‹ Traité de l'exploitation des mines de houille; ou, Exposition comparative des méthodes employées en Belgique, en France, en Allemagne et en Angleterre, pour l'arrachement et l'extraction des minéraux combustibles; (volume 2)Chapitre 135 sur 188 · TIGES ET MAITRBS-TIRANTS · texte numérisé non relu

TIGES ET MAITRBS-TIRANTS

La construction de la machine d'épuisement de TAgrappe { Couchant de Mons ) a donné lieu h Temploi d'un procédé analogue pour les hgatures des tiges partielles (fig. 26 et 27 , pi. LXVI ). La moitié des pièces ont été sciées , daoi le sens de leur longueur , en deux parties égales. L'extrémité de Tune des pièces À , restée intacte , est recouverte, sur deux de ses faces opposées, par deux demil^éoes seiéea BB^B^B^ qui, de leurs autres extrémités, peoouvreoi également une seconde pièce entière J\ et ainsi de suite pour toute la hauteur de la maltresse-tige. Puis chaque assemhiage est lié par six élriers et consolidé comme ci-dessus par des broches introduites dans un certain nombre de trous.

Les différents points de la hauteur d*une maitresse-tigc étant inégalement chargés , les efforts dont elle doit être fta^ble sont d'autant plus grands que la partie considérée se «fipprocbe davantage de la surface du sol. Elle devrait donc cffecter la forme d'une pyramide fort allongée, tronquée et renversée j mais cette décroissance graduelle de la section 4c^ tirants étant inutile et difficile à obtenir ^ le construciMir f^ contente d'ep diviser la hauteur en un certain MAibna de parties dont l'équarrissage décroit, en des* 9mA9M de l'une d'elles à la suivante.

UirsquCy en raison de la profondeur ou du gr$md ^mè^ê des pompes, l'effort doit être considérable, la difficulté de se procurer des pièces d*un équarrissagc suf- Cd^nt, engage souvent le mineur à composer la partie iiijM^ieurp de l'organe de deux pièces juxtaposées et réiaiiies par des boulons , tandis que la partie Inférieure M réduite a une seule.

703. Procédés en mage pour attacher les pistons à la maitresse-tige et celk-^i au moteur.

La ligature des maitresses-tiges et des liges de piston placées latéralement, s*effectue de diverses manières. Les figures 1 et 2 de la planche LXV indiquent l'ancien pro* cédé usité en Belgique et en Allemagne; c'est une simple potence en fer forgé 0, dont la branche horizontale a reçoit Tanneau de renfourchement , qui embrasse la tête de la tige. Une cheville maintient Tanneau et permet son déplacement , lorsque la manœuvre des pompes l'exige.

Les Allemands ont quelquefois interposé une pièce trian* gulaire en fonte , allégée par quelques évidements ( fig. 6, pi. LXV), entre le maitre-tirant , auquel elle s'attache è l'aide de boulons et la tige en fer du piston ; l'extrémité supérieure de cette tige traverse un œillet de la pièce triangulaire, et reçoit une clavette qui la fixe en place. Mais cet ajustement n'est pas des plus satisfaisants.

Les Anglais emploient pour les pompes élévatoires un cadre trapézoldar en fonte de fer (fig. 5), renforcé par une croix de St«-André. Ce cadre, fixé à la roaitressetige par des boulons , porte sur sa tranche extérieure deux douilles propres à recevoir l'extrémité de la tige du piston. En Belgique et en Angleterre , la tige des pistons plongeurs est réunie au maitre-tirant par l'interposition (fig. 3 et 4, pi. XLVII ) d'une pièce de bois d'un équarrissage tel que Taxe des premières coïncide avec celui du corps de pompe placé latéralement. Le glissement des surfaces est prévenu par une entaille s et toutes les pièces sont liées entre elles par des boulons et des frettes ou étriers munis d'écrous. Ce procédé est l'objet de quelques modifications, lorsque la ti{[e du piston est en fer ( fig. 8 ). La partie supé*

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