté à enveloppe de cristal.

Les essais auxquels la lampe de sûreté décrite dans le tome II, a été soumise dans des mélanges d'air atmosphérique et de gaz de l'éclairage provenant de la distillation de houille, montrent que cette lampe est de sûreté^ quelles que soient les proportions du mélange, même lorsqu'on supprime le disque en toile métallique qui est placé au dessus de l'enveloppe en cristal, et qu'on ne laisse qu'un seul disque à la base de la lampe, entre la mèche et les orifices adducteurs de l'air.

Les expériences faites par M. l'ingénieur Lefrançois dans les mines de houille du Gard j ont fait voir que, pour que la lampe éclairât bien et fût portative dans les galeries des mines, il était nécessaire que les orifices adducteurs de l'air eussent une superficie totale de 8 à 8 1/2 centimètres carrés; de sorte qu'il. convient de remplacer les orifices circulaires distribués sur le rebord supérieur ou réservoir d'huile, par trois ou quatre orifices de forme rectangulaire allongée, séparés les uns des autres par des côtes métalliques pleines, d'une assez petite largeur.

FIN DV TOME TROISIÈBIK ET D£RIVIËR.

CONTENUES DANS LE TBOlSlillIE YOLUttE.

Page».

Avertissement. t

Transport à dos. 1

Transport a« trataieau. 3

Transport à la brouette. 5

Chariots circulant sur des chemins de bois ou de fer.. 6

Chemins en bois. 6

Chariots de grandes dimtonênê circulant sur des éoIlTes en bois. 7

Chemins de fer. 9

Chemins à ornières creuses {tramm^roads). 9

Travail utile du cheval , et prix du transport sur les tramm-roada. 10

Description des rails-ways et des waggons usités dans les mines. 11

Places de déchargement et d'accrochage. — Bifurcation. 13

Diverses formes de waggons. 13

Roues et essieux. 14

Disposition des rails dans les courbes. 18 Divers moyens usités pour éviter le glissement des roues dan» les

courbes. 19

Chariot 11 larges jantes coniques et chemins de M. Serveille atné. SI

Formes et devis de chariots et de rails employés dans les mines. 23

Pente des chemins de fer établis dans les voies principales de roulage. 25 Travail des hommes et des chevaux employés au roulage sur des

chemins de fer souterrains. 25

Transport dans des galeries inclinées. 27

Parcours des galeries obliques à la direction ou diagonales. 27

Pagf».

Grandes brouettes à deux roues. S8

Plans inclinés automoteurs avec chaînes ou câbles sans ftn. 29

Puits verticaux et écluses sèches. 33 Plans inclinés automoteurs d'une petite longfueur. — Chariots

porteurs. 33

Cheminées et couloirs. 39

Élévation des minerais sur des rampes. 39

Déchargement des chariots. 44

Galeries de navigation souterraines. 45 Inconvénients des voies de navigation souterraines. — Les chemins

de fer sont préférables. 48

Treuils à manivelles. 49

Effort et travail utile des hommes appliqués à la manivelle. 50

Roues à chevilles. 50

Freins des roues à chevilles. ♦ 51

Travail des hommes agissant sur des roues à chevilles. 54 Circonstances où Ton peut utiliser directement le poids des hommes

pour Textraction des minerais. 54

Cabestans ou baritels. 55

Baritel à chevaux. 55

Disposition des baritels à chevaux établis sur dbs puits inclinés. 60

Puits accouplés. €1

Dimensions ordinaires des baritels à chevaux. 61

Effort et travail utile journalier du cheval. 61

Baritels à eau ou à vapeur. 63

Roues hydrauliques appliquées à des baritels. 65

Possibilité de remploi des roues à axe vertical. 71

Machines à vapeur appliquées à des baritels. 71

Machines à tiroir. 72

Excentrique du tiroir. 74 Renversement du mouvement dans le cas où Texcentrique du tiroir

est fixé à Tarbre du volant. 77

Autre dispositif pour renverser le sens du mouvement, au moyen

d'un excentrique fou sur Tarbre du volant. 78 Vices de la distribution opérée par un tiroir simple. 80 Tiroir à recouvrement. 81 Épure de M. Fauveau pour indiquer les circonstances ds la distribution de la vapeur. 82

Pages.

EIFèt du reeouvremmi à l'intérieur. 88 Effet du découvert à l'intérieur. 90 Effet du calage de rexcentrique. 90 Influence de Tobliquité des bielles. 91 Économie de combustible qui résulte de Tusage du tiroir à recouvrement. 93 Disposition du toc et du heurtoir dans les machines d*extraction

pourvues d'un tiroir à recouvrement. 94 Indication des dispositions récemment imaginées pour obtenir une

détente variable dans les machines locomotives. 96

Machines à détente proprement dites. 97

Manœuvre et conduite des machines d*eitraction. 98

Câbles d*extraction. 98

Câbles ronds en chanvre s*enveloppant sur des tambours coniques. 98

Câbles plats en chanvre s'enveloppant dans des bobines. 99

Goudronnage des câbles en chanvre. 100

Épaisseur ^ poids , force portante , durée des câbles en chanvre. 101 Variations du moment des forces appliquées aux tambours des bari-

tels, en raison du poids des câbles. 103

Dimensions à donner au noyau des bobines des câbles plats. 103

Valeurs du rayon moyen et du rayon du noyau. 113

Application des formules qui précèdent. 114

Des tambours coniques. 116

Tambours cylindriques d\in petit diamètre. 118

Chaînes en fér. 118

Câbles en fil de fér. 119

Fabrication des câbles en ai de fer au Hartz. 190

Outils. 190

Confection des câbles. 191

Enduit du câble. 193

Anneau qui termine la corde ou poignée d'attache. 193

Poids. 194

Frais. 124

Résistance à la rupture. 194

Tambour. 194

Procédés de fabrication suivis à Freyberg. 195

Poids comparatifs des câbles en fil de fer et en chanvre. 198

Résistances absolues , prix et durées comparatives. 198

Quantités comparatives de minerais extraits dans un temps donné. 199 Emploi des câbles en fil de fer dans le district houiller d'Essen et de

Werden (Prusse). 151 Fabrication et emploi des câbles en fil de fer dans le district houiller delaWorm, près d'Aix-la-Chapelle. — Câbles avec des âmes en

chanvre. 133

44<) TABLE DBS MATliRES.

Page».

Fabrication des câbles plats en fil de fer. 183

Prix des câbles plats de la mine de Gouley. 135

Cordes en fil de fer employées pour des toiirf à brai. 196

Balances d*eau. 136 Dispositions des balances d^eau lorsque les toies du ièild sont inf^

rieures au niveau de la galerie d'écoulement. 139 Moyens d'utiliser la descente des remblais pour PexttactfoB des

minerais. 140

Plans inclinés avec balances d*eau. 145 Tonnes, bennes et autres vases servant à l^extraction dM ntinerais. 147

Division des puits d'extraction en deux compartiments. 1S3

Puissance des machines d'extraction. fS3

Déchargement des vases â Torifice des puits d'extraction. 153

Grilles pour la séparation des minerais de diverses grosseurs. 155

Machine à vider les tubs. 156

Disposition pour vider les grands chariots. 156

Machine d'extraction de Bérard et ses accessoires. 158

Machine pour culbuter les chariots. 110

Machine pour cribler â l'eau les charbons menus. 167

Machine d'extraction du Grand Hornu. 168

Machine à descendre les ouvriers dans les mines. 171

Tirants en fil de fer du puits Samson , à AQdréasberg. 174

Machine établie sur la mine de Tresavean. 175

Machine de Mariemont projetée par M. Warocqué. 176 Prix de transport des marchandises par diverses voies de cofamiuiii- '

cation. 179

ÉPUISIHSIIT OSS BAUX DES XliffiS.

Galeries d'écoulement. 185

Tracé des galeries d'écoulement. 184

>£xécution des galeries d'écoulement. 185 Précautions à prendre pour que les eaux ne tombent pas dans les

excavations inférieures. 186

Seaux et tonnes à eaux. 186

Norias et chapelets. 189

Pompes en bois de petites dimensions. 190

Grosses pompes en bois. — Pompes basses. 193

Pompe en bois employée au fond du puits en creusement. 195

Grandes pompes de mines. 196

Pompes élévatoires à piston creux. 196

TABLE DBS MATIÈRES. 447

Page».

Pompes à pistOD plein. 903

Pompes à piston plongeur. 303 Avantages des pompes foulantes à plongeur sur les pompes à piston

creux. 205

Pompes à piston plein circulant dans un cylindre alésé. â06

Dispositions propres à faciliter la vérification de Tétat des soupapes. 209

Joints à manchon métallique des tuyaux d^ascension. 310

Pompe à plongeur établie au Huelgoat. 211

Soupapes-pistofM de Huelgoat. 213 Soupapes à dotible siège propres à éviter les chocs et tei ébranle*

ments. 213

Pompes élévatoires à piston plongeur de la mine 4e Himoielfabrt. 215

Bottes à cuir. 216

Installation des pompes d*épuisement dans les puits. 218

Maîtresse tige. 230 Précautions à prendre contre la rupture de la maîtresse lige.—

Patins. 222 Dispositions adoptées au Huelgoat. 229 Corps de pompe et tuyaux. 223 Pompes d'épuisement dans les puits inclinés. 225 Action des eaux corrosives sur les tuyaux en fonte. 226 Doublage en bois des tuyaux usité dans le Cornwall. 227 Préparation des tuyaux à Tbuile siccative. 227 Épaisseur à donner aux tuyaux. 228 Pression d^épreuve. 229 Tuyaux en tôle. 230 Épaisseur à donner aux parois des chapelles. 231 Mise en place des pompes. 232 Engins. 332 Installation de pompes mues par une roue hydraulique ou tout autremoteur à double effet. 233 Installation des pompes dans les puits en creusement. 238 Dispositions usitées pour le foncement des puits dans les terrains

crétacés aquifères du nord de la France. 238

Vitesse à donner aux pistons et aux tiges des pompes. 242

Déchet. 242

Résistances passives. 243

Des machines motrices.

Éonmération des machines usitées. 249

Roues hydrauliques. 250

Travail utile de quelques roues hydrauliques. - 252

Page».

Machines à colonne d'eau. 353 Description des machines à colonne d'eau d^Huelgoat. 254 Appareil régulateur. 255 Petit appareil hydraulique pour régler le jeu du régulateur principal . 356 Mécanisme qui règle les fonctions du petit appareil. 257 Moyen de faire varier la course du piston moteur.— Moyen d'arrêter la machine. 859 Piston régulateur. 259 Importance des avantages attachés à une régulation graduée. 260 Dimensions à donner au piston régulateur. 261 Modérateur pour faire varier la course de la machine. 261 Dispositions accessoires. 262 Garnitures des pistons et des boites à cuir. 263 Pose de la machine ; dispositions d*ensemhle. 265 Tirants ou maltresses tiges des pompes. 267 Deuxième attirail : chaînes en fer. 268 Nécessité et difficulté d'une tension égale. 269 Tuyau montant des pompes. 270 Joints des colonnes de tuyaux. 270 Déchet de la pompe. 270 Précautions prises contre la rupture de la tige des pompes. 271 Machines à vapeur. 272 Chaudières. 272 Ensemble d'une machine à vapeur du Gornwall. 273 Détails des soupapes. 275 Jeu de la machine. 277 Cataracte. 277 Jeu des soupapes. 278 Moyens de régler la dépense de vapeur. 280 Pression de la vapeur. 2gO Dimensions principales. 280 Pompes à air. 281 Vide du condenseur. 281 Compteur; résultats observés; vitesse des pistons. 282 Relevé du travail. 283 Avantages des machines du Gornwall ; règles de leur établissement. 284 Notions générales sur les machines à vapeur. 285 Indicateur de Watt, modifié par Mac-Naught et autres. 285 Mise en place et usage de l'indicateur. 288 L'aire des diagrammes donne la mesure du travail ; moteur transmis

au piston d'une machine à double efiPet. 290

Correction de l'influence de la tige du piston. 291 Le diagramme accuse les circonstances de la distribution de la

vapeur. ' 292

PagM,

Diagrammes relevés sur les machioet d'épuisement du <SornwaIl. S93 TraTafl moteur transmis au piston de la machine à simple effet. 395

Application au diagramme relevé sur la machine de Davey. 396

(Causes de la différence de pression de la vapeur dans la chaudière et

le Gf Undre. 398

L'excès de pression de la vapeur dans la chaudière est une cause de

perte de travail. 399

Moyens de diminuer Texcès de pression dans la chaudière. 300

Effet nuisible et causes de l'entraînement d'eau liquide par la vapeur. 301 Influence des masses de l'attirail des tiges sur le mouvement des

pistons et l'entraînement d*eau. 303

Détermination approximative de la masse à donner à l'attirail des

tiges et des contre-poids. 305

Masse entraînée par le piston moteur, dans les machines du Cornwall. 306 Le travail utile d'un poids donné de vapeur ne dépend pas uniquement des proportions de la machine. 306 Liquéfaction de la vapeur dans les tuyaux et les cylindres. 307 Quantité de dialeur contenue dans un kilogramme de vapeur; lois

de Watt et de Southern. 307

Résultats des expériences de M. Regnault. 308

Conséquence des observations précédentes. 308

Les diagrammes rendent probable l'existence d'une certaine quantité d'eau liquide sur le piston au moment où la communication avec la chaudière est interrompue. 310

La précipitation d'une partie de la vapeur d'eau admise dans les cylindres des machines ordinaires à double effet ne saurait être douteuse. 318

Utilité des enveloppes de vapeur démontrée par l'expérience. 314

Exemple de machines à double effet à détente et sans enveloppe. 314

Les cylindres pourraient être chauffés extérieurement avec les gaz

chauds résultant de la combustion sur la grille du foyer. 315

De la pression résistante derrière le piston. 316

Différences de pression observées dans la chaudière, la botte à vapeur et les cylindres d^une machine locomotive. 318 Conclusion tirée des faits rapportés. 319 Emploi de la vapeur suréchauffée par M. Sorel. 330 Calcul de la limite du travail moteur transmis au piston d'une machine à vapeur. 331 Conditions dans lesquelles la pression résistante derrière le piston est

constante et sensiblement égale à celle du condenseur. 331

Volume de vapeur par coup de piston . 335

Densité de la vapeur. 336

Densité déterminée par M. Gay-Lussac par l'expérience directe et

d'après la composition chimique. 336

T. lU. 29

m TA6LB Dis MATIÈKES.

Page».

Hétttltats deê éXpérieMM de M. ilcgAiiilt et d'autres phjûâmm, 3S6

If^ttothèse de Se&tberû . 3S7

Folds spécifique de la yapetir i satiif ation. ^ Néeestité de nonfcOos

expériences directes pouf les déterariner. 3S7

Relation entre la température et la force élastique de la Tapeur k saturation. -^ Expérience» de MM. Araf» «t DuloMfTi ^ M. Rcgnault. 328

Table des poids spéeM^ftiéfs de U Tapew, ealeulé^danis deux Ir^rpo-

thèse» différentes. 336

Calcul d^ poids de vapeur dépensée par coup de piston. 338

Calcul du travail moteur produit par un kiluçramns de raptar. 359

Moyen de cotttrMer par TobServatiiM le» résultats do. calcaft. 5fl

Application aux observations faites sur la machtee de Danfty* 342

Digression s«r les variation» de pression qui pcuveBt av«ir lien dam» rintérievr de la chaudière peadaMt une période complèfe de mouvement. — Influence de la quantitÉ étemi cMiltnue dana la dumdière. 343

Le rapport d« travail moteur an poid» de vapmr dépensée e»t d«iaé par les formules avec une exactitude suffisante, lersqu^on c<miia{( rétendue de la détente. Ce rapport varie peu aree ta pression initiale dans le cylindre. 348 Travail utile par kftIografliBie de vapeur dan» la machine de Davey. 359 Dépense de eombMdfede correipondanle. 350 Dépense de combustible par heure et par cheval-vapeur. 350 PerfèctlonBements ultérieurs possiMe» des maelrines duComivaU.—

Machine à deux cylindres et à simple eflM* 350

Les principes exposés précédemment sont applicables au perfectioD' nement des machines à double effet.— Utilité d» Tavanee à Tadmission, pour obtenir une pression initiale plus forte dons le cylindre. 352 Sur la quantité de chakur néœssaire pour entretenir la température de la vapeur pendant Texpansieii. 354 L'bypotbèie d'une pression initiale, dans le cylindre de la machine de Davey , égale à celle de la chaudi^e , exagère le traTaU moteur par coup de piston. 357 Bases diaprés lesquelles on doit calculer le» dimensioiBS d'une aaa*

chine à vapeur pour Tépuiseraent des eaux. 358

Calcul du travail par kilogramme de vapeur employée à divers

degrés de détente. 362

Influence de Tespaoe libre. 365

Machines à deux cylindres.— Moyen d'annuler Tinfluence nuisible de

fespace libre. 366

Mode de distribution de la vapeur qui détruit Tinihience nuisible de Fespace libre du petit cylindre. 367

TABLB DES MATIÈRES. 451

Pagoi.

Calcul des pressions sur les pistons. 368

Portion de la course après laquelle U communication entre les deux

cylindres doit être supprimée. 370

Dépense de vapeur. 376

Travail moteur par kilogramme de vapeur. 376

Somme des forces qui soUieitent les deux pistons en un point quelconque de leur course. 379 Règlement de la machine qui rend nulle , à la limite de la course ^ la

somme des pressions sur les pistons. 382

Travail moteur par kilogramme de vapeur, pour une pression initiale de 2 kilogrammes seulement. 3S4 Causes réelles du grand effet utile des machines du Cornwall. 3S4 Les machines à deux cylindres , convenablement réglées, auront les mémies avantages que les machines du Cornwall , et ne leur seront probablement pas inférieures. 384 La compression préalable de la vapeur dans Tespace libre doit empêcher Fentralnement de Teau par la vapeur. 385 Expériences directes sur le travail utile , par kilogramme d'eau dépensée , de deux machines à simple effet 386 Comparaison des résultats observés avec ceux que donne Tapplica-

tion des formules. 386

La pression initiale dans le cylindre de la machine d'Oldford (système du Cornwall) était très-inférieure à la pression dans la chaudière. 389 La formule générale donne des résultats qui ne diffèrent pas sensiblement Tun de Tautre, qu'on prenne pour P la pression initiale dans le cylindre , ou la pression dans la chaudière. 390 RésulUts obtenus de la machine de Boulton et Watt. 391 Différence entre les résultats obtenus des deux genres de machines.—

Causes de ces différences. 391

Résultats de deux autres machines du Cornwall. 393

Machine de Fowey-Consols. 393

Machine de Holmbush. 393

Le balancier des machines d'épuisement peut être supprimé. 394

Des foyers et chaudières. 394

Chaudières usitées en France. 394

Eau vaporisée par kilogramme de houille dans ces chaudières. 395

Eau vaporisée dans les chaudières du Cornwall. 3U5

Observations de M. Wicksteed. — Chaudières de Watt pour la basse

pression, et du Cornwall pour la moyenne pression. 396

Chaudières cylindriques placées sur la mine du Rocher-Bleu. 400

Les chaudières à larges tubes intérieurs sont plus sujettes aux explosions que les sinkples chaudières cylindriques. 402 Pouvoir calorifique des diverses houilles anglaises. 402

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