Foies verticales
Les vases, dans leurs mouvements d'ascension et de descente , sont exposés & s'accrocher entre eux à leur point de rencontre ou aux parties saillantes des revêtements. Cet accident, moins fréquent lorsque les puits sont divisés eh compartiments, est plus ou moins à craindre suivant la forme du vase , la rapidité de l'extraction et la nature 4u revêtement j il est quelquefois la cause de la
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rupture du câble ^ plus souvent celle des chainelies do suspension , de la chute du vase lui-même , ou tout au moins de celle des houilles entassées ordinairement audessus des bords de celui-ci. Si l'extraction a lieu par euffats construits avec soin , et dont les ferrures soient combinées de manière à n'offrir aucune partie saillante ; si surtout le puits est revêtu d'un muraillement en briques, ces accidenta sont rarement à craindre ; mais si le puits est revêtu de cadres en bois , si le fardeau est eontenu dans des voitures rectangulaires offrant des saillies , il convient , dans le but de prévenir les chocs, les balancements ou les chutes » d'avoir recours à des appareils destinés à guider les vases d'extraction dans leur marche et & les empêcher de se heurter contre les parois du puits. Ces dispositions par* ticuliêres, auxquelles ont été donnés les noms de glissUns^ de guides ou de conducteurs , sont attribuées par les An* glais à M. John Curry de^heffield, dans le comté dTork. La figure 6 , pi. XLVI^ représente l'un des compartiments du puits de Marihaye près de Liège; J est le rocher soutenu par des bois de revêtement B B ^ ei Cy O deux lignes de poutrelles placées verticalement dans Texcavation , assemblées entre elles par des entailles à miépaisseur et fixées ^ à l'aide de boulons , sur les bois de division et de revêtement. D est une traverse horizontale vue en plan dans la figure 4 et en coupe dans la figure 5« Elle se compose de deux barres de fer boulonnées sur un bloc de bois et portant , & chacune de ses extrémités^ trois galets en fer t, t^ mobiles sur leur axe; ces galets embrassent les solives verticales , en laissant un jeu suffisant pour que la traverse se meuve avec facilité. G est la chaîne qui termine le câble, et h^K les chaineltes de suspension de la berlaine ; celle-ci ne peut avoir ({'autres mQuycments latéraq^^ que {e9 osçillptjops très^