‹ Traité de l'exploitation des mines de houille; ou, Exposition comparative des méthodes employées en Belgique, en France, en Allemagne et en Angleterre, pour l'arrachement et l'extraction des minéraux combustibles; (volume 2)Chapitre 120 sur 188 · TOME m. S · texte numérisé non relu

TOME m. S

iSO CUAPlTftl VI. — III*. $ICTIO?r.

687. Pompes élévatoires à pistons pleins de ia mine de Silberseegener-Richlschacht , prh de Clausthal^ district du Harlz (Gg. 11, 12, 13 el 14, pi. LXV.)

Le eoFps de pompe en bronze (1) H^H e^i ter9)j|»4 par le tuyau J qui , constamment rempli d'eau , jqieFeeplf )e passage de l'air à travers les joints d^ gnriiitupes 4ii piston peiHlaQt les exeursions ascendantes; il est sur^^Mi d*une botte à cuir q q , traversée par la tige. Um lubu-^ lure r, à large section, le met en eommunieation avee les chapelles latérales K,K\ Celles-ci contienneqt dçux i|oupapes «,5\ placées à l'aplomb l'une de l'autre , leurs fiiéges étant pinces par les joints que forment les trois pièces. Ces divers organes reposent sur des somiiiierp ep fonte 0 0,0*0% appuyés eux-mêmes sur de^ pièees d'aï- {lises PyP^ entre lesquelles passent les tuyaux aspirateurs proprement dits Q.

Pour supporter plus efficacement la colonne des t|}yM|)[ ascendants , ceux-ci sopt divisés en séries dont le poiiti e$L compris entre 900 et 1,800 kilogrammes. A la bai^ d# de chaque série est uq tuyau portant , vers le mUiev d^ aa hauteur, un bourrelet saillant <^, qui repose sgr deux poutrelles en fonte et celles-ci sur des traverses ^n biH0 de chêne p,p*.

Quelques manchons pu mouffles de raccordemeii( en bronze sont répartis sur la hauteur de la oolonnf dç tyyau;[ , afin de la diviser en fracdoos indép^pdaote^ ; cette disposition a pour objet de permettre au métal 4^ •e ililater et de pe contracter librement, et <iuf tasfep)9|M|, d'avoir lieu sans apporter ni troublç ni di§loç(ttion 49M l'ensemble. Dans cet ajustement , représenté en R ^ les

(t) Alliage de cuivre et d*ëuin.

eitréfnités d^ deux tuyikuy ^mémiiH, dont Tépai^seur est nugmentée , 8ont coiffées de cuirs ramollis par l'action d^ l'eau , puis repliés par emboutissement. La garniture est fixée à l'aide d'un disque en métal et de vis pénétrant dans les surfaces supérieure et inférieure des tuyauic , jéparées entre elles par un intervalle de 0.36 mètre. Le manebon, qui les enveloppe, est supporté par deux tig^ 4oiit les crochets saisissent deux* anses , tandis que l^qr «xtrémîté supérieure est retenue pur un écrou serré s^r les sommiers en fonte.

Ces pompes fonctionneni de la manière suivante : Pendant l'excursion descendante , la soupape d'aseension se ferme et le piston tend i créer le vide dans les tuyaux aspirateurs ; l'eau du réservoir , cédant alors à la pression atmosphérique, se répand dans la chapelle en soulevant la soupape d'aspiration et occupe l'espace abandonné par le piston. Celui-ci élève en montani la colonne contenue dans le corps de pompe , force la soupape d'ascension à se soulever et l'eau à se porter dans le tuyau ascendant.

Une grille placée horizontalement dans le puisard prévient l'aspiration des corps qui, en raison de leur légèreté, se portent à la surface de Teau.

La boite k cuirs qq est composée d*un vase cylindrique dont la base est liée avec le collet supérieur du corps de pompe , et d'un manchon serré par des vis de pression contre des rondelles en euir formant garniture (fig. 13i>>*) ; entre ces dernières sont interposés deux demi-tores adossés par leur convexité ; ils s'opposent , l'un aux infiltrations de Peau pendant la levée, l'autre à l'introduction de l'air pendant l'inspiration. Ces demi-tores, également en cuir , •ont placés entre deux anneaux métalliques qui maintiennent leur forme primitive. Toutes les boites des pompes et du pnoteur sont rendues étanohes par le même procédé.

iSi CHAPITHk VJ. — 111*. SfcCTIOIf.

Les presses destinées à lubréfier les cuirs (6g. 11 et 12) se composent d*un petit cylindre métallique ti de O.OIS mètre de diamètre et 0.22 mètre de hauteur; à isa base est lié d*équerre un canal v aboutissant à un itou foré à travers la boite à cuirs; ce canal met en communication les disques de la garniture et le petit cylindre. A l'intérieur de ce dernier joue un piston sur lequel agit un contre^poids x par Tintermédiaire de la tige et d'un châssis en fil de fer y. La matière lubréfiante renfermée dans le cylindre au-dessous du piston est comprimée parce dernier et chassée à travers les rondelles au fur et à mesure des besoins. Pour ajouter de la graisse , il faut enlever le piston, et comme il est à craindre que, pendant cette opération , celle qui s'y trouve déjà ne soit repoussée au-dehors de la boite, la base du cylindre est pourvue d'une petite soupape ; celle-ci , s'ouvrant du dehors au dedans, se ferme par suite de la pression qu'exerce la matière qui a déjà pénétré à l'intérieur. L'introduction du piston dans le cylindre force l'air à s'échapper par un trou foré suivant l'axe du premier ; ce trou sert , en outre , à prévenir la succion de la substance oléagineuse qui, sans cette précaution, aurait lieu au moment où le piston est retiré du cylindre. La matière lubréfiante en usage est un composé de suif, de saindoux et d'huile d'olive; la proportion de cette dernière varie suivant le degré de température que lui communiquent les organes auxquels l'appareil est appliqué , et d'où résulte le degré de fluidité du mélange.

Les soupapes sont sphériques ; leur broche directrice , implantée à leur partie supérieure, coule dans un œillet foré au point d'intersection de deux traverses disposées en croix et fixées sur le siège. Celui-ci est percé d'une ouverture circulaire qui , s'évasant par en bas , forme un entonnoir renversé destiné à faciliter l'ascension de la co-

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